Verwaltungsbehörden 22.09.1982 .201
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Initiative du canton du Tessin 1104 N 22 septembre 1982 Ziff. II Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Ch. M Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 77 Stimmen Dagegen 11 Stimmen Abschreibungen - Classement Präsidentin: Der Bundesrat beantragt, die auf Seite 1 der Botschaft aufgeführten Motionen und Postulate abzuschrei- ben. - Es wird kein anderer Antrag gestellt; Sie haben in diesem Sinne beschlossen. An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 80.201 Initiative des Kantons Tessin. Energiepolitik Initiative du canton du Tessin. Politique énergétique Wortlaut der Initiative vom 3. Januar 1980 Der Kanton Tessin verlangt, dass die zuständigen Bundes- behörden a. unverzüglich eine Energiepolitik einführen, die vermehrt die Sparmöglichkeiten berücksichtigt, die Nutzung und Ent- wicklung der im Vergleich zur Kernenergie sauberen Ener- gien fördert und die Forschung konsequent in diese Rich- tung lenkt; b. den neuen Bundesbeschluss vom 6. Oktober 1978 zum Atomgesetz streng anwenden, besonders was die Kontrolle der Sicherheit von in Betrieb stehenden Anlagen und die Bewilligung neuer Anlagen betrifft; c. den eidgenössischen Räten periodisch einen Bericht über die Sicherheit der Kernanlagen vorlegen, der über jeden Zwischenfall, seine Ursachen und Folgen sowie die entsprechenden Sicherheitsvorkehren Auskunft gibt; d. einen Notstandsplan ausarbeiten für Massnahmen zugunsten der Bevölkerung bei Schadenereignissen; e. das Atomgesetz so bald wie möglich ganz revidieren und dabei die Volksrechte erweitern, wie es der Staatsrat in sei- ner Stellungnahme bereits verlangt hat; f. anerkennen, dass die Opposition gegen die Erstellung von Lagern für radioaktive Abfälle im Tessin, die der Grosse Rat bereits eindrücklich zum Ausdruck gebracht hat, begründet ist. Texte de l'initiative du 3 janvier 1980 Le canton du Tessin demande: a. Qu'on adopte promptement une politique énergétique tenant davantage compte des pos'sibilités d'économiser l'énergie, favorisant l'utilisation et le développement des sources d'énergie dites propres par rapport à l'énergie nucléaire, et dirigeant la recherche dans ce sens d'une manière cohérente; b. Qu'on applique avec rigueur les dispositions du nouvel arrêté fédéral du 6 octobre 1978 portant révision de la loi sur l'énergie atomique, notamment en ce qui concerne les contrôles de la sécurité dans les installations en exploita- tion et les autorisations relatives aux nouvelles installations; c. Qu'on adresse aux Chambres fédérales un rapport pério- dique sur la sécurité dans les installations nucléaires, signa- lant tous les accidents survenus, leurs causes et leurs conséquences, ainsi que les mesures de sécurité qui ont été adoptées pour y parer; d. Qu'on élabore un plan de sauvetage de la population en cas d'accident; e. Qu'on procède au plus tôt à la révision complète de la loi sur l'énergie atomique, prévoyant une extension des droits populaires, comme le Conseil d'Etat l'a déjà demandé; f. Qu'on reconnaisse le bien-fondé de l'opposition déjà manifestée solennellement par le Grand Conseil à la créa- tion de déchets radioactifs au Tessin. Rapport du Conseil fédéral du 11 novembre 1981 Par lettre du 3 janvier 1980, le Conseil d'Etat de la Républi- que et Canton du Tessin a remis aux Chambres et au Conseil fédéral une décision du Grand Conseil exprimant certains vœux relatifs à la politique énergétique. Le canton du Tessin demande que les autorités fédérales a. Adoptent dans les meilleurs délais une politique énergéti- que qui tienne mieux compte des possibilités d'économie, qui favorise l'utilisation et le développement des énergies propres par rapport à l'énergie nucléaire et qui oriente sys- tématiquement la recherche dans ce sens; b. Appliquent strictement le nouvel arrêté du 6 octobre 1978 concernant la loi sur l'énergie atomique, en particulier les dispositions relatives à la sécurité des installations en service et à l'autorisation d'installations nouvelles; c. Soumettent aux Chambres, à intervalles réguliers, un rap- port sur la sécurité des installations nucléaires qui ren- seigne sur tout incident, ses causes et ses effets ainsi que sur les mesures de sécurité prises dans chaque cas; d. Elaborent un plan des mesures d'urgence à prendre pour protéger la population en cas d'accident; e. Révisent au plus tôt la loi sur l'énergie atomique en