961
Motion Christinat
durch die beiden Energiepreisschübe von 1973 und 1979 entwertet worden, weil sie den heutigen Anforderungen nicht mehr entsprechen. Dennoch sind sie im allgemeinen mit zeitlich unbefristeten ersten Hypotheken belastet. Da es noch nie in der Geschichte des Bauwesens eine so abrupte Änderung der Gebäudequalität gegeben hat, ist die Vorstel- lung unrealistisch, eine warmetechnische Sanierung lose einen Mehrwert aus. Sie korrigiert höchstens den Verlust, der aus verändertem Energiebewusstsein entstanden ist. Diese nachträglichen Renovationsarbeiten sind jedoch wesentlich teurer, als wenn die Massnahmen mit dem Neu- bau zusammen eingeplant worden wären. Ausserdem sind die neuen Regeln der Baukunde für solche nachträglichen Eingriffe zeitlich noch unerprobt. Sanierungen sollten daher auch gefördert werden, um Erfahrungen zu sammeln. In der Mehrzahl der Fälle lassen sich wärmetechnische Verbesse- rungen von anderen Renovationsarbeiten nicht klar tren- nen.
Zudem bewirken die mit den Hypothekarzinsen steigenden Kapitalkosten einen Abschwung in der Beschäftigung des gesamten Baugewerbes, reduzieren den Zuwachs beim Neuwohnungsbestand und heben die Mietzinse. Die verlangte Fiskalmassnahme wirkt dem entgegen, indem Sanierungen gefördert und damit das Wohnungsangebot verbessert werden. Althaussanierungen sind ausserdem energie- und arbeitsmarktpolitisch förderungswürdig.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Energiesparen ist unbestrittenermassen ein Gebot der Zeit. Die Eidgenössische Steuerverwaltung hat daher mit Kreisschreiben Nr. 1 der 20. Wehrsteuerperiode vom 17. August 1978 die kantonalen Wehrsteuerverwaltungen ersucht, die im Merkblatt der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren vom 20. April 1978 empfohlenen steuerli- chen Massnahmen zur Förderung des Energiesparens auch für die direkte Bundessteuer (Wehrsteuer) anzuwenden. Ausgehend davon, dass die Kosten der Isolierung von Gebäuden und für andere energiesparende Massnahmen teilweise werterhaltend und damit grundsätzlich zum steuerlich abzugsfähigen Unterhalt zu rechnen sind, teil- weise aber wertvermehrende und damit nicht zum Abzug berechtigende Investitionen darstellen, wird im Merkblatt vorab empfohlen, bei der Abgrenzung der als Unterhalt zu qualifizierenden Kosten grosszügig vorzugehen. In diesem Sinne können in den meisten Kantonen Aufwendungen für energiesparende Sanierungen teilweise oder ganz vom steuerbaren Einkommen abgezogen werden. Die gleichen Steuererleichterungen werden auch bei der direkten Bun- dessteuer gewährt. Untersuchungen im Rahmen des Impulsprogrammes des Eidgenössischen Volkswirtschafts- departementes zeigen, dass energiesparende Massnahmen an Gebäuden dank dieser grosszügigen Steuerpraxis in einem nicht unbedeutenden Ausmass bereits heute geför- dert werden. Soweit jedoch entsprechende Kosten als wertvermehrende Investitionen qualifiziert werden müssen, kann nach einem feststehenden Grundsatz des Steuerrech- tes ein Abzug weder für private noch für geschäftliche Lie- genschaften in Frage kommen (Art. 23 WStB). Bei Geschäftsliegenschaften werden dagegen auf entsprechen- den Einrichtungen erhöhte Abschreibungen gewährt (vgl. Merkblatt A 1979 der Eidgenössischen Steuerverwaltung über Abschreibungen auf dem Anlagevermögen geschäftli- cher Betriebe).
Auch bei grosszügiger Auslegung des Begriffes werter- haltender Unterhaltsarbeiten ist jedoch nicht zu verkennen, dass isolier- und wärmetechnische Vorkehren nicht selten. doch zu einer Wertvermehrung des Gebäudes führen, wes- halb in diesen Fällen kein Abzug möglich ist. Abgesehen davon würde der Abzug sämtlicher wertvermehrender Auf- wendungen, die bei Sanierungen mit dem Energiesparen zusammenhängen, zu einer schwerwiegenden Rechts- ungleichheit führen. Denn der Erwerber oder Ersteller eines neuen, bereits nach dem modernsten technischen Stand
isolierten Gebäudes kann die auf die diesbezüglichen Vor- kehren entfallenden Aufwendungen steuerlich auch nicht in Abzug bringen, weil diese Kosten Bestandteil des Erwerbs- bzw. Baupreises bilden. Ob ferner eine vollumfängliche steuerliche Anerkennung der Sanierungskosten zu einer Entlastung der Wohnungsmieten führen würde, ist sehr fraglich, erhöhen doch Gebäudesanierungen den Wohn- komfort und damit auch den Wohnwert, was kaum ohne Auswirkung auf die Mietzinsgestaltung bleiben dürfte.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Die Motion ist als erfüllt abzuschreiben.
