Art. 18 al. 3 et 125 CP; culpabilité du patineur qui blesse un tiers sur une patinoire publique. Le patinage individuel sur une patinoire fréquentée n’implique pas l’acceptation de collisions graves comme risque normal de l’activité. Commet une négligence coupable celui qui, malgré la vitesse et l’affluence, se déplace tête baissée sans se soucier des tiers. Les blessures causées dans de telles circonstances ne sont pas soustraites à la répression au seul motif que le sport comporte des heurts possibles; la poursuite est admissible lorsque l’atteinte résulte d’un mépris des égards dus à autrui (consid. 1-2).
Strafgesetzbuch. No 3. Mittel des Verbrechens. Fehlt dem Täter selbst die Eigen- schaft, die das Gesetz verlangt, so kann er das Verbrechen sowenig versuchen wie vollenden. Um ihn wegen Versuchs bestrafen zu können, bedürfte es einer besonderen Bestim- mung. Ist somit die Frauensperson, die es unternimmt, sich eine nicht vorhandene Leibesfrucht abzutreiben oder abtreiben zu lassen, nicht strafbar, so kann auch der Dritte, der ihr dazu Hülfe leistet, ohne dass die Voraus- setzungen des Art. 119 StGB zutreffen, nicht strafbar sein. Gehülfenschaft im Sinne von Art. 25 StGB. setzt voraus, dass die Tat, zu der Hülfe geleistet wird, ein Verbrechen oder Vergehen sei (BGE 74 IV 133). Die in der Literatur vertretene Auffassung, dass das Fehlen der Tätereigen- schaft gemäss Art. 26 StGB nur der Nichtschwangeren selber, nicht auch dem Gehülfen zugute komme (Comtesse, ZStR 61 227), hält nicht stand. Art. 26 StGB gilt nur, wenn dem Täter besondere persönliche Verhältnisse, Eigenschaften und Umstände , also persönliche Strafaus- schliessungsgründe zugute kommen. Das Fehlen der Schwangerschaft ist kein solcher. Es befreit die Täterin nicht aus einem nur ihr persönlich anzurechnenden Um- stande von Strafe, sondern macht mangels eines zur Begehung des Vergehens geeigneten Täters die Tat als sol- che straflos. 3. Extrait de l'arrnt de la Com de cassatlon penale du 4 mars 1949 dans la cause Ministere publlc du canton de Frlbonrg contre Vonlanthen. Art. 125 et 18 al, 3 OP. Culpabilite du patineur qui en blesse UD a.utre. Art. 125 und 18 Abs. 3 StGB. Verschulden des Schlittschuhläufers, der einen andern verletzt. Art. 125 e 18 cp. 3 OP. Colpa del patina.tore ehe ne ferisce UD a.ltro. A. -Le soir du 24 fevrier 1948, Paul Geinoz demontrait des figures un groupe de patineurs, vers le milieu de la St.rafgesetzbuch. No 3.
patinoire du Jura, Fribourg. II s'appretait a executer un huit , lorsque, tete baissee et regardant derriere lui des camarades qui le poursuivaient, survint en trombe Joseph Vonlanthen. TI fon9a de la tete contre la poitrine de Geinoz, qu'il n'avait pas vu et qui n'eut pas le temps de se garer. Tous deux tomberent. Geinoz eut une jambe brisee. B. -Sur plainte de Geinoz, qui a pris des conclusions civiles, le Tribunal correctionnel de la Sarine a inflige a Vonlanthen un mois d'emprisonnement, avec sursis pen- dant trois ans, en vertu de l'art. 125 CP et l'a condamne a payer au lese une indemnite de 1760 fr. 50. 0. -Admettant un recours du condamne, la Cour de cassation :fribourgeoise l'a acquitte, le 29 septembre. Quant aux conclusions civiles, elle a confirme le jugement de premiere instance. Si Vonlanthen, a son avis, a manque de prudence, sa faute n'a pas un caractere penal, le patinage sur une patinoire publique tres frequentee comportant la possibilite de collisions. D. -Le Ministere public du canton de Fribourg s'est pourvu en nullite contre cet arret. Vonlanthen conclut au rejet du pourvoi. Oonsiderant en droit :
par le mepris des egards dus a autrui. II n'en va pas autrement en l'espece. Aussi la distinction etablie par la Cour cantonale entre les deux categories de sport aurait eile du l'amener a ad.IDettre la negligence de Vonlanthen au sens de l'art. 18 CP et, partant, a le declarer responsable penalement de l'accident. L'intime objecte que, d'apres CLERC (Cours elemen- taire sur le Code penal suisse, partie speciale, t. I p. 59/60), les blessures dans les sports beneficient de l'im.punite . Mais cet auteur n'entendait pas enoncer ainsi un principe absolu. Le contexte montre qu'il vise non les sports indi- viduels, mais ceux qui sont soumis a des regles et s'appa- rentent a un combat. Et meme dans ces cas-18., il n'exclut Strafgesetzbuch. No 4.
pas la poursuite penale, lorsque la Iesion corporelle est due a une violation des regles du jeu. Si l'on voulait appliquer cette theorie a un sport individuel comme le patinage, les regles du jeu consisteraient dans les usages que doivent observer ceux qui pratiquent ce sport sur une patinoire publique. n est manifeste que le prevenu les a enfreintes sans scrupules. 2. -La cause doit. donc etre renvoyee a la juridiction cantonale pour qu'elle condamne Vonlanthen en vertu de l'art. 125 CP ... 4. Urteil des Kassationshofes vom 11. Januar 1949 i. S. Biiehi gegen Staatsanwaltschaft des Kantons Zürich. Art. 140 Ziff. 1 Abs. 2 StGB. Trödelwa.re und-bis zur Höhe ihres Schätzungspreises -der Erlös aus solcher sind dem Trödler anvertraut . Art. 140 eh. 1 al. 2 CP. La ma.rcha.ndise remise en consignation et