Art. 30 and 10 of the federal law of 25 June 1891; competence for curatorship and lifting request concerning a Swiss national absent from the country. The Franco-Swiss Convention of 15 June 1869 does not apply to cura bonorum serving only the preservation or administration of assets; its broad interpretation is reserved, at most, for measures protecting the person. Where the curatorship has been instituted and is administered within a district, the request for its lifting must be addressed to that same authority. The authority of the canton of origin is competent to institute the measure, but not thereby to displace the authority currently seized for a removal request (consid. 2).
210 Familienrecht. N° 45. Es macht also in dieserIIinsicht keinen Unterschied zwi- schen dem Besuchsrecht und allen übrigen Folgen, die sich anerkanntermassen an' das eheliche Kindesverhältnis schlechthin anknüpfen ohne Rücksicht darauf, ob dieses der natürlichen Kindschaft entspricht. Das Kind ist gegen- über dem Beklagten erbberechtigt und. geniesst Pflicht- teilsschutz. Im Falle des Vorversterbens der Klägerin ginge zwar die elterliche Gewalt als solche nicht automa- tisch auf den Beklagten über ; wohl aber fiele die Pflicht der Kostentragung für Unterhalt und Erziehung von Ge- setzeswegen gänzlich ihm zu (Art. 272 Abs. 1 ZGB). Keine dieser Rechtsfolgen des ehelichen Kindesverhältnisses könnte der Beklagte gegebenenfalls mit dem Hinweis darauf abwenden, dass im SCheidungsprozess die ausser- eheliche Zeugung des Kindes anerkannt gewesen sei. Er- scheint es schon unbillig, einem nur gesetzlichen Vater alle ihn belastenden Konsequenzen aus seiner Vaterschaft zu überlassen, aber das Besuchsrecht vorzuenthalten, so sprechen auch praktische Bedenken gegen diese Lösung : im Hinblick auf die erwähnte Möglichkeit; dass einmal plötzlich die Unterhaltspflicht dem Beklagten zufiele und ihm allenfalls auch die elterliche Gewalt übergeben werden müsste, ist es wünschbar, dass er den persönlichen Kontakt mit der Tochter, die rechtlich sein Kind ist, aufrechterhal- ten und pflegen könne. Im weitem hat das Besuchsrecht die jederzeit praktische Bedeutung, m.ss der Berechtigte eine allfällige Pflichtvernachlässigung seitens der Inhaberin der elterlichen Gewalt bemerken und nötigenfalls bei der Vormundschaftsbehörde intervenieren kann. Mit Rück- sicht am das Fehlen der Bande des Blutes kann das Be- suchsrecht des Beklagten jedoch etwas knapper bemessen werden als üblich. Dem1WtC1 erkemnt das Bundesgericht.:
Par l'organe d'un avocat, Robert Rudin a immeruatement demande la mainlevee de la curatelle en soutenant qu'il avait d6signe un representant en Suisse et qu'il etait par consequent en mesure d'administrer lui-meme ses biens. Le 23 decembre 1944, la Justice de paix a decide de sur- seoir a statuer jusqu'au moment Oll elle aurait reslU les renseignements qu'elle estimait devoir solliciter des auto- rit6s fran9aises sur le degre de discernement de l'interesse. Sur recours da Rubin, le Tribunal cantonal vaudois a maintenu la decision de la Justice de paix dans le sens des motifs tout en invitant celle-ci a transmettre imme- diatement le dossier de la cause a l'autorite tutelaire de la commune de Reichnnbach. L'arret du Tribunal cantonal est motive en resume de la maniere suivante : La Justice de paix de Gingins n'etait pas competente pour s'occuper de l'affaire. Celle-ci, d'apres l'art. 10 de la convention franco-suisse du 15 juin i869, ressortit a l'autorite tute- laire de la commune d'origine de Robert Rubin, solution qui decoule egalement de la 10i fMerale du 25 juin 1891 sur les rapports de droit civil. Les mesures conservatoi prises par la Justice de paix paraissent toutefois justifiees et doivent etre maintenues jusqu'a decision de l'autorite competente. Rudin a recouru au Tribunal fMeral en concluant a ce qu'il plaise a ce dernier inviter la Justice de paix du cercle de Gingins a statuer a tres bref delai sur les conclusions en mainlevee de la curatelle. Le Tribunal federal a admis le recours dans le sens des motifs. Extrait des motifs : . .. 