138
Strafgesetzbuch. N° 37.
Der Kassationshof zieht in Erwägung:
- -Nach Art. 16l·StGB ist auf Antrag strafbar, wer
jemB.ndem die Kundschaft durch unehrliche Mittel, na-
mentlich durch arglistige Kniffe, schwindelhafte Angaben,
böswillige Verdächtigungen, abspenstig
macht oder fern-
hält. Als diese Bestimmung in den eidgenössischen Räten
angenommen wurde, war das Bundesgesetz über den
unlauteren Wettbewerb in Vorbereitung. Bereits dessen
erster Entwurf (BBl 1934 II 553 ff. Art. 16) regelte den
Straftatbestand des unlauteren Wettbewerbes eingehender
als
Art. 161 StGB. Diese Bestimmung wurde nur deshalb
nicht gestrichen, weil man voraussah, dass das Straf-
gesetz buch vor dem Wettbewerbsgesetz in Kraft treten
werde, und man auf einen vorläufigen bundesrechtlichen
Schutz nicht verzichten wollte. Es war jedoch schon
damals vorgesehen, dass
Art. 161 StGB durch das Bundes-
gesetz
über den unlauteren Wettbewerb wieder aufgehoben
werde (vgl.
AStenBull Sonderausgabe NatR 360 f„ 694 f.,
StR 173, 323). Das wird denn auch der Fall sein, falls
dieses Gesetz
in der bevorstehenden Volksabstimmung
, angenommen
wird (Art. 21). Dessen Art. 13 regelt den
unlauteren Wettbewerb eingehender als Art. 161 StGB, er-
klärt z.B. in lit. b strafbar, wer vorsätzlich <<über sich,
die eigenen
Waren, Werke, Leistungen oder geschäftlichen
Verhältnisse unrichtige
oder irreführende Angaben macht,
um das eigene Angebot im Wettbewe~b zu begünstigen >i.
Es kann nicht der Wille des Bundesgesetzgebers gewesen
seini die provisorische Regelung des Art. 161 StGB als
abschliessend
zu betrachten und den Kantonen nicht zu
gestatten, im Rahmen der ihnen durch Art. 335 Ziff. 1
Abs. 1 StGB vorbehaltenen Befugnis ergänzende Tatbe-
stände handels-oder gewerbepolizeilicher Natur aufzu-
stelleh.
Sogar noch das Bundesgesetz über den unlauteren
Wettbewerb behait in Art. 22 die gewerbe-und handels-
polizeilichen
Vorsahriften der Kantone ausdrücklich vor,
insbesondere diejenigen gegen unlauteres Geschäftsge-
baren.
Strafgesetzbuch. N° 38. 139
- -Eine Vorschrift, die neben Art. 161 StGB Platz
hat, ist § 1 des luzernischen Handelspolizeigesetzes. Im
Gegensatz zu Art. 161 StGB bezweckt sie nicht den
Schutz der Mitbewerber, sondern den der Kunden. Sie
regelt nicht einen Tatbestand des unlauteren Wettbe-
werbes, sondern einen solchen des unlauteren Geschäfts-
gebarens.
Wohl kann solches indirekt auch den Mit-
bewerber schädigen,
da es ihm unter Umständen Kund-
schaft entzieht. § 1 des luzernischen Ilandelspolizeige-
setzes
ist jedoch nicht unter diesem Gesichtspunkt erlassen
worden,
sondern zum Schutze der Kunden vor Irreführung
durch die Geschäftsleute, ein Gesichtspunkt, den Art; 161
StGB nicht berücksichtigt. So verhält es sich selbst dann,
wenn -was heute nicht entschieden zu werden braucht -
Art. 161 nicht den Nachweis erfordert, dass einem bestimm-
ten Mitbewerber die Kundschaft abspenstig gemacht oder
ferngehalten worden ist, sondern auch dann gilt, wenn
ganz allgemein anzunehmen ist, die Handlung habe "
irgend einem Mitbewerber Kunden entzogen.
- -Die Strafe ist in Anwendung kantonalen Rechts
ausgefällt worden. Soweit der Beschwerdeführer das
Strafmass anficht, ist daher auf die Beschwerde nicht
einzutreten (Art. 269 Abs. 1 BStrP).