veil- lant à élargir les droits de la population, comme le Conseil d'Etat l'a demandé dans son rapport; f. Reconnaissent la légitimité de l'opposition à l'établisse- ment de dépôts de déchets radioactifs au Tessin, que le Grand Conseil avait déjà exprimée très nettement. Dans une lettre adressée au Conseil d'Etat du canton du Tessin, le Secrétariat général de l'Assemblée fédérale lui a donné l'assurance que sa pétition serait traitée comme une initiative cantonale. Le 13 mai 1980, votre commission a prié le chef du Départe- ment fédéral des transports, des communications et de l'énergie de transmettre l'avis du Conseil fédéral. Nous vous avons remis le rapport à ce sujet le 16 juin 1980. Dans l'intervalle, le message du Conseil fédéral du 25 mars 1981 sur les principes de la politique de l'énergie a été publié et un avant-projet de loi sur la protection contre les radiations et l'utilisation de l'énergie soumis à la consultation. Nous nous permettons donc d'adapter notre rapport à la nouvelle situation, cela en prévision de la séance que votre commis- sion tiendra le 27 novembre 1981 pour débattre de l'initia- tive en question. a. Politique énergétique globale de la Confédération: La Confédération n'a pas, actuellement, les attributions néces- saires pour mener une politique énergétique globale. Les moyens dont elle dispose pour encourager les économies d'énergie et l'utilisation de nouveaux agents énergétiques renouvelables sont limités. Le Conseil fédéral approuve tou- tefois la plupart des mesures proposées dans la pétition. Pour les réaliser, il faut commencer par utiliser les possibili- tés actuelles, et tout d'abord intensifier les efforts des can-
Initiative du canton du Tessin 1106 N 22 septembre 1982 pilotes et de démonstration; en outre, il aidera, s'il le faut, les cantons dans la mesure des moyens financiers disponi- bles.» (Message p. 44) b. Arrêté fédéral du 6 octobre 1978 concernant la loi sur l'énergie atomique: Pour l'essentiel, l'arrêté contient de nouvelles dispositions sur la procédure d'autorisation et sur l'élimination des déchets radioactifs. Il est notamment pres- crit que l'autorisation de construire de nouvelles centrales nucléaires ne doit être accordée que si l'élimination sûre et à long terme ainsi que l'entreposage définitif de déchets radioactifs provenant de l'installation sont garantis et que si la désaffectation et le démantèlement des installations mises hors service sont réglés. Ces conditions devront être remplies avant la mise en service des installations nucléaires ayant fait l'objet d'une autorisation de site, mais non d'une autorisation d'exploitation. Quant aux centrales en service, leurs exploitants ont été invités, avant même que l'arrêté susmentionné ne prenne effet, à assurer, en 1985 au plus tard, l'élimination sûre et à long terme des déchets radioactifs provenant de leur installation. Les douze demandes d'autorisation de sondage dans le nord du pays présentées par la Société coopérative nationale pour l'entreposage de déchets radioactifs (CEDRA) pour trouver des emplacements se prêtant à des sondages résultent des dispositions de l'arrêté et des injonctions sus- mentionnées. Aussi l'opposition aux projets de sondages, qui servent à la fois à protéger la population et à assurer l'approvisionnement en énergie, est-elle difficilement com- préhensible. Le Conseil fédéral et le Parlement feront cependant tout ce qui est en leur pouvoir pour garantir une sécurité maximale dans nos centrales nucléaires; il faut souligner que les précautions prises à cet effet sont excep- tionnelles et n'ont guère d'équivalent dans d'autres domaines de la technique appliquée. c. Sécurité des installations productrices d'énergie nucléaire: Les centrales nucléaires sont placées sous la surveillance permanente des autorités fédérales chargées du contrôle. Pour sa part, le Parlement leur a demandé à plusieurs reprises de lui rendre compte de leur activité, qu'il a analysée dans le rapport du 14 novembre 1980 de la Com- mission de gestion. On peut cependant se demander si, comme le préconise l'initiative, il ne serait pas opportun de présenter aux Chambres un rapport périodique. Dans les rapports de gestion du Conseil fédéral pour 1979 et 1980, un chapitre spécial a d'ailleurs été consacré à la surveil- lance exercée par la Confédération sur les installations nucléaires. d. Organisation du système d'alarme en cas d'augmenta- tion de la radioactivité: Un système d'alarme