Federal appeal inadmissible for insufficient amount in dispute

BGE 8 I 777Amtliche Sammlung des Bundesgerichts (BGE) / Band I10.06.1882Inadmissible

Zusammenfassung

The father of an injured factory apprentice obtained CHF 2000 damages in the cantonal courts against the employers and their accident insurer. On federal appeal, the insurer argued that the respondent had not merely sought confirmation below and that the Federal Court should review the case. The Federal Court held that the respondent had in fact only maintained the CHF 2000 judgment before the cantonal appellate court. As the amount in dispute before the last cantonal instance was therefore below CHF 3000, federal jurisdiction under Art. 29 OJ was absent. The Court declined to hear the appeal.

Regest

Art. 29 OJ; federal jurisdiction in civil appeals requires, inter alia, that the value in dispute before the last cantonal instance reach the statutory minimum; the amount is to be determined by the conclusions actually maintained before the cantonal appellate court. Where the respondent tacitly accepts the first-instance award and seeks only its confirmation, the amount in dispute is the reduced amount resulting from that posture, even if the original claim was higher. A factual statement in the cantonal judgment reflecting that procedural situation will not be set aside on a mere challenge lacking sufficient basis.

Gesamter Gesetzestext

B. Civilrechtspflege. fünrungen unD '.!lnträge unter erneuerter ?Begrün'cung auf re c9 t . a ?Bunbeßgetic9t ie9t in tiUägung :

  1. a 'cer meruttent )etlangt l bau u rüfung feiner n' n. wa cg e 'cag im eibgenßHifcgen b"ro:priathmßgefe )orgefen,ene erfanren eingeleitet unb bemgemän bie eibgenßffiicg e Gc9anungß tommilfion uiammenbernfen iUerbe, fo tvnnte fid) unäd)ft fra- gen ob er fief) nid)t mit feinem bießbeAügHcgen ?Begef)ren ge, mä '.!ltt. 22 un'c 27, I.!lbfa 2 'ce eibgenölfifc9 en b1 to:ptia tionßgefeneß an ben ?Bun'oeßratb, f)ätte iUenben ioffen.
  2. '.!lffein eß mag 'oieß baf)in geftefft bleiben, 'oa bie )om mduttenten angemelDete 5l(nf:pracge iebenTaUß materieff n i c9t in bie S'tom:petenll ber eibgenöffifcgen erid)tßbcf)ör'oe (Gd)anungß fommil1ion unb ?Bunbeßgerid)t) fäUt. enn: a. g anbeIt fid) buref)auß nid)t um einen nteignungßfaU. ie enttaI'6af)ngefeUfd)aft bef)au:ptet nid)t traft 'ceg nteignungß- rec9teß befugt u fein, in 'caß igentb,umßreef)t 'teg ffiefumnten an feinem 0rnn'cftücre imrc9 tünftlid)e aj'fer3uleitung einöu- greifen, ,on'oern fte lieftreitet, ban 'ourd) ib,re 5l(nlagen baß igen tf)um beß mefurrcnten uberf)au:pt gefd)/ibigt iUerbe. er mefur rent feinerieitß f Dbann )erlangt Gd)abenerfa fÜt beteitß burc9 bie feb,lerb,afte rfteffung ber ll.laj'feralileitungßanlage ber en ttalbaf)ngefeUfdiaft an feinem 0tun'oftücre erlittenen Gd)a'oen un'c l.!lußfftn,rnng fid)ernber Drieb,ren gegen fünfttge Gd)äbi gungen. Hegt ( lo ein fad) eine, Aur S'tompdenb bet ornent, Ucgen 0erid)te ge' ötCnbef i )HftreitigteH au nad)barrcd)thd)en ?Beöienungen )01: unb teineßltlegß eine nteignungßftteitigteit. ine l1teigl1uugßftreitii teit iUare erft bann gegeben, iUenn Me enttnlbanngelefflc9aft 'omd) 'cie or'oelttHd)en 0erid)te Aur ?Be- leWgung )on, bai3 igentnumßted)t beß meturrenten 1ede en. ben, lIInlagcn :oer!)alten iUerben ltloUte, bie ?Befeittgung berfeIbett aber l mit ?Berufung auf bie öffentlid)e matur tl)reg Unternef , menß )etltleigettc, wo fie alnbann natürlic9 öur inleitung beg nte gnung )crfaf)reng gegen ben eturrenten genvtb,igt iU ire. b. enn meturrent meint I fein ?Beger,ren um rfteffung fid)ernber otfeb,rungen gef)öre nad) 5l(rt. 6 beß eibgenvlfifd)l'U bl ronriationßgeleneg Aur stomnetenA ber Gd)anungnfommilfion, f 0 tft 't ie geltlin )erfel)n I Da fid) fein ?Begef)ten ja nid)t auf H. Organisation der BumlesrechtspJlegp. N° 105.