Abgeschrieben - Classé
82.364
Motion Christinat Sicherheit der Grenze. Anstellung von Zollpersonal Sécurité de la frontière. Recrutement du personnel douanier
Wortlaut der Motion vom 17. März 1982
Der Bundesrat wird ersucht, rasch die unbedingt notwendi- gen Massnahmen zur vermehrten Einstellung von Personal in der Zollverwaltung und ganz besonders im Grenzwacht- korps zu treffen, damit eine reguläre Überwachung unserer Grenzen gewährleistet werden kann.
Texte de la motion du 17 mars 1982
Le Conseil fédéral est prié de prendre rapidement les mesures indispensable permettant d'assurer une surveil- lance normale de nos frontières par l'engagement intensif de personnel dans l'administration des douanes et tout spécialement dans le corps des gardes-frontière.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Affolter, Ammann-Saint- Gall, Bacciarini, Bircher, Bratschi, Braunschweig, Brélaz, de Capitani, Carobbio, Chopard, Cotti, Couchepin, Crevoisier, Dafflon, Darbellay, Duboule, Duvoisin, Eggenberg-Thoune, Forel, Ganz, Gloor, Grobet, Herczog, Hubacher, Jaggi, Jel -. mini, Leuenberger, Loetscher, Magnin, Mascarin, Mauch, Meier Josi, Meier Werner, Meizoz, Morel, Morf, Muheim, Müller-Berne, Neukomm, Pedrazzini, Pini, Reimann, Reini- ger, Riesen-Fribourg, Robbiani, Rothen, Roy, Rubi, Schmid, Schüle, Segmüller, Soldini, Spreng, Stich, Tochon, Vannay, Zehnder (57)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Dans le courant du mois de janvier, la presse genevoise s'est fait l'écho des énormes difficultés rencontrées par la
122 - N
1
:
Motion Teuscher
962
N 25 juin 1982
direction du Vle arrondissement des douanes (Genève) qui n'est plus à même d'assurer convenablement le contrôle des 105 kilomètres de frontière dont elle a la charge. En effet, la pénurie chronique de personnel, et particulièrement de gardes-frontière, a contraint l'administration des douanes à prendre des dispositions urgentes et draco- niennes allant jusquà la fermeture partielle, voire totale, d'un certain nombre de bureaux et de postes frontières.
Le VIe arrondissement n'est pas seul concerné car, les mêmes causes produisant les mêmes effets, cette situation catastrophique se retrouve sur l'ensemble de nos fron- tières.
Les chiffres se passent de commentaires. Les effectifs du corps des gardes-frontière ont passé de 2457 unités, en 1946, à 1716, en 1982. Pendant ce temps, le trafic a forte- ment augmenté; il a été accompagné en plus d'une recru- descence alarmante de la contrebande de stupéfiants, du banditisme et du terrorisme. En d'autres termes, une sur- veillance normale de la frontière ne peut plus être assurée avec l'effectif actuel.
Il sied de rappeler qu'en 1982, le plafond consenti à l'admi- nistration des douanes (4210) sera atteint. Dès lors, si l'effectif autorisé n'est pas augmenté, des recrutements supplémentaires ne seront plus possibles dès le 1er janvier 1983.
Pour améliorer les conditions actuelles, le corps des gardes-frontière aura besoin, au cours de ces prochaines années, de plus de 300 agents pour:
Introduire en priorité le service à deux agents durant les heures de nuit,
Améliorer sensiblement les conditions de travail du per- sonnel (service 24 heures sur 24, pas de semaine de 5 jours, rareté des week-ends et des jours fériés libres, etc.),
Augmenter la densité de la surveillance à la frontière,
Réoccuper les points de franchissement partiellement ou intégralement fermés.
Le Conseil fédéral connaît la situation car, dans son rapport sur l'Administration des douanes et le Corps des gardes- frontière, du 16 novembre 1977, il déclarait déjà:
«La surveillance de la frontière (dans le terrain et sur les routes) demeure nécessaire pour plusieurs motifs: pré- sence douanière comme signe apparent de la souveraineté nationale, contrebande de marchandises interdites (stupé- fiants) ou soumises à une forte fiscalité (spiritueux, tabac, etc.), passages clandestins de personnes recherchées ou indésirables.»
