Beschwerde mangels Rechtsbegehren und Vollmacht unzulässig

CACI pp10-028413-22/2011Kantonsgericht / Zivilrekurskammer25.03.2011ZivilrechtNichteintreten

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Die Zivilberufungskammer des Waadtländer Kantonsgerichts wies eine Beschwerde gegen ein erstinstanzliches Zivilurteil zurück, weil die Eingabe keine Rechtsbegehren enthielt, nicht erläuterte, wie das Urteil geändert werden sollte, und keine Vollmacht beigefügt war. Obwohl das Gericht die einreichende Person aufforderte, diese Mängel zu beheben, enthielt das anschliessende Schreiben weiterhin keine präzisen Rechtsbegehren und wies nach wie vor keine Vollmacht auf. Auf die Beschwerde wurde daher nicht eingetreten. Das Gericht ordnete an, dass keine Gerichtskosten erhoben werden, und erklärte das Urteil für vollstreckbar.

Omnilex-Regeste

Art. 56 et 132 al. 1 CPC; Zulässigkeit einer Beschwerde: Eine Beschwerde muss klare Rechtsbegehren enthalten und angeben, in welchem Umfang der angefochtene Entscheid geändert werden soll. Ist eine Eingabe formell oder inhaltlich mangelhaft, kann das Gericht unter Androhung des Nichteintretens eine kurze Frist zur Behebung des Mangels ansetzen; besteht der Mangel weiter, ist auf die Beschwerde nicht einzutreten. Wer für eine juristische Person handelt, muss zudem seine Vertretungsbefugnis nachweisen; fehlt der Nachweis der Vollmacht, ist die Beschwerde unwirksam. Das Gericht kann unter den Umständen auf die Erhebung von Gerichtskosten verzichten.

Gesamter Gesetzestext

1107 TRIBUNAL CANTONAL 22 C O U R D ’ A P P E L C I V I L E


Arrêt du 25 mars 2011


Présidence de M. C O L O M B I N I , président Juges:M.Denys et Mme Kühnlein Greffier :MmeMichod Pfister


Art. 56 et 132 al. 1 CPC Vu le jugement rendu le 16 février 2011 par le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, notifié le lendemain aux parties, dans la cause divisant la SOCIÉTÉ B., à Vallorbe, défenderesse, d’avec le REGISTRE DU COMMERCE, demandeur, vu l'appel interjeté le 23 février 2011 par A.X., pour la société B., qui ne contient pas de conclusions, n'indique pas en quoi la requête d'appel tend à la modification du jugement attaqué, et n'est pas accompagné d'une procuration alors même que A.X.

  • 2 - n'est pas autorisé à représenter la société prénommée, selon l'inscription au Registre du commerce, vu le courrier du 16 mars 2011 du juge délégué de la cour de céans, réceptionné le lendemain par A.X., l'invitant, dans un délai de cinq jours, à produire une procuration, à compléter son appel et à préciser ses conclusions, sous peine d'irrecevabilité, vu la lettre du 20 mars 2011 adressée à la cour de céans par B.X. qui fait suite au courrier précité mais ne contient toujours pas de conclusions précises et n'est accompagnée d'aucune procuration, que, partant, l'appel est irrecevable, attendu que le présent arrêt peut être rendu sans frais judiciaires. Par ces motifs, la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, p r o n o n c e : I. L’appel est irrecevable. II. L'arrêt, rendu sans frais judiciaires, est exécutoire. Le président : La greffière :

  • 3 - Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : -M. A.X., -M. B.X. (pour société B.________) -Registre du Commerce Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à : -M. le Président du Tribunal d'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois. La greffière :

Schlagwörter

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The appeal was inadmissible because it contained no conclusions and did not indicate in what respect the challenged judgment should be modified.

The filing failed to satisfy the mandatory content requirements for an appeal, and the deficiency was not cured after the court invited correction.

The appeal was also defective because it was not accompanied by a power of attorney and the filer was not authorized to represent the company according to the commercial register.

Lack of proven authority prevented valid representation of the company in the appeal proceedings.

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