BGE 71 II 142
BGE 71 II 142Bge24.12.1874Originalquelle öffnen →
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Familienrecht. N° 30.
grundsätze überhaupt auf solche Begehren um Aufhebung
einer unwiderruflichen Begünstigung
in Versicherungsver-
trägen anwendbar sind,. ist das Begehren im vorliegenden
Falle nach den vorausgehenden Erwägungen unbegründet;
es fehlt also an einer Voraussetzung des Herausgabean-
spruches.
Das Grundgeschäft, die Sondervereinbarung, ist,
wie
dargetan, weder nichtig noch für den Beklagten unver-
bindlich. Insbesondere
hat er auch die Begünstigung der
Klägerin seit 1937, also seitdem er in seinem Handeln
auf jeden Fall nicht mehr durch Furcht behindert war,
bestehen lassen, weiterhin die
Prämien zugunsten der Klä-
gerin bezahlt
und ihr am 22. März /7. April 1938 ausserdem
neue Begünstigungserklärungen
mit Verzicht auf Widerruf
ausgestellt.
Demnach erkennt da8 -Bundesgericht :
Die Berufung des Beklagten wird abgewiesen, die Beru-
fung
der Klägerin dagegen im Sinne der Erwägungen
gutgeheissen
und die Sache zu neuer Entscheidung gemäss
Ziff.
7 der Erwägungen an das Obergericht zurückgewiesen.
30. Arrt de Ia He Cour civile du 14 juin 1945 en la cause Sterkl
contre dame Marguerat div. Sterkl et ses enfants Gilbert et
Claudine.
For de l'action en d6aaveu (art. 253 sv. CC, art. 8 LF sur les rapports
des citoyens etablis ou en sejour).
L'action en desaveu ressortit a. la. juridiction du canton d'origine
du mari. meme lorsque la legislation de ce ca.nton et la 16gis-
lation du canton de domicile des epoux _ prevoient pour cette
action le for du domicile du defendeur.
Geriohtsstand der EhelWhkeitsanjechtungaklage (Art. 253 ff. ZGB,
Art. 8 NAG).
Die Klage auf Anfechtung der Ehelichkeit gehört vor die Gerichte
des Heimatkantons des Ehemannes, selbst wenn die Gesetze
sowohl dieses Kantons wie auch des Wohnsitzkantons der
Ehegatten für solche Klagen den Wohnsitzgerichtsstand des
Beklagten vorsehen.
Foro dell'azione di diao01W8cimento della paternitd (art. 253 88. CC,
art. 8 LF sui rapporti di diritto civile dei domiciliati e dei
dimoranti).
Familienreoht. N0 30.
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L'azione di disconoscimento delIa patemita. compete alla giuri-
sdizione deI ca.ntone d'origine deI marito. Cio vale anche nel
caso in cui la Iegislazione di questo cantone e quella deI ca.ntone
di domicilio dei coniugicontemplino al riguardo il foro deI
domicilio della parte convenuta.
A. -Robert Sterki, originaire de Biberist (canton de
Soleure ), a intenM a Lausanne Oll il a son domicile une
action en desaveu contre Ba femme et ses enfants Gilbert
et Olaudine, en concluant a ce qu'ilsoit declare n'me juge ou 10rsque l'une d'elles est muette
sur la question de competence et qu'ainsi elle ne s'oppose
pas ace que le juge d'un autre canton connaisse de l'action.
Or, en l'espBce, tant d'apras la loi vaudoise que d'apres la
loi soleuroise, c'est le juge du domicile du mari qui est
competent.
O. -La Ohambre des recours du Tribunal cantonal vau-
dois se
reIere aux considerants de son arret. Quant a la
partie intimee, elle declare s'en remettre a justice.
10 AS 71 II -.1945tre pas
le pare des deux enfants et a ce que ceux-ci soient inscrits
comme
enfants illegitimes de la defenderesse. Le divorce
des
epoux Sterki a ete prononce a Lausanne le 3 mars 1944.
Par jugement du 27 octobre 1944, le Tribunal civil du
district de Lausanne s'est declare incompetent pour
connaltre da l'action en desaveu.