2. -Le Tribunal cantonal a juge que l'autorite tutelaire de la commune de Reichenbach, dont Rubin est originaire, etait competente pour statuer sur la presente cause . S'll veut dire par la que la Justice de paix du cercle de Gingins n'etait pas competente pour designer un cura- teur au recourant, le Tribunal fMeral ne peut que se
ranger a cette opinion. C'est a tort toutefois que le Tribunal cantonal croit pouvoir la fonder sur l'art. 10 de la conven- tion franco-suisse. Il est vrai que certains auteurs (BRO- OHER, Commentaire p. 74 et Cours I p. 366; PILLET, Conventions internationales sur la competence judiciaire, p. 210 in fine) inclinent -non sans hesitation d'ailleurs....,- a interpreter tres largement l'art. 10, en comprenant sous le mot de tutelle toute institution ayant pour but de suppleer a une incapacite personnelle (BROOHER, loc. cit.). On a invoque a ce propos, d'une part, la diversite des IegiS- lations cantonales et la difficulte de s'arreter a toutes les definitions qu'elles pouvaient donner et, d'autre part, le fait que l'art. 10 en question n'est qu'une dependance d'un sujet plus vaste, sur lequelles Mutes parties contrac- tantes proposaient les memes principes au moment de Ja convention (ibid.). Ces raisons ne sont pas satisfaisantes. Tout au plus, d-u reste, pourraient-elles etre invoquees 10rsqu'il s'agit de mesures destinees a proteger la personne, mais non pas lorsque -comme dans les cas de curatelle vises a l'art. 393 00 ,-elles tendent simplement a assurer la conservation ou la gestion de biens dont le soin n'incombe apersonne. Suivant l'opinion de CURTI (der Staatsvertrag vom 15. Juni 1869, p. 115-116), ROGUIN (Conflits des lois suisses, p. 196) et AUJAY (Ioc. cit. que KAUFMANN, dans son commentaire de l'art. 391, note 26, range a tort dans le camp oppose), on doit admettre que la conven- tion est restee etrangere d'une fa/fOn generale a toutes les varietes de cura bonorum. En revanche, l'incompetence de la Justice de paix de Gingins decoulait nettement des art. 30 et 10 de la loi federale du 25 juin 1891. Le premier de ces articles, range parmi les dispositions mant specialement les rapports de droit civil des Suisses a l'etranger, prevoit en effet que lorsqu'il y a lieu d'instituer une tutellepour une personne qui emigre ou qui est absente du pays, c'est a l'autoriM du canton d'origine qu'il appartient d'y pourvoir, et l'art. 10 precise que la tutelle, dans le sens de la presente
214 Familienrecht. N° 47. loi, comprend tant les BOinS a donner aux personnes placees sous tutelle que l'administration de leurs biens . (Jependant, de ce que la Justice de paix de Gingins n'etait pas competente pour designer un curateur au recou- rant, on ne doit pas conclure, comme le fait le Tribunal cantonal, qu'elle ne l'est pas non plus pour se prononcer sur la demande de mainlevee de la curatelle qui lui a ete soumise par le recourant a l'audience du 23 decnnibre 1944. TI aurait peut-etre ete loisible au recourant. de demander le transfert de la curatelle a l'autorite tutelaire de Rei- chenbach, mais aussi longtemps qu'elle etait administree dans le ressort de la Justice de paix de Gingins, c'est tout