en cas d'aug- mentation de la radioactivité existe en Suisse depuis 1964. Le Conseil fédéral a donné d'amples informations sur les tâches de cette organisation et sur la mise en place du sys- tème d'alarme au voisinage des centrales nucléaires dans son message du 24 août 1977 sur l'initiative dite «atomique» (FF 1977 III 395 s.). Le système d'alarme de la zone 1 a été mis en place pour toutes les centrales nucléaires de Suisse. La mise sur pied du système pour la zone 2 est en cours. En outre, depuis le 14 janvier 1980, la radio peut, à toute heure du jour ou de la nuit, diffuser à temps des mises en garde accompagnées d'instructions sur les mesures à prendre. e. Révision totale de la loi sur l'énergie atomique: L'arrêté fédéral du 6 octobre 1978 concernant la loi sur l'énergie atomique a notablement accru les droits de la population. A la faveur de la révision totale de cette loi, nous examinons actuellement dans quelle mesure la procédure prévue par l'arrêté doit être modifiée, compte tenu des objectifs de notre politique, pour répondre aux désirs exprimés par divers milieux. La commission d'experts chargée de prépa- rer cette révision a terminé ses travaux au mois de mai de cette année en présentant un avant-projet de loi sur la pro- tection contre les radiations et l'utilisation de l'énergie nucléaire. Le gouvernement a alors autorisé le DFTCE à procéder à la consultation des cantons, des partis ainsi que des associations et organisations intéressées. Le Conseil fédéral fera tout ce qui est en son pouvoir pour que les autres travaux préliminaires soient exécutés rapidement. Comme la validité de l'arrêté du 6 octobre 1978 échoit à la fin de 1983, il devra vraisemblablement être reconduit, car il ne faut pas s'attendre à la mise en vigueur de la nouvelle loi avant cette date. f. Entreposage des déchets radioactifs: La recherche de solutions permettant d'éliminer sans danger en Suisse les déchets radioactifs est indispensable. Des centrales nucléaires, d'où provient la majeure partie des déchets, fonctionnent depuis plus de dix ans. Cette exploitation de l'énergie nucléaire est acceptée par une grande partie de la population. Les laboratoires de recherche, les centres médicaux et l'industrie produisent également des déchets radioactifs. A l'avenir, on ne saurait compter uniquement sur l'étranger pour les éliminer. Les dépôts de déchets radioactifs doivent être installés aux endroits qui offrent le plus de sécurité et non dans des régions où leur construction se heurte à la moindre résis- tance sur le plan politique. Pour déterminer si un site offre une sécurité suffisante, il faut connaître exactement et pou- voir apprécier ses caractéristiques géologiques, par des sondages notamment. Le 24 octobre 1979, le Conseil fédé- ral a approuvé une ordonnance qui règle la procédure à sui- vre lors de l'appréciation et de l'autorisation de ces investi- gations. Il y est notamment établi que l'autorisation d'exé- cuter des travaux préparatoires ne confère aucun droit à l'octroi d'une autorisation d'entreposer des déchets radioactifs. Le Conseil fédéral appréciera, le cas échéant, les différents facteurs à prendre en considération pour l'entreposage de déchets radioactifs au cours de la procédure touchant l'octroi d'une autorisation générale. Cette longue procédure est réglée dans l'arrêté fédéral du 6 octobre 1978 concer- nant la loi sur l'énergie atomique, que le peuple a accepté le 20 mai 1979. Le Conseil fédéral doit consulter les cantons. Ceux que l'octroi de l'autorisation toucherait et qui ont un intérêt - digne d'être protégé - à ce qu'elle soit refusée jouissent des droits que la loi sur la procédure administra- tive fédérale reconnaît aux parties. Conformément à ces prescriptions, les autorités fédérales devront prendre dûment en considération les objections et les recours d'un canton sur le territoire duquel il est prévu d'entreposer des déchets radioactifs. Antrag der Energiekommission Die Kommission beantragt, von der Standesinitiative Kennt- nis zu nehmen und sie dem Bundesrat zur Erledigung zu überweisen. Antrag Frei-Romanshorn Es sei der Standesinitiative des Kantons Tessin keine Folge zu geben. Antrag Oehen Rückweisung an die Kommission zur Neubearbeitung gemäss Beschluss des tessinischen Grossen Rates als «Petizione». Proposition de la Commission de l'énergie La commission propose de prendre acte de l'initiative du canton du Tessin et de la transmettre au Conseil fédéral pour traitement. Proposition Frei-Romanshorn Ne pas donner suite à l'initiative du canton du Tessin. Proposition Oehen Renvoi à la commission en l'invitant à réexaminer l'initiative sous forme de «pétition» conformément à la résolution du Grand Conseil tessinois.