Demnach erkennt der Kassationshof:
Die Nichtigkeitsbeschwerde wird abgewiesen, soweit
darauf eingetreten werden kann.
- Extrait de l'arr6t de la Cour penale fMerale
du 16 juin 1944 dans la cause
Ministere public de Ja ConfMeratiou contre X et coaccuses.
- Atteinte a l'independance de la Conjederation (art. 266 CP).
Notion de l'independance.
Notion de la mise en <langer. -·-
La loi reprime aussi las actes preparatoires commis avec l'intention
de porter atteinte a l'independance dn pays on de compro·
mettre cette independance.
Intention de mettre en danger.
140
Strafgesetzbuch. N• 38.
2. Entreprendre de renver.aer ou de comprornettre d'une manwre
illwite l'ordre fonde aur la conatitution (art. Jer ACF du 5 de-
cembre 1938 reprimant des actes contraires a l'ordre pu,blic
et institu.ant des mesi.i,res pour proteger la democratie).
L'aNete ne reprime pas les actes preparatoires.
Le second alinea de l'art. 1 er de l'arrete (favoriser u.ne propagande
etrangere) n'a qu,'une portee exemplificative.
Notion de l'illicite.
Intention de compromettre.
- Angriff auf die Unabhängigkeit der Eidgenoaaenachaft (Art. 266
StGB).
Begriff der Unabhängigkeit.
Begriff der Gefährdung.
Das Gesetz richtet sich au.eh gegen die Vorbereitu.ngshandlu.ngen,
welche in der Absicht begangen werden, die Unabhängigkeit
des Landes zu verletzen oder ZQ gefährden.
Gefährdungsabsicht.
- Ea unternehmen, die verfaaaungamäsaige Ordnung rechtawidrig
zu beseitigen oder zu gefährden (Art. 1 ERB vom 5. Dezember
1938 betreffend Massnahmen gegen staatsgefährliche Umtriebe
und zu,m Schutze der Demokratie).
Der Bu.ndesratsbeschluss richtet siuh nicht gegen Vorbereitungs-
handlu,ngen.
Der zweite Absatz des Art. 1 des Bundesratsbeschlusses (einer
Propaganda des Au.slandes Vorscht,b leisten) hat nur den
Sinn eines Beispiels.
Begriff der Rechtswidrigkeit.
Gefährdungsabsicht.
- Attentati contro l'indipendenza della Confederazione. (Art. 266
CP).
Nozione dell'indipendenza.
Nozione della messa in pericolo.
La legge reprime anche gli atti preparatori commessi coll'inten-
zione di attentare all' indipendenza del paese o di compro-
metterla.
Intenzione di mettere in pericolo.
- Sovvertire o mtttere in pericolo l'ordine fondato aulla coatitu-
zione (art. 1 del DCF 5 picembre 1938 ehe reprime gli atti
contrari all' ordine pQbblico e istitu,isce misure per proteggere
la democrazia).
n decreto non reprime gli atti preparatori.
Il secondo capoverso dell' art. l del decreto (favorire u.na propa-
ganda estera) ha soltanto una portata esemplificativa.
Nozione dell' illeceita.
Intenzione di compromettere.
l. -X est accuse d'atteinte a l'iruUpendance de la
Oonfederation. Cette infraction est prevue par l'art. 37bis
CPF {introdu it par l'art. 2 de la LF du 8 octobre 1936
reprimant les atteintes a l'independance de la Confäde-
ration) et par l'art. 266 CPS. Ces dispositions, qui sont
conc;ues dans les memes termes, punissent celui qui aura
Strafgesetzbuch. N• 38.