n'aturellement a cette derniere que devait s'adresser la demande de mainlevee (RO 42 II 308; 43 II 751). I1 resulte ainsi de ce qui precede que c'est a tort que le Tribunal cantonal a ordonne l'envoi du dossier a l'autorite tute- laire de la commune de Reichenbach. La Justice de paix de Gingins reste saisie de l'affaire et aura a se prononcer sur la demande de mainlevee. Si elle estimait que l'etat mental du recourant pourrait justifier l'oll,verture d'une procedure d'interdiction, il lui appartiendrait naturelle- ment d'en informer l'autorite tutelaire de la commune d'origiIie du recourant. 47. Urteil der 11. Zivilabteilung Vom .1. November 1945 i. S. Schick gegen Tuch-und WoDdeckeniabrik Masein A.-G. Art. 393 Ziff. 1, ZGB: Beistand zur Vermögensverwaltung für Aktiengesellschaft. 1. Aktivlegitimation zur Antragstellung, Prüfung durch vormundschaftliche Behörden. 2. Ziff. 4: nicht anwendbar, wenn funktionsfähige Verwaltung vorhanden und lediglich leren rechtmässige Bestellung bestritten ist. Art. 393 eh. 4 aa : Curatelle instituee pour la. gestion des biens d'une 80CWt8 anonyme. 1. QualiM pour requerir l'institution de Ja curateUe; examen de la. question par les autorites de tutelle. 2. L'art. 393 eh. 4: n'est pas applicable lorsqu'il existe une administration en etat de fonetionner et que le requerant pretend simplement qu'elle n'a pas eM r6gulierement constituee. .Art. 393 cifra 4 aa : Curatela istituita per la gestione dei beni d'nna 80Cietd anonVma. 1. Qualita per domandare ehe sm istituita la curatela; esame della questione da parte delle
autorita tutorie. 2. L'art. 393 eifra 4, non e applicabile, se esiste un'amministrazione in grado di funzionare e se l'istante pretende soltanto ehe essa non sm stata regolarmente eostituita. A. -Am 2. August 1944 stellte Alfred Schick bei der Vormundschaftsbehörde Thusis das Begehren, es sei der Tuch-und Wolldeckenfabrik Masein A. G. mit Sitz in Thusis ein Verwaltungsbeistand im Sinne des Art. 393 Ziff. 4 ZGR zu bestellen, bis eine Generalversammlung der A.-G. einen Verwaltungsrat und eine Kontrollstelle gewählt habe. Zur Begründung wurde ausgeführt: Bei der Grün- dung der Masein A.-G. am 22. Juni 1939 sei Florian Vetsch jun. zum einzigen Verwaltungsrat bestellt worden; da e1,' gemäss Art. 708 OR für höchstens 3 Jahre habe gewählt werden können sei sein Mandat am 22. Juni 1942 zu Ende gegangen. Für die auf ein Jahr als KontrollsteIle bezeich- nete Schweiz. Revisionsgesellschaft Zürich sei dies schon am 22. Juni 1940 der Fall gewesen. Von diesem Datum an sei die A.-G. ohne KontrollsteIle und vom 22. Juni 1942 an auch ohne Verwaltungsrat gewesen. Dieser Mangel sei auch, so führte der Gesuchsteller im späteren Verfahren aus, durch die inzwischen am 9. September 1944 abgehal- tene Generalversammlung, wo Vetsch neuerdings zum Ver- waltungsrat bestellt und eine KontrollsteIle bezeichnet wurde, nicht behoben worden, weil Vetsch zur Einberufung und Leitung dieser Versammlung gar nicht mehr befugt gewesen und der Gesuchsteller, obwohl Inhaber von 50 Aktien (von 100), dazu nicht eingeladen worden sei; das Stimmrecht sei von Vetsch für 96 Aktien ausgeübt worden, obwohl sämtliche Aktien durch den Untersu- chungsrichter Init Beschlag belegt gewesen seien und Vetsch des Diebstahls der 50 dem Gesuchsteller gehörenden Titel bezichtigt sei. Die Beschlüsse dieser Generalversamm- lung seien daher bedeutungslos und ungültig. Die beklagte Masein A.-G., vertreten durch Florian Vetsch, bestritt diese Darstellung mit dem Hinweis darauf, dass Vetsch einziger Aktionär und durch das Handels- amtsblatt als einziger Verwaltungsrat der A.-G. ausge- wiesen sei.