'oie rb,altung ungeftötter stommunifation, iUobon 'cer rt. 6 Uein fl'rid)t, behle!)t; ener rEnnte 'oa'Oou gefprocgen ltler'oen l eß f)an'ole fid) bei fragfid)em ?Begel rett um eine otberung be, treffenb rfteffnng on ottic9tungen im -Sntereffe "ber td)er l eit beg in ,e1 nen /l im inne beg lIItt. 7 bei3 ciUtten efeneß. lIIUein in bieiet mic9tung iU/ire 'oie ingabe 'oei3 mefurrenten, ba ja 'oie I.!lnlage, iUe1d)e aU berfelben eranlaffung gibt, )on llOmf)erein tlDrgefel en nnb vlanmäutg außgefül d ltlurbc I jeben- faffi3 :oerf:pätet unb leunte nic9t ment 'oer Gc9anungßlommiffion ur mel anblung öugeltltelen iUerben. emnad) l at baß ?Bunbei3gerid)t erfannt: ag ?Begel tett Deß meturrenten ltltrb abgeiUiefcn. n. Organisation der Bundesrechtspftege. Organisation judiciaire federale. 105. Arret du 2 Decembre 1882, dans la cause Sonnani contre la Societe suisse d'ass1.trance contre les accidents, a Winterthour. Les conseils des parlies so nt entendus d'abord sur la ques- tion de competence du Tribunal fMeral, qui se pose en l'espece. A ce sujet, l'avocat Girod dit vouloir s'inscrire en faux,. le cas echeant, contre la mention coutenue dans le jugement dont est recours, mention constatant que le 25 Octobre, de- vant la Cour d'appel de Fribourg, l'avocat Bielmann a de- mande seulement le maintien de la sentence de premiere instance, condamnant la societe recourante a payer a son dient une indemnite de deux mille francs. OuUe Juge rapporteur en ses conclusions. Vu le dossier de la cause d'oll resultent les faits suivants: Angelo Sormani, domicilie a Fribourg, age de f7 ans, est

B. Civilrechtspflege. entre au service de la maison Roud ; Ce, fonderie et ateliers da constructions, a Fribourg, le t er Janvier 1880, en qualite d'apprenti fondeur. Le 23 Septembre 1881, vers huit heures du matin, AnO'elo ornani renut. fordre d'aceompagner un ouvrier charpnen tIer a la selene de Perolles, voisine de l' etablissement de MM. Roud ; Ce, pour y transporter une piece de bois et la reduire en planches. Pendant la preparation d'uu sciage, Sormani, qui se trou- vait a pnoximite d'un cylindre, fut saisi a la main gauche par cet Instrument et gravement blesse. Transporte imme- diatement a l'höpital bourgeoisial, il y resta en traitement pendant 42 jours. . Ensuite. de cet accident, Hem j Sormani, pere de la vic- tlme, actIOn na la societe Roud ; Ce en payement d'une somme de 3000 fr. a titre de dommages-interets. A l'audience du Tribunal de l'arrondissement de la Sa- rine, du 23 mars dernier, MM. Roud : Ce ont expose qu'ayant conclu avec Ia Societe suisse d'assuranee contre les accidents, a WinterthoUl', sous date du 17 Aout 1878, un contrat pour l'assurance de tons leurs ouvriers, ils avaient denonce Ie litige a la dite sociele. A la meme audience, celle-ci a decIare prendre lieu et place de MM. Roud ; Ce au proces qui leur est intente, et conclure a liberation de la demande. Statuant par jugement du 6 Juillet 1882, le Tribunal de la Sarine, en application de l'art. 5 litt. b in fine de la loi fe- derale du 23 j.Iars 1877 concernant le travail dans les fabri ques, a admis Ie sieur Sormani, en principe, dans sa de- mande de dommages-interets, en rMuisant toutefois celle-ci a deux mille francs. Sur appe! de la societe dMenderesse, la Cour d'appel de Fribourg, par arret du 25 Octobre 1882, a confit'me la sen- tence des premiers juges. C'est contre le predit amnt que, par declaration datee du meme jour, Ia soeiete d'assurance de Winterthour a ppr(e la cause devant le Tribunal federal, en conformite des art. 29 et 30 de la loi sur l'organisation judiciaire federale. H. Organisation der Bundesrechtsptlege. N° 105.