Statuant le 6 decembre 1944 sur recours da Sterki, le
Tribu,nal cantonal vaudois a confirme ce jugement. Se
fondant sur l'art. 8 de la loi federale sur les rapports de
droit civil des citoyens etablis ou en sejour et sur l'art. 59
T.
fin. 00, il considere que l'action en desaveu ressortit a
la juridiction du lieu d'origine.
B. -Par son recours de droit civil, Sterki demande
l'annulation de cet
arrt et le renvoi de lacause a la juri-
diction cantonale
pour qu'ellese saisisse de l'action. D'apres
le recourant, l'art. 8 de la 10i de 1891 ne s'applique que
lorsqu'il emte entre daux cantons un conflit actuel,
positif
011, negatif. Rien ne justifie une intervention du
droit federal clans le domaine da la procedure cantonale
10rsque les deux Iegislations en presence concordent pour
designer le m
144 Familienrecht. N° 30. OomiiUrant en droit:
146 Familienrecht. N0 30. que 1e 1egis1ateur de 1891 avait prooisement voulu <eviter en edictant l'art. 8 qui reserve la competence de la 1egis- 1ation et de la juridiction du lieu d'origine pour certaines questions du droit de familIe qui touchent de pres aux conceptions propres 8. ehaque Etat. 2. -Le recourant voudrait que l'art.8 LRDC ne s'appliquat dans les rapports entre cantons que lorsque les deux Iegislations en presence posent des regles de competence incompatibles, ce qui n'est pas le cas en l' espece Oll les cantons de Vaud et de Soleure prevoient tous deux pour l'action en desaveu le for du domfcile du defendeur. Mais le Tribunal fMeral a juge que la disposi- tion de la loi de 1891 concerne aussi le cas de conflits virtuels, c'est-8.-dire de confiits qui peuvent resulter de Ja coexistence de deux lois, lors meme qu'en fait ils ne se produisent pas (RO 55 II 325, 65 II 239). Malgre les raisons d'opportunite qui pourraient militer parfois an raison d'une solution differente, il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence qui est conforme aux prineipes du droit international et qui a l'avantage de fournir une regle precise (RO 65 II 241). En particulier, quoi qu'en peuse le recourant, il pourrait etre souvent difficile pour le juge saisi de decider si le for prevu par la loi de procMure du canton d'origine est 1e meme que le for prevu par la loi de proeMure du canton de domieile de la partie defenderesse. En realite, les lois cantonales ne ment pas le cas Oll l'une des parties 8. l'action en desaveu n'habite pas dans le can- ton; les regles de competenee qu'elles edietent ne sont destinees 8. s'appliquer que sur le territoire cantonal. On ne peut done pas dire qu'elles « s'aeeordent» pour fixer le meme for. C'est au droit federal qu'il appartient de designer le juge eompetent dans les rapports entre cantons. Par ces motifs, le Tribunalfld6ral prononce : Le recours est rejete. Erbrecht. N° 31. III. ERBRECHT DROIT DES SUCCESSIONS 31. Urtell der 11. Zivllabtellung vom 7. luni 1945 i. S. Spalinger gegen Dietrieb. Herabsetzung von Verfügungen des Erblas8ers, Art. 522 ff. ZGB. 147
Verfügungen von Todeswegen sind gemäss Art. 532 ZGB vor den durch Begünstigungsklausel (Art. 76 VVG) erfolgten Zuwen- dungen von Versicherungsanspruchen herabzusetzen (Erw. 4). Abschlagszahlungen auf Rechnung eines Vermächtnisses sind bei dessen Herabsetzung auf Null nach den Regeln über die unge- rechtfertigte Bereicherung den Erben zurückzuerstatten; Art. 62 Abs. 2 u. 640R (Erw. 6). Das Ableugnen des Besitzes von Erbschaftssachen gegenüber den Erben bedeutet eine unerlaubte Handlung i. S. von Art. 41 OR. Ersatzpflicht für dadurch verursachte Auslagen (Erw. 7). Keine Unterbrechung der Verjährung durch nichtige Betreibung; Art. 135 Ziff. 2 OR. Analoge Anwendung von Art. 139 OR ? (Erw. 7 a). Art. 60 Abs. 2 OR ist nur anwendbar, wenn die vom Schaden- stifter verletzte Strafbestimmung den Schutz des Geschädigten bezweckt (Erw. 7 b). Action en r6duction " art. 522 et suiv. CC.
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