Military vehicle accident: special law excludes military liability

BGE 78 I 285Amtliche Sammlung des Bundesgerichts (BGE) / Band I10.12.1952Inadmissible

Zusammenfassung

Treina claimed damages from the Confederation after a collision with a military vehicle on a public road. The Federal Court held that liability was governed by the Automobile Act, which is the special law for such road traffic accidents and whose forum rules apply. Art. 27 OM did not govern the case, even if military service facts were involved. The action was therefore outside the Federal Court's competence as framed and was declared inadmissible.

Regest

Art. 47 LA; Art. 101 al. 2 AF du 30 mars 1949; conflict with Art. 27 OM: liability for damage caused by federal military motor vehicles on public roads is governed by the Automobile Act, which constitutes the special law and determines the forum. Military liability under Art. 27 OM is excluded where the accident results from the use of the vehicle in road traffic. The mere involvement of a military vehicle in an exercise does not bring the claim under the general military-liability regime; the special traffic-risk rules prevail (consid. 1-3).

Gesamter Gesetzestext

284 Verwa.ltungs. und Disziplinarrecht. tion aus dem Gebiete des Gesetzes über das Zollwesen und der zugehörigen Vollziehungsverordnungen, ausge- nommen Strafen wegen Zollvergehen und Ordnungsbussen bis zum Betrage von Fr. 100.-; ausgenommen sind ferner Beschwerden über die Festsetzung von Zollbeträgen (Art. 101, lit. b OG in Verbindung mit Art. IB, Abs. I ZoIlG). Die vorliegende Beschwerde wird erhoben wegen Ver- weigerung eines Zollnachlasses gemäss Art. 127, Abs. I ZifL 3 ZoIlG; die Zollzahlungspflicht und die Höhe des geschuldeten Zollbetrages sind nicht bestritten. Die-Be- schwerde fällt unter keine der hievor aufgeführten Aus- nahmen; die Zollrekurskommission hat ihre Zuständig- keit verneint. Die Beschwerde ist als Verwaltungsgerichts- beschwerde zu beurteilen. Sie fällt jedenfalls in den Kom- petenzbereich des Bundesgerichts, insofern darin die Ver- neinung eines Erlasstatbestandes im Sinne von Art. 127, Abs. 1, Ziff. 3 ZollG angefochten wird. Inwieweit eine Zuständigkeit des Verwaltungsgerichts zur Bestimmung des Umfanges eines allfälligen Erlasses anzunehmen wäre, kann dahingestellt bleiben, da hier die Voraussetzungen überhaupt nicht zutreffen, unter denen das Gesetz den Erlass von Zollbeträgen vorsieht. 2. -Art. 127, Abs. I Ziff. 3 ZollG ermöglicht einen Zollerlass, wenn eine Nachforderung mit Rücksicht auf besondere Verhältnisse den Zollpflichtigen unbillig belasten würde. Nachforderungen (Art. 126 ZollG) werden gestellt, wenn -infolge Irrtums der Zollverwaltung -bei der Zollabfertigung ein nach Gesetz geschuldeter Zoll oder eine andere durch die Zollverwaltung zu erhebende Abgabe nicht oder zu niedrig oder eine Rückvergütung zu hoch angesetzt wurde. Es ist die nachträgliche Berichtigung von Irrtümern, die bei der Zollabfertigung vorgekommen sind. Bei der danach zu leistenden Nachzahlung soll unter Umständen Nachsicht geübt werden können, z. B. wenn der Zollpflichtige über die Ware bereits verfügt und sich dabei auf die Richtigkeit der bei der Zollabfertigung vorgenommenen Abgabeberechnung verlassen hat, und Haftung für militärische Unfälle. N0 44.

