Beschwerde gegen Vollstreckungsanzeige betreffend Ausweisung als unzulässig erklärt

CREC jx10-023106-432i/2010Kantonsgericht / Zivilrekurskammer17.08.2010ZivilrechtNichteintreten

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Die kantonale Beschwerdekammer prüfte die Beschwerde eines Mieters gegen eine Vollstreckungsanzeige eines Friedensrichters, mit der der Termin für die Zwangsräumung festgesetzt wurde. Der Mieter beantragte einen früheren Vollstreckungstermin und machte geltend, er habe seinen Geschäftsbetrieb in den gemieteten Räumlichkeiten eingestellt. Das Gericht hielt die Beschwerde für verspätet, da die zehntägige Frist am Tag nach der Zustellung zu laufen begonnen hatte und vor dem Einreichungsdatum abgelaufen war. Es befand zudem, dass die Beschwerde mangels rechtlichen Interesses ebenfalls unzulässig sei, da der Mieter nicht eindeutig angeboten hatte, die Räumlichkeiten zurückzugeben und das Vollstreckungsverfahren zu beenden. Die Beschwerde wurde für unzulässig erklärt und die Sache ohne Gerichtskosten entschieden.

Omnilex-Regeste

Art. 443 CPC; Beschwerde gegen eine Vollstreckungsanzeige im Ausweisungsverfahren; Frist und rechtliches Interesse. Die Beschwerde muss innerhalb der gesetzlichen zehntägigen Frist eingereicht werden, die am Tag nach der Zustellung zu laufen beginnt. Eine nach Ablauf dieser Frist erhobene Beschwerde ist verspätet. Unabhängig von der Rechtzeitigkeit fehlt dem von der Ausweisung betroffenen Mieter das rechtlich geschützte Interesse, den Vollstreckungstermin anzufechten, sofern er nicht eindeutig anbietet, die gemieteten Räumlichkeiten zurückzugeben und damit das Vollstreckungsverfahren zu beenden. Unterbleibt dies, ist die Beschwerde mangels Interesses unzulässig (E. 1-2).

Gesamter Gesetzestext

809 TRIBUNAL CANTONAL 432/I C H A M B R E D E S R E C O U R S


Arrêt du 17 août 2010


Présidence de M. C O L O M B I N I , président Juges:MM. Giroud et Creux Greffier :M. d'Eggis


Art. 443 CPC Vu l'avis d'exécution forcée rendu le 22 juillet 2010, notifié le 24 juillet 2010, par la Juge de paix du district de Lausanne dans la cause divisant R., à Préverenges, locataire, d’avec I., à Genève, bailleresse, fixant la date de l'exécution forcée au mardi 14 septembre 2010, à 10 heures 15, vu le recours interjeté le 10 août 2010 par R.________ contre cet avis, demandant d'avancer la date de l'exécution forcée (au plus tard au 31 août 2010), pour le motif que le locataire a cessé toute exploitation de son commerce sis dans les locaux loués,

  • 2 - vu les pièces du dossier; attendu que le recours doit être déposé dans les dix jours dès la notification du jugement (art. 458 al. 2 CPC), qu'en l'espèce, le délai de recours a commencé à courir le lendemain de la notification du jugement le 24 juillet 2010 au recourant (art. 32 al. 1 CPC), que le délai de recours est ainsi parvenu à échéance le 3 août 2010, qu'interjeté le 10 août 2010, le recours est tardif; attendu que le locataire sujet à la procédure d'expulsion peut inviter en tout temps le bailleur à procéder à l'état des lieux et à la remise des clés, qu'il appartient au locataire de formuler une offre claire de restituer les locaux loués (cf. Droit du bail à loyer, Commentaire pratique, 2010, Carole Aubert, n. 3 et 10 ad art. 267 al. 1 CO) et de mettre fin à la procédure d'exécution forcée, qu'en conséquence, le recours est également irrecevable faute d'intérêt juridique; attendu que le présent arrêt peut être rendu sans frais.

  • 3 - Par ces motifs, la Chambre des recours du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, p r o n o n c e : I. Le recours est irrecevable. II. L'arrêt, rendu sans frais, est exécutoire. Le président : Le greffier : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : -M. R., -M. Thierry Zumbach, aab (pour I.). Il prend date de ce jour. La Chambre des recours considère que la valeur litigieuse est de 32'890 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours

  • 4 - constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à : -Mme la Juge de paix du district de Lausanne. Le greffier :

Schlagwörter

evictionenforcement noticetime limitlegal interestinadmissibilityleasesurrender of premises

No. The appeal was lodged after the deadline expired on 3 August 2010.

The time limit ran from the day after notification on 24 July 2010; filed on 10 August 2010, the appeal was late.

No. A tenant facing eviction may at any time invite the landlord to inspect the premises and receive the keys, and the tenant must make a clear offer to return the leased premises to end the enforcement procedure.

Because the appellant did not clearly offer to surrender the premises, he lacked legal interest in the appeal.

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