Beschwerde mangels ordnungsgemässer Rechtsbegehren unzulässig

CPF kc09-034524-343/2010Kantonsgericht / Schuldbetreibungs- und Konkurskammer15.09.2010Schuldbetreibungs- und KonkursrechtNichteintreten

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Die Schuldbetreibungs- und Konkurskammer des Kantonsgerichts trat auf die Beschwerde von C.________ gegen den summarischen Entscheid eines Friedensrichters in einer Schuldbetreibung nicht ein. Obwohl die Beschwerde innerhalb der gesetzlichen Frist eingereicht worden war, enthielt sie die vom Verfahrensrecht verlangten Rechtsbegehren nicht. Nachdem die beschwerdeführende Person förmlich aufgefordert worden war, den Mangel zu beheben und den bestrittenen oder anerkannten Betrag anzugeben, reichte sie keine den Anforderungen entsprechende neue Eingabe ein. Das Gericht stellte daher fest, dass die Beschwerde die Anforderungen von Art. 461 CPC in Verbindung mit Art. 58 LVLP nicht erfüllte. Der Entscheid erging ohne Kosten- oder Entschädigungsfolgen.

Omnilex-Regeste

Art. 58 LVLP in Verbindung mit Art. 17 und Art. 461 CPC; Zulässigkeit einer Beschwerde im summarischen Schuldbetreibungsverfahren. Eine Beschwerde muss zumindest die angefochtene Entscheidung und die gestellten Rechtsbegehren bezeichnen oder alternativ die genau angefochtenen Punkte und die beantragte Änderung angeben. Eine fristgerecht, aber formungültig eingereichte Beschwerde kann nur innerhalb der vom Gericht angesetzten Frist verbessert werden; reicht die beschwerdeführende Person innerhalb dieser Frist keine den Anforderungen entsprechende berichtigte Beschwerde ein, ist das Rechtsmittel unzulässig. Das Gericht kann zur Behebung des Mangels auffordern und auf die Unzulässigkeit hinweisen, ist jedoch nicht verpflichtet, die Sache mangels ordnungsgemässer Rechtsbegehren materiell zu prüfen (E. 2-3).

Gesamter Gesetzestext

107 TRIBUNAL CANTONAL 343 C O U R D E S P O U R S U I T E S E T F A I L L I T E S


Arrêt du 15 septembre 2010


Présidence de M. M U L L E R , président Juges:MM. Bosshard et Hack Greffier :MmeJoye


Art. 58 LVLP; 17 et 461 CPC Vu le prononcé rendu le 1 er février 2010, à la suite de l'audience du 20 janvier 2010, par le Juge de paix du district de la Broye-Vully dans la cause opposant C., aux Avanchets, à P., à Cudrefin (poursuite n° 5'139'237 de l’Office des poursuites de l’arrondissement de Payerne-Avenches), vu le courrier d’C.________ du 4 février 2010, posté le lendemain, dans lequel il déclare recourir contre ce prononcé et en demande la motivation,

  • 2 - vu le prononcé motivé adressé pour notification aux parties le 30 mars 2010 ; attendu que le recours contre la décision rendue par le juge de première instance en procédure sommaire doit être déposé dans les dix jours dès la communication du dispositif (art. 54 LP) ou du prononcé motivé (art. 57 al. 1 LP), que le recours, déposé le 4 février 2010, a donc été exercé à temps, que cette écriture ne comporte toutefois aucune conclusion en réforme ou en nullité ni aucun moyen de recours reconnaissable contre la décision de mainlevée, comme le prescrit l'art. 461 CPC, que le prononcé était accompagné d'un avis indiquant que le dépôt d'un recours dans le délai de demande de motivation était censé comprendre une demande de motivation, que le prononcé motivé précisait que l'acte de recours devait contenir, sous peine d'irrecevabilité, la désignation du prononcé attaqué et les conclusions du recourant, en réforme ou en nullité, ou, à défaut, indiquer sur quels points le prononcé était attaqué et quelle était la modification demandée (art. 461 CPC applicable par le renvoi de l'art. 58 al. 1 LVLP), que l’avis indiquait également que si un recours avait déjà été déposé dans le délai de demande de motivation sans contenir de conclusions conformes aux exigences susmentionnées, le recours serait déclaré irrecevable, à moins que des conclusions régulières ne fussent formulées dans le délai de dix jours dès réception de la décision motivée, que, par avis recommandé du 7 mai 2010, notifié au recourant le 11 mai 2010, le président de la cour de céans, en application de l'art. 17

  • 3 - CPC, a imparti à celui-ci un délai de cinq jours pour refaire son acte, en précisant le montant exact qu'il réclamait, contestait devoir ou reconnaissait devoir, faute de quoi le recours pourrait être déclaré irrecevable, que le recourant n'a pas déposé de nouvel acte de recours conforme dans le délai imparti, que, faute de satisfaire aux exigences de l'art. 461 CPC, applicable par le renvoi de l'art. 58 al. 1 LVLP, son recours doit être déclaré irrecevable, attendu que l'arrêt est rendu sans frais ni dépens. Par ces motifs, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal, statuant à huis clos en sa qualité d'autorité de recours en matière sommaire de poursuites, p r o n o n c e : I. Le recours est irrecevable. II. L’arrêt, rendu sans frais ni dépens, est exécutoire. Le président : La greffière :

  • 4 - Du 15 septembre 2010 L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, prend date de ce jour. Il est notifié, par l'envoi de photocopies, à : -M. C.________ -Mme P.________ La Cour des poursuites et faillites considère que la valeur litigieuse est de 6’000 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, au moins à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à : -Mme le Juge de paix du district de la Broye-Vully. La greffière :

Schlagwörter

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No. The appeal had been filed in time, but it contained no recognizable conclusions in reform or nullity and the appellant failed to cure the defect within the granted time limit.

Under Art. 461 CPC, as applicable via Art. 58(1) LVLP, the appeal must identify the challenged decision and state the requested modification. The appellant was expressly warned and granted a short deadline to redo the filing, but submitted nothing compliant.

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