Beschwerde mangels Rechtsbegehren und Begründung unzulässig

CACI xz12-042120-73/2013Kantonsgericht / Zivilrekurskammer05.02.2013ZivilrechtAbgewiesen

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Der Mieter focht ein mietrechtliches Urteil des Tribunal des baux an. Das Berufungsgericht befand die Beschwerde für unzulässig, weil sie weder Rechtsbegehren noch eine Begründung enthielt, aus der hervorging, welche Teile des Urteils angefochten wurden. Das Gericht hielt fest, dass keiner dieser Mängel durch Ansetzen einer Frist nach Art. 132 CPC behoben werden kann. Im Übrigen wäre die Beschwerde auch in der Sache abzuweisen gewesen, da die ordentliche Kündigung des Vermieters nicht innerhalb von dreissig Tagen angefochten worden war und die Vorinstanz die Angelegenheit zu Recht als klaren Fall nach Art. 257 CPC behandelt hatte. Die Beschwerde wurde für unzulässig erklärt; auf die Erhebung von Gerichtskosten für das zweitinstanzliche Verfahren wurde verzichtet.

Omnilex-Regeste

Art. 311 al. 1 CPC; Art. 132 CPC; Unzulässigkeit der Beschwerde mangels Rechtsbegehren und Begründung. Eine Beschwerde muss sowohl Rechtsbegehren als auch eine begründete Auseinandersetzung mit dem Urteil enthalten; das Berufungsgericht darf das Fehlen eines dieser Elemente nicht durch Ansetzen einer Frist nach Art. 132 CPC beheben, da diese Mängel nicht bloss formeller Natur sind, sondern die Beschwerde unwiederbringlich beeinträchtigen. Ist die Beschwerde unzulässig, muss das Berufungsgericht nicht über die Sache entscheiden, kann aber obiter festhalten, dass das angefochtene Urteil ohnehin standhalten würde, auch wenn die Vorinstanz das Verfahren des klaren Falls nach Art. 257 CPC zu Recht angewandt hat.

Gesamter Gesetzestext

1107 TRIBUNAL CANTONAL XZ12.042120-130216 73 C O U R D ’ A P P E L C I V I L E


Arrêt du 5 février 2013


Présidence de M. COLOMBINI, président Juges:Mme Crittin Dayen et M. Perrot Greffier :M. Bregnard


Art. 132 et 311 al. 1 CPC Vu le jugement rendu le 22 novembre 2012 par la Présidente du Tribunal des baux dans la cause divisant X.________, intimé et locataire, à Lausanne, d’avec O.SA, requérante et bailleresse, à Lausanne, vu l'appel exercé le 26 janvier 2013 par X. à l'encontre du jugement précité, vu les autres pièces du dossier;

  • 2 - attendu que, nonobstant le silence de la loi sur ce point, l'appel doit comporter des conclusions (TF 4A_659/2011 du 7 décembre 2011 c. 4 in RSPC 2012 p. 128, SJ 2012 I 31; Jeandin, CPC commenté, Bâle 2011, n. 4 ad art. 311 CPC),

qu'il ne saurait être remédié à des conclusions déficientes par la fixation d'un délai de l’art. 132 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272), un tel vice n'étant pas d'ordre purement formel et affectant l'appel de façon irréparable (ATF 137 III 617, SJ 2012 I 373; TF 4A_659/2011 du 7 décembre 2011 c. 5 in RSPC 2012 p. 128, SJ 2012 I 31; Jeandin, op. cit., n. 5 ad art. 311 CPC),

qu'en l'espèce, l'appel ne contient aucune conclusion et doit en conséquence être déclaré irrecevable pour ce motif; attendu que l’appel doit être motivé conformément à l'art. 311 al. 1 CPC,

que l'absence de motivation constitue également un vice auquel il ne saurait être remédié par la fixation d'un délai (TF 4A_659/ 2011 du 7 décembre 2011 c. 5 in RSPC 2012 p. 128, SJ 2012 I 231; JT 2011 III 184; Jeandin, op. cit. n. 5 ad art. 311 CPC; Reetz/Theiler, Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, Sutter- Somm/Hasenböhler/Leuenberger Hrsg, Zurich 2010, n. 38 ad art. 311 CPC), qu'en l'espèce, l'appelant n'indique aucunement sur quels points le jugement est contesté, que l’appel ne satisfait ainsi pas à l’exigence de motivation de l’art. 311 al. 1 CPC et doit être déclaré irrecevable également pour ce motif;

  • 3 - qu'à supposer recevable, l'appel devrait de toute manière être rejeté, le jugement litigieux pouvant être confirmé par adoption de motifs, qu'en effet, la résiliation ordinaire signifiée par l'intimée à l'appelant n'ayant pas été contestée par celui-ci dans un délai de trente jours, c'est à juste titre que le premier juge a considéré qu'il s'agissait d'un cas clair au sens de l'art. 257 al. 1 CPC; attendu que le présent arrêt peut être rendu sans frais judiciaires de deuxième instance. Par ces motifs, la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, p r o n o n c e : I. L’appel est irrecevable. II. L'arrêt, rendu sans frais, est exécutoire. Le président : Le greffier :

  • 4 - Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : -M. X.________ -M. Mikaël Ferreiro, aab (pour O.________SA). La Cour d’appel civile considère que la valeur litigieuse est supérieure à 15'000 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à : -Mme la Présidente du Tribunal des baux. Le greffier :

Schlagwörter

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No. An appeal must contain conclusions; this defect is irreparable and cannot be cured by setting a time limit under Art. 132 CPC.

The court held that, although the CPC is silent on the point, appellate submissions must include conclusions. The absence of conclusions is not a merely formal defect and therefore leads to inadmissibility.

No. An appeal must be reasoned under Art. 311(1) CPC; the absence of any contestation of the challenged points is likewise irreparable.

Because the appellant did not indicate which parts of the judgment were disputed, the appeal failed to satisfy the statutory motivation requirement and was inadmissible for that reason as well.

Yes. The first-instance judgment could in any event be confirmed, because the ordinary termination had not been challenged within thirty days and the case was correctly treated as a clear case under Art. 257(1) CPC.

The court stated that, even on the merits, the landlord's ordinary termination was uncontested in time, so the lower court rightly granted relief in summary clear-case proceedings.

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