durch die Nachforderung unversehens einer Belastung ausgesetzt wird, für die er sich nicht mehr erholen kann. Hier wird keine nachträgliche Korrektur eines bei der Zollabfertigung vorgefallenen Fehlers vorgenommen, son- dern es wurden die Abgabebeträge eingefordert, mit denen die Beschwerdeführerin auf Grund der von ihr beantragten Geleitscheinabfertigung (Tarif-Gruppe T. 24) von vorn- herein rechnen musste (Art. 12 ZollG). Die erste Voraus- setzung, unter der Art. 127, Abs. I, Ziff. 3 ZollG den Erlass von Zollbeträgen ermöglicht, das Vorliegen einer Nachforderung im Sinne des Gesetzes, trifft daher offen- sichtlich nicht zu. Unter diesem Umständen kann dahin- gestellt bleiben, ob hier das weitere Erfordernis für einen Erlass, eine unbillige Belastung des Zollpflichtigen, anzu- nehmen wäre. IV. HAFTUNG FüR MILITÄRISCHE UNFÄLLE RESPONSABILITE Ä RAISON D'ACCIDENTS SUR- VENUS AU COURS D'EXERCICES MILITAIRES 44. Arr t du 4 juillet 1952 dans la cause Treina contre ConfMeration suisse. Resprmsabilite de la Oonfb1eration pour les domrnages MUSes par des vehicules militaires sur la voie publique' competenc6 du Tribunal fMbaZ. J Par rapport aPart. 270M, les dispositions de Ia loi sur la circu- lation des vehicules automobiles constituent la loi speciale et determinent le for. V kehrsunfälle mit M ilitärfahrz6ugen auf öffentlichen Strassen : Dle Haftung des Bundes für den entstandenen Schaden und die Zuständigkeit zur Beurteilung von SchadenersatzkIagen richten sich nach MFG, nicht nach Art. 27 MO und Art. HO, Aha. 1 b , Responsabilitd della Oonfederazione per i danni causati da veicoli militari sulle strade pubbliche ; competenza deZ Tribunale federale. Per la responsabilita della Confederazione e il foro fauno stato i disposti deIIa LA e non gli arte 270M e 110, cp. 1, lett. bOG.

Verwaltungs-und Disziplinarrecht. A. -Le 15 mai 1950, sur une route ouverte a la circu- lation publique, Treina, qui circulait a motocyclette, est entre en collisio.n avec un vehicule automobile militaire dont la Confederation etait detentrice. Il fut blesse et sa motocyclette fut endommagee. B. -Le 20 mars 1952, Treina a ouvert action contre la Confooeration en reparation du dommage cause par cet accident. Il allegue que la collision est intervenue au caurs d'un exercice militaire auquelparticipaient un grand nom- bre de vehicules. Oonsiderant en droit :

  1. -Afin de trancher la question de competence, il convient de determiner si la responsabilite de la Confede- ration pour le dommage invoque est reglee par l'art. 27 de la loi federale du 12 avril 1907 sur l'organisation mili- taire (en abrege: Organisation militaire, OM) ou par les dispositions de la loi federale du 15 mars 1932 sur la cir- culation des vehicules automobiles et des cycles (en abrege: Loi sur les automobiles, LA). Si l'art. 270M est applicable, le Tribunal federaI est competent (art. llO OJ et art. 105 de l'AF du 30 mars 1949 concernant l'adminis- tration de l'armee suisse). Au contraire, si la Confederation repond en vertu de la loi sur les automobiles, les disposi- tions de cette loi concernant le for seront applicables. Aux termes de l'art. 41 lit. b OJ, la regle de for qui institue le Tribunal fooeral comme juridiction unique pour les actions de droit civil contre la Confederation lorsque la valeur litigieuse est d'au moins 4000 fr. n'est pas applicable dans le cas ou l'action est fondee sur la loi sur les automobiles.
  2. -En vertu de l'art. 47 LA, les dispositions sur la responsabilite civile contenues dans la loi sur les automo- biles sont egalement applicables aux dommages causes par les vehicules automobiles de la Confooeration. Cette dis- position legale n'excepte pas les vehicules militaires et leur est applicable. Cela ressort au surplus de l'art. 101 al. 2 de l'AF concernant l'administration de l'armee suisse, Haftung für militärische Unfälle. N0 44. 287 qui, apropos des dommages resultant d'accidents, reserve expressement la responsabilite de la Confederation decou- lant de la loi sur les automobiles. Par consequent, la res- ponsabilite de la Confooeration du fait d'un accident du a l'emploi d'un vehicule automobile militaire est reglee en principe par la loi sur les automobiles, tout au moins lorsque les conditions posees par l'art. I er de cette loi sont remplies, c'est-a-dire lorsque l'accident est du a l'emploi du vehicule sur la voie publique. Tel est incontestablement le cas dans la presente espece.
  3. -Il y a lieu de rechercher si cette meme responsa- bilite est en outre reglee par l'art. 270M et, dans l'affir- mative, comment se regle le confiit des lois. Dans un grand nombre d'accidents de la circulation ou un vehicule militaire est implique, la responsabilite de la Confooeration fondee uniquement sur l'art. 270M est douteuse. En effet, cette responsabilite derive d'un risque special (RO 69 II 92, consid. 2). Les faits du service mili- taire qui ne creent pas de risque special, et qui ne se dis- tinguent pas des memes faits survenus dans la vie ordi- naire, n'engagent pas la responsabilite de la Confederation lorsqu'ils occasionnent un accident. Or, le plus souvent, la circulation d'un vehicule militaire ne cree pas un risque different du risque ordinaire croo par la circulation de tout vehicule (v. concernant un accident cause par une bicy- clette, 47 II 526). Cependant, dans certains cas, il n'est pas exclu que les vehicules qui utilisent la voie publique d'une maniere particuliere, au cours d'un exercice militaire, fassent naltre un risque special, qui serait fixe en principe par les dispo- sitions de l'art. 270M. Toutefois, meme dans ce cas, l'art. 270M n'est pas applicable. Il y a en effet confiit de lois. Or, par rapport a l'art. 270M, qui represente une regle tres generale, visant toutes especes d'exercices militaires, la loi sur les automobiles, qui regle l'utilisation de la route par des vehicules militaires, constitue la loi speciale. Le risque de la circulation est un risque particulier, qui est

