Beschwerde unzulässig, da sie nicht die Kosten betraf

CPF kd13-004076-431/2013Kantonsgericht / Schuldbetreibungs- und Konkurskammer31.10.2013Schuldbetreibungs- und KonkursrechtAbgewiesen

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Das kantonale Betreibungsbeschwerdegericht hielt die Beschwerde des Schuldners für unzulässig. Der erstinstanzliche Friedensrichter hatte seine auf die fehlende Rückkehr zu besserem Vermögen gestützte Einrede für unzulässig erklärt und auch über die Kosten entschieden. Das Beschwerdegericht stellte fest, dass Entscheide nach Art. 265a para. 1 LP in der Sache nicht anfechtbar sind; nur der Kostenentscheid kann angefochten werden. Da sich die Eingabe des Beschwerdeführers nicht gegen den Kostenpunkt richtete, trat das Gericht auf die Beschwerde nicht ein. Der Entscheid erging ohne Kosten und ohne Parteientschädigung.

Omnilex-Regeste

Art. 265a al. 1 LP; Anfechtbarkeit eines Entscheids, mit dem eine auf die fehlende Rückkehr zu besserem Vermögen gestützte Einrede als zulässig oder unzulässig erklärt wird; nur der Kostenpunkt kann nach Art. 110 CPC angefochten werden. Ein Entscheid des Betreibungsrichters über die Begründetheit der Einrede ist endgültig und nicht anfechtbar, unabhängig davon, ob der Einrede stattgegeben oder sie abgewiesen wird. Wird die Kostenverlegung mit der Beschwerde nicht ausdrücklich angefochten, muss die Beschwerdeinstanz von Amtes wegen auf die Beschwerde nicht eintreten. Das Fehlen eines anfechtbaren Streitgegenstands schliesst eine Prüfung der Begründetheit aus (consid. 1).

Gesamter Gesetzestext

111 TRIBUNAL CANTONAL KD13.004076-132013 43 1 C O U R D E S P O U R S U I T E S E T F A I L L I T E S


Arrêt du 31 octobre 2013


Présidence de M. S A U T E R E L , président Juges:M.Hack et Mme Rouleau Greffier :Mmevan Ouwenaller


Art. 265a al. 1 LP Vu le prononcé rendu le 26 mars 2013, à la suite de l'audience du 11 mars 2013, par le Juge de paix du district du Gros-de-Vaud, déclarant irrecevable, à concurrence de 900 fr. par mois, l'exception de non-retour à meilleure fortune soulevée par F., à Morrens, en opposition à la poursuite n° 6'427'715 de l'Office des poursuites du Gros- de-Vaud exercée contre lui à l'instance d' I. SA, à Zurich, arrêtant à 360 fr. les frais judiciaires mis partiellement à la charge du poursuivi et disant qu'en conséquence celui-ci rembourserait à la poursuivante la moitié de son avance de frais, soit 180 fr., sans allocation de dépens pour le surplus,

  • 2 - vu la demande de motivation déposée par le poursuivi le 28 mars 2013, vu les motifs de la décision, adressés aux parties le 27 septembre 2013 et notifiés au poursuivi le 30 septembre 2013, indiquant qu'un recours au sens des art. 319 ss CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008; RS 272) pouvait être formé contre la décision statuant sur les frais, vu le recours adressé par le poursuivi au premier juge le 3 octobre 2013, tendant à la reconsidération de sa situation financière et à la constatation de son non-retour à meilleure fortune; considérant que, selon l'art. 265a al. 1 LP (loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite du 11 avril 1889; RS 281.1), lorsque le débiteur fait opposition à la poursuite en contestant son retour à meilleure fortune, cette opposition est soumise au juge du for de la poursuite, dont la décision, qu'il déclare l'opposition recevable ou irrecevable, n'est sujette à aucun recours (ATF 138 III 44; Huber, Basler Kommentar, n. 31 ad art. 265a LP), un recours sur les frais étant cependant ouvert (art. 110 CPC),

qu'en l'espèce, le prononcé attaqué indique de manière correcte qu'un recours peut être déposé contre la décision en ce qu'elle statue sur les frais, que le recours de F.________ ne porte pas sur la question des frais,

qu'il est dès lors irrecevable;

considérant que le présent arrêt peut être rendu sans frais ni dépens.

  • 3 - Par ces motifs, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal, statuant à huis clos en sa qualité d'autorité de recours en matière sommaire de poursuites, p r o n o n c e : I. Le recours est irrecevable. II. L’arrêt, rendu sans frais ni dépens, est exécutoire. Le président : La greffière : Du 31 octobre 2013 L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, prend date de ce jour. Il est notifié, par l'envoi de photocopies, à : -M. F., -I. SA. La Cour des poursuites et faillites considère que la valeur litigieuse est de 43'687 fr. 80. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours

  • 4 - constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, au moins à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué à : -M. le Juge de paix du district du Gros-de-Vaud. La greffière :

Schlagwörter

debt enforcementinadmissibilityreturn to better fortunecosts appealfinal decision

The appeal was inadmissible because, under the applicable rules, only the costs portion of this decision was open to appeal, and the appellant did not attack that part.

A decision under Art. 265a para. 1 LP on the admissibility or inadmissibility of the objection to enforcement is not subject to appeal; only a challenge to costs is available. Since the appellant's filing concerned the merits and not costs, the appellate court could not enter into it.

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