Initiative du canton du Tessin 1108N 22 septembre 1982 au dossier de la révision totale de la loi atomique. La dis- cussion sur le fond des problèmes qu'il a plu au canton du Tessin de soumettre à notre appréciation a donc déjà com- mencé; elle s'étalera sur plusieurs années. La Commission de l'énergie s'est occupée de cette initia- tive dans sa séance du 27 novembre 1981 ; il y a donc près d'une année de cela. Elle constate, s'agissant de la procé- dure, qu'elle en a été normalement saisie au sens de l'arti- cle 26, 2 e alinéa, du règlement de notre conseil. Dans ces conditions, notre commission avait le choix entre trois pro- positions à soumettre au plénum, à savoir prendre acte de l'initiative sans y donner suite, donner suite à l'initiative et dans cette éventualité la commission pourrait reprendre tout ou partie des propositions du canton du Tessin dans un postulat, une motion, voire une initiative parlementaire, ou encore prendre acte de l'initiative et la transmettre au Conseil fédéral pour traitement. On pourrait imaginer dans ce cas que le Conseil fédéral communique au Conseil d'Etat tessinois son point de vue sur les divers points soulevés dans l'initiative, point de vue qui figure dans un document qui vous a été distribué. La commission s'est prononcée par 8 voix contre 5 pour la transmission de l'initiative au Conseil fédéral, c'est-à-dire en faveur de la dernière solution que je viens d'évoquer. La minorité de la commission nous invite au contraire à ne pas donner suite à l'initiative. La voie médiane choisie par la majorité de la commission offre l'avantage de laisser ouvert le dialogue entamé par la canton du Tessin sur un sujet capital de notre vie nationale. Qu'on le veuille ou non, l'intervention tessinoise traduit des préoccupations parta- gées par une partie non négligeable de la population. Ceci étant dit, nous insistons sur le fait que la commission n'entend pas anticiper sur les discussions futures en analy- sant les divers points de l'initiative ou en portant une appré- ciation sur son contenu. Il ne lui appartient pas de le faire; cette tâche sera dévolue, le cas échéant, au Conseil fédé- ral. Dans ces conditions, ce que nous vous demandons aujourd'hui ce n'est pas de cautionner les thèses ou exi- gences avancées par le canton du Tessin mais bien plutôt d'accepter que cette initiative puisse être honorée d'une réponse circonstanciée du Conseil fédéral. Nous estimons en effet que, vu le climat général dans lequel se développe la controverse sur notre avenir énergétique, il est haute- ment souhaitable de donner au Conseil fédéral la possibilité de s'exprimer à la lumière de la plus récente évolution de la situation et enfin de communiquer le résultat de sa réflexion au canton du Tessin. C'est dans cet esprit que la majorité de la commission vous invite à prendre acte de l'initiative du canton du Tessin et de la transmettre au Conseil fédéral pour traitement. Präsidentin: Es liegt ein Ablehnungsantrag von Herrn Frei- Romanshorn vor. Frei-Romanshorn: Am 7. Mai 1979 wurde im Grossen Rat des Kantons Tessin unter Bezugnahme auf den bekannten Vorfall im Atomkraftwerk Harrisburg und unter Hinweis auf die Widerstände gegen die Standortbewilligung Kaiseraugst in der Nordwestschweiz von fünf Kantonsräten der autono- men sozialistischen Partei PSA, also der Partei unseres Kol- legen Carobbio, ein Resolutionsentwurf betreffend die Nut- zung der Kernenergie zuhanden der zuständigen Bundes- behörden eingebracht. Herr Carobbio hätte damit in den Nationalrat kommen können, er hat nun einmal nach den vielen Niederlagen mit seinen parlamentarischen Initiativen den Weg über den Grossen Rat des Kantons Tessin gewählt. Dieser und ein weiterer analoger parlamentari- scher Vorstoss wurden vom Grossen Rat entgegengenom- men und einer vorberatenden Kommission überwiesen. Auf Vorschlag der Mehrheit dieser Kommission hat der Grosse Rat in seiner Sitzung vom 18. Dezember 1979 mit 34 gegen 17 Stimmen ein Sechspunktebegehren zuhanden der zuständigen Bundesbehörden verabschiedet. Dieses wurde am S.Januar 1980 vom Staatsrat des Kantons Tessin auf- tragsgemäss in der Form einer Petition der Bundesver- sammlung und dem Bundesrat