288 Verfahren. regIe par la legislation particuliere. L'application de la loi sur les automobiles exclut des lors l'application de l'art. 270M. Le Tribunal federal en a deja juge ainsi en 1941 (RO 67 I 147 et sv.) en se fondant sur l'ACF du 29 mars 1940 con- cernant le reglement des pretentions pour dommages resultant d'accidents survenus pendant le service actif. Cet arrete, qui reglait pour la periode du service actif l'application de l'art. 270M, reservait expressement, dans son art. 4, la responsabilite de la Confederation resultant de la loi sur les automobiles. Actuellement c'est l'art. 101 de I'AF du 30 mars 1949 concernant l'adminis- tration de l'armee qui est applicable. Cette disposition legale, qui vise les pretentions en dommages-interets fondees sur les art. 27 a 290M, reserve egalement la res- ponsabilite de la Confederation resultant de la loi sur les automobiles. Par ces motif8, le Tribunal fbUral Declare la demande irrecevable. V. VERFAHREN PROC:EDURE Siehe Nr. 41, 43 und 44. -Voir n os 41,43 et 44. IMPRIMERlES REUNIES S. A., LAUSANNE A. STAATSRECHT -DROIT PUBLIC I. RECHTSGLEICHHEIT (RECHTSVERWEIGERUNG ) EGALITE DEVANT LA LOI (mJiNI DE JUSTICE)

  1. Auszug aus dem Urteil vom 10. Dezember 1952 i. S. Wyss gegen Vormundsehaftsbehörde Oberdorf und Regierungsrat des Kantons Solothurn. Rechtsgeschäft unter Ehegatten, Zustimmung der Vormundschafts- behörde. Verweigerung der Zustimmung zu einem für den Ehemann (und dessen Kinder aus einer früheren Ehe) nachteiligen Rechts- geschäft. Willkür 1 Actes juridiques entre epoux, approbation par l'autorite tutelaire. Refus d'approuver un acte juridique prejudiciable au mari (et aux enfants qu'il a eus d'un premier lit). Arbitraire ? Oonvenzioni fm i coniugi, consenso deU'autoritit tutoria. Rifiuto di approvare una convenzione pregiudizievole al marito (e ai figli che ha avuti da un precedente matrimonio). Arbitrio ? A U8 dem Tatbe8tand : Der 1887 geborene Beschwerdeführer Arnold Wyss in Oberdorf (SO), Fabrikarbeiter und Vater zweier 1914 und 1921 geborener Söhne aus erster Ehe, ging 1933 eine dritte Ehe mit der 1893 geborenen Emilie Dörig ein. Er ist seit 1924 Eigentümer einer Liegenschaft im Verkehrs- wert von Fr. 50,200.-, die mit Grundpfandschulden von Fr. 30,236.25, davon Fr. 3000.-an die Ehefrau, belastet ist. 19 lU3 78 I --1952

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