Statuant sur ces aits et consid6rant en droit: Sur I'inscription de faux que le conseil de la partie recou- rante a dit vonloir opposer a une des constatations de 1'arret du 25 Octobre 1882 : jO Le passage incrimine est eelui d'ou il resulte que la partie Sormani s'est bornee, devant la Cour d'appel de Fri- bonrg, a conelure an maintien du jugement attaque. Ce grief, dont la recourante argue pour la premiere fois a l'audience de ce jonr, peut d'autant moins eire accneilli qu'il resulte de toutes les circonstances de Ja cause, -comme i1 sera demontre a l'occasion de I'exception d'incompetence, - que la partie demanderesse poursuivait ce maintien seul de- vant Ja derniere instance cantonale . Sur l'exception d'incompetence : 2° L'art. 29 de Ia loi sur I'organisation judiciaire federale confere a chaque partie le droit de recourir an Tribunal fe- deral pour obtenir Ia rMorme d'un jugement au fond rendu par la derniere instance judiciaire r.antonale, lorsqu'il s'agit de l'applic"tion des lois federales par les tribunaux. canto- naux et que robjet du litige est d'une valeur d'au moins 3000 francs. 11 s'agit evidemment dans I'espece de l'application, par la Cour superieure fribourgeoise, de Ja loi federale du 23 Mars 1877 concernant le travail dans les fabriques. En ce qui eoncerne la supputation du montant litigieux, il y a lieu de s'en rapporter aux conclusions des parties devant la derniere instance cantonale (Voy. arret du Tri'bunal fede- ral du 10 Juin 1882 en la eause Hintermeistel' et Germann, Rec. VIII, page 327, consid. 3.) Or comme la societe dMenderesse a seule appele du juge- ment de premiere instance, et que, d'un autre eote, elle n'al- Jegue pas que Sormani ait repris, devant la Cour d'appel, ses conclusions primitives en adjudieation de 3000 Cr., il en re- sultait de la part du dit demandeur une adhBsion tadte a la sentence des premiers juges, et c'est des lors avec raison que la cour susvisee l'a eonsidere comme concluant au main- tien de ce jugement, ( ui lui allouait une indemnite de 2000 fr.

B. Civilrechtspflege. L'enonciation de J'arret dont est recours, constatant que le demandeur reclame Ie maintien du jugement de premiere instance, exprimait done, -qu'elle air ete ou non dictee au proces-verbal, -la situation exacte et I'intention vraie de Sormani devant 'instance superieure cantonale. C'est avec raison, par consequent, que l'arret en question a admis la mention contre laquelle la recourante parait vouloir s'elever aujourd'h ui. Hans celle position, iI est incontestable que la somme li- tigieuse entre parties lors du prononce de la derniere ins- tance cantonale n'atteignait plus 3000 fr. La decision de la Cour d'appel ne pouvait des lors, vu la disposition precitee de l'art. 29 de la loi d'organisation judiciaire, eLre portee devant e Tribnnal de ceans. Par ces motifs, Le Tribunal federal prononce: Il n'est pas entre en matiere sur le recours. IIl. Haftpflicht der Eisenbahnen u. s. w. bei Tödtungen und Verletzungen. Responsabilite des entreprises de chemins de fer, etc. en cas d'accident entramant mort d'homme ou Iesions corporelles. 106. UttneH )om 7. BUobet 1882 i u atVe u tV ent g egen e n tra 1 banu. A. :I urtV Urtneir .om 18. ugufi 1882 at ber eUationg unb staffati.ongnof beg stantong Sern erfanut:

  1. :I em StIliger riebtitV tVent 1ft rein SUaggbegenreu stunbfli litV Augefnrod)en.
  2. :I emgemäf) at bie Senagte d)roeiaetifd)e entl'a16ann 1II. Haftpflicht der Eisenbahnen bei Tödtungen und Verletzungen. N° 106. 781 geieIIJtVaft bem striiger riebritV tVenf llIg ntftVäbigung für Die stoflen ber eHung unb für bie :l)auer ber abfoluten SUr beitnunräQlgfeit eine umme non breinunbert ranfen AU be öanleu. 3m eitern at e an benfelbell eine reben iing1itVe 3anrenrente 10U fünfl)unbert raltfen aU 6uridjten. :l)iefe ffieute tft 1om 1. 3anuar 1880 au, je ueilen nierteliiif)rlitV Aum l)or au mit je 125 r. AU beöaf)len.
  3. :I ie Senagte, tVmeiAeriftVe entralbaf)ngefeUfdjaft r,at eie often an ben stIiiger riebritV djent u beöanlen. ie ba: f)etige stoftenforberung beg Ee tern tft beftimmt auf 7 50 r. B. egen bieieß Urtf)eil ergriff bie ?Benagte unD, im Illn itVtune an bie 1on biefer erfliide . illeiteröienung, autV ber stHiger ben ffiefurg an baß SunbengeritVt. C. Sei ber f)eutigen merI,anblul1g beantragt Die ?BeHagte unD erfie ffiefurrentin: 1. eg fei in 6iinberung beg Urtl)eHg teg SUnlleUation unb staffationgnofeg be antoug Sem bie stIage abnu.meifel1, e 1entueU 2. eg fei bem strliger ar nb ftVäbigung nitVt eine Eeibl'ente, fonDern eine 1erfalfummef unter llugemeffener ffiebuttion beg Sdrageg berfeIben, öU!U- l11retVen, unter ,ltoftenfolge. er läger unb öneite ffiefumnt frägt auf llngemeffene rnöl)ung ber 1l)m nom morberritVtcr öu- gefllrodjenen ntftViibigung unter stoftenfoIge an, inbem er be mertt, er übetlaffe eg bem rmeffen be eritVteg, aU entftVei ben, ob bie ntftVäbigung in orm einer Eeibrente ober einer SU erfalfumme aunöuroerfen fei. a Sun'CeggeritVt öief)t in r m ä gun 9 :
  4. 3n tf)atiäd)litVer ?Beötef)ung f)at ber morberrid ter orgen. be feftgefteUt: :I er Stliiger tiebritV tVenf )Oll ggimnIr stanton mern, geb. 1840 I efd er bei ber Sefragten aI iienbaf)narbetter, Aule t mit einem %a910f)n non 3 r" ange fteUt mar, mar am 30. Bftober 1879, benb , ungefäf)r um 6 Uf)r, auf bem üterbaf)nf)ofe in ?Bem bamit be tVäftigt, einen ütermagen ( orboftbaf)nroagen) anAuftVreiben uni) AU il1ombiren! roie inm non feinem morgefe ten aufgetragen or'" ben roar. :I er betreffenDe . illagcn roar, natVbem er im üter fd)ullnen feine Eabung ernaUen atte, nnter IDlitlUirfung beg. riebtitV tVenf, über ba eleife oftroärt )orgeftVoben or

Schlagwörter

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