übermittelt. Das Generalse- kretariat der Bundesversammlung hat am 14. Januar 1980 dem tessinischen Staatsrat mitgeteilt, dass es die an die Bundesversammlung gerichtete Eingabe nicht als Petition im Sinne von Artikel 57 Bundesverfassung, sondern als Standesinitiative gemäss Artikel 93 Absatz 2 Bundesverfas- sung ansehe. Gestützt auf Artikel 26 Absatz 2 Geschäftsre- glement des Nationalrates wurde die Eingabe vom Büro der Energiekommission zur Prüfung überwiesen. Die Kommission beantragt nun, von der Standesinitiative Kenntnis zu nehmen und sie dem Bundesrat zur Erledigung zu überweisen. Das ist mit einem Stimmenverhältnis von 8 zu 5 geschehen, die übrigen Mitglieder waren nicht anwe- send; dieses Geschäft ist also mit einer Minibesetzung behandelt worden. ,Gestatten Sie mir folgende Ausführungen: Nach der bun- desgerichtlichen Rechtsprechung bedeutet diese Erledi- gung nichts anderes, als dass die Kommission beantragt, es sei der Initiative Folge zu geben. Im Bundesgerichtsent- scheid 99 la 737 hält der Bundesgerichtshof fest, dass die Räte nach der Vorberatung der zuständigen Kommission und der Beratung im Plenum zu beschliessen hätten, ob sie einer Standesinitiative Folge geben wollen oder nicht. Der Antrag der Energiekommission läuft nun darauf hinaus, der Standesinitiative Folge zu geben. Dies besagt nichts ande- res, als dass der Bundesrat beauftragt wird, im Sinne der Standesinitiative tätig zu werden. Entgegen dem Kommis- sionsantrag ersuche ich Sie indes, der Standesinitiative keine Folge zu geben. Diesem Antrag schliesst sich auch die Mehrheit der CVP-Fraktion an, der dieses Geschäft unterbreitet worden ist. Zur Begründung meines Antrages möchte ich im wesentli- chen auf den Bericht des Bundesrates vom 11. November 1981 abstellen, der zutreffend ist und beweist, wie wenig realistisch diese tessinische Standesinitiative aus dem Jahre 1979 ist. Zu Litera a kurz zusammengefasst: Da wird verlangt: Unver- zügliche Einführung einer Energiepolitik durch die Bundes- behörden, welche vermehrt die Sparmöglichkeiten berück- sichtigt, Nutzung und Entwicklung im Vergleich zur Kern- energie sauberen Energien fördert und die Forschung kon- sequent in diese Richtung lenkt. Den bundesrätlichen Ausführungen zu diesem ersten Postulat der Initiative ist an sich wenig beizufügen. Es ist lediglich in Erinnerung zu rufen, dass wir uns, was die unverzügliche Einführung einer neuen Energiepolitik anbe- trifft, bereits im Zusammenhang mit der Behandlung der Motion bzw. des Antrages Jaeger auf Erlass eines Dringli- chen Bundesbeschlusses zur Energiepolitik vom 6. Dezem- ber 1979 mit dieser Frage befasst haben. Wir sind damals mehrheitlich zum Schluss gelangt, dass kein zwingender Grund vorliegt, vom ordentlichen Gesetzgebungsverfahren abzuweichen. Dies gilt heute nicht weniger, nachdem sich ja die internationale Versorgungssituation, insbesondere was Öl und die Kohle betrifft, in der Zwischenzeit nochmals deutlich entspannt hat. Ähnliche Vorbehalte sind gegenüber einer konsequenten Umlenkung der Forschung anzubrin- gen; ich wiederhole: einer konsequenten Umlenkung der Forschung! Selbst wenn die finanziellen Mittel zur Befriedi- gung dieses Begehrens vorhanden wären - es wäre näm- lich in jedem Fall mit einem höheren Forschungsaufwand zu rechnen -, würde es an den personellen Ressourcen feh- len. Es ist dies eine Feststellung, die heute von allen mass- geblichen schweizerischen Instanzen, die sich mit der Ener- gieforschung befassen, bestätigt wird und die ganz beson- ders auch für die Alternativenergien gibt. Es wird uns, kurz gesagt, nie gelingen, unverzüglich eine neue Forschergene- ration zu schaffen. Zu Literae d bis f kurz zusammengefasst: Besondere Sicherheitskontrollen von bestehenden und künftigen Ener- gieanlagen, periodische Berichterstattung über die Sicher- heit der Kernanlagen, Notstandsplanung bei Schadenereig- nissen, Erweiterung der Volksrechte in der Atomgesetzge- bung und keine Lagerung radioaktiver Abfälle im Tessin.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Initiative des Kantons Tessin. Energiepolitik Initiative du canton du Tessin. Politique énergétique In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 03 Séance Seduta Geschäftsnummer 80.201 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.09.1982 - 08:00 Date Data Seite 1104-1109 Page Pagina Ref. No 20 010 745 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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