Le Conseil fédéral disait aussi:
«Nous entendons néanmoins, surtout de nuit à des endroits particulièrement exposés, prévoir de manière accrue des services assurés par deux agents. Une adaptation raisonna- ble de l'effectif du Corps des gardes-frontière nous paraît donc nécessaire, non seulement pour des motifs de sécu- rité personnelle, mais aussi pour des raisons de service.»
Il y a lieu de rappeler à ce sujet que, ces dernières années, plusieurs gardes-frontière ont été tués ou grièvement bles- sés, conséquence du nombre croissant d'éléments crimi- nels qui passent la frontière.
Il conviendrait dès lors de prendre un certain nombre de mesures dont la première serait de mettre le personnel des douanes sur le même pied que celui des PTT et des CFF. Cette restructuration donnerait la possibilité au Parlement de pouvoir intervenir par le biais de la procédure budgétaire mais, en attendant, et pour assainir une situation qui s'est gravement détériorée, on peut se demander s'il ne faudrait pas aller au-delà du nombre autorisé pour faire face aux (trop) nombreux départs.
En ce qui concerne les gardes-frontière, qui effectuent des contrôles dans des conditions particulièrement difficiles (la nuit, par exemple), leur sécurité n'est pas garantie. C'est pourquoi l'introduction de services à deux agents s'impose pleinement et il faut l'envisager dans un avenir très proche. Le plafonnement du personnel dans l'administration des
douanes serait une décision dangereuse car la situation actuelle est intenable et indéfendable. La surveillance et le contrôle de nos frontières en temps de paix sont tout aussi importants que la défense de ces mêmes frontières en temps de guerre.
Je demande donc au Conseil fédéral de donner une suite favorable à ma motion.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral est prêt à accepter la motion.
Überwiesen - Transmis An den Ständerat Au conseil des Etats
81.400 Motion Teuscher Dritte Zuckerfabrik. Projekt Troisième sucrerie. Projet de construction
Wortlaut der Motion vom 4. Juni 1981
Der Weltmarktpreis für Zucker steigt ständig; andererseits ist es notwendig, dass die verschiedenen Zweige der Land- wirtschaft auf eine ausgeglichene Produktion ausgerichtet werden; zudem reicht die inländische Zuckerproduktion nicht aus. Der Bundesrat wird deshalb eingeladen, den Bau einer dritten Zuckerfabrik, die gleich zu finanzieren wäre wie diejenigen von Aarberg und Frauenfeld, in die Wege zu lei- ten.
Texte de la motion du 4 juin 1981
Eu égard à l'élévation constante du cours mondial du sucre et à la nécessité d'une orientation équilibrée des différentes productions agricoles et à la sous-production indigène du sucre, le Conseil fédéral est chargé de faire en sorte qu'une 3e fabrique de sucre financée de manière analogue à celles d'Aarberg ou de Frauenfeld soit construite.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aubry, Augsburger, Bac- ciarini, Barras, Basler, de Chastonay, Couchepin, Delamu- raz, Duvoisin, Fischer-Bern, Fischer-Hägglingen, Gehler, Geissbühler, Girard, Hari, Hofmann, Hösli, Junod, Loet- scher, Martin, Massy, Meizoz, Muheim, Müller-Scharnach- tal, Nebiker, Ogi, Pedrazzini, Petitpierre, Pini, Räz, Reich- ling, Roth, Schnyder-Berne, Soldini, Spreng, Thévoz, Tochon, Vannay, Zbinden (39)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'histoire de la production de sucre suisse, qui date du siè- cle dernier, a été assez mouvementée. Partie du canton du Valais et d'une idée de pionnier en 1892, l'activité de la sucrerie de Monthey n'a été que de courte durée, faute de matière première suffisante. En effet, la betterave était alors trop méconnue des productions agricoles suisses.
L'idée étant bonne, la région du Seeland bernois, en l'occurrence Aarberg, réalise en 1912 une nouvelle sucrerie, financée à 59 pour cent par l'Etat de Berne. Elle traite alors quelque 32 000 tonnes de betteraves, dont le quart provient de France pendant sa première année d'exploitation.
Au fil des ans, de par les nouvelles techniques et méthodes de production du sucre, et l'agriculture suisse ayant reconnu la nécessité d'une production indigène, la capacité de traitement des betteraves a augmenté. Au vu des der- niers agrandissements des sucreries d'Aarberg et de
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Christinat Sicherheit der Grenze. Anstellung von Zollpersonal Motion Christinat Sécurité de la frontière. Recrutement du personnel douanier
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1982
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
82.364
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
25.06.1982 - 08:00
Date
Data
Seite
961-962
Page
Pagina
Ref. No
20 010 560
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