141
commis un acte tendant a porter atteinte a l'independance
de la Confäderation ou a mettre en danger cette indepen-
dance (al. 2) ou a provoquer de la part d'une puissance
etrangere, dans les affaires de la Confäderation, une immix -
tion de nature a mettre en danger cette independance
(al. 3). La Confäderation jouit de I'independance au sens
de ces dispositions aussi longtemps qu'elle existe comme
Etat autonome et qu'elle peut regler ses affaires interieures
en toute liberte. L'atteinte a l'independance n'exige pas
une action visant a incorporer la Suisse dans un Etat
etranger ; elle peut consister deja dans l'immixtion d'une
autorite, d'un parti ou d'une organisation semblable de
l'etranger, capable de compromettre la libre determination
de l'Etat dans ses affaires interieures ; il s'agit alors
d'une atteinte dirigee contre la souverainete interne, qui
vise par exemple a modifier la Constitution SOUS la pression
de l'etranger (cf. message du Conseil föderal relatif a la
loi de 1936, FF 1936 II 177). C'est ce qui resulte du troi-
sieme alinea des dispositions precitees, qui envisage une
hypothese particuliere deja saisie par la disposition plus
generale du deuxieme alinea.
Les art, 37bis CPF et 266 CPS repriment non seule-
ment l'atteinte a l'independance·de la Confederation, mais
la mise en danger de cette independance. La. notion de
danger (cf. art. 127 ss CPS) ne suppose pas que l'auteur
rende imminente la Iesion du bien protege ; il suffit que,
d'apres le cours normal des choses, la situation creee
tende, avec ou sans le concours de l'auteur, a se developper
jusqu'a impliquer une telle lesion. D'autre part, en se
servant de l'expression d'acte (( tendant a porter atteinte
a l'independance de la" Confederation ou a compromettre
cette independance ll, la loi a voulu frapper aussi les
actes preparatoires, en tant qu'ils sont de nature, au juge-
ment de l'experience, a produire dans un avenir plus
ou moins rapproche l'un ou l'autre de ces resultats. On
tiendra par · exemple pour coupables d'actes de ce genre
des membres de groupemeüts politiques extremistes qui,
142
Strafgesetzbuch. No 38.
etant entres en relation avec des organisations etrangeres
de meme tendance, en auront rem des instructions ou
de rargent, en vue ou· au risque de provoquer en Suisse
contre
la volonte du pays un changement de l'ordre
constitutionnel.
L'atteinte a l'independance de la Confederation n'est
punissable que si l'auteur a agi intentionnellement (art.
II CPF, art. 18 al. 1 CPS). Celui-Ia commet intentionnel-
lement un crime ou un delit, qui le commet avec conscience
et volonte (RO 60 I 418, art. 18 al. 2 CPS). Il faut donc
que
l'auteur ait, en connaissance de cause, voulu porter
atteinte a l'independance du pays ou voulu la mettre .
en danger. Cette derniei:e intention su:ffit. Elle ne suppose
pas que l'agent ait voulu que la menace se realise. S'il
en etait ainsi, son intention urait porte sur l'atteinte
meme au bien protege, et son acte se caracteriserait comme
la preparation ou la tentative d'une telle atteinte. Or la
loi reprime deja le fait de compromettre l'independance
de
la Confederation. Certes faut-il que l'auteur ait envisage
l'atteinte elle-meme comlll,e une consequence possible de
son acte. Mais il n'est pas necessaire qu'il ait accepte,
meme
a titre eventuel, cette consequence : il suffit que,
conscient
du risque qu'il cree, il ait simplement passe
outre. Ainsi, l'intention de mettre en danger l'indepen-
da:r;ice du pays («Gefährdungsvorsatz») n'a pas besoin
de
se refärer a l' aboutissement dernier des menees dange-
reuses.
En revanche, l'une ou l'autre intention, celle de
porte;r atteinte ou de mettre en <langer, est toujours
requise,
meme Iorsque l'auteur n'accomplit que des actes
preparatoires.
Il ne suffit pas, dans ce cas, que sa conscience
et sa volonte embrassent ces seuls actes.
2. -Tous les accuses
sont . inculpes. d'infraction a
l'arrete du Conseil föderal du 5 decembre 1938 reprimant
des actes contraires a !'ordre public et instituant des
mesures pour proteger la democratie. L'art. ler de cet
arrete punit celui qui aura entrepris de renverser ou de
compromettre d'une maniere illicite l'ordre fonde sur
Strafgesetzbuch. N° 38.
143
la constitution de la Confederation ou d'un canton {al. 1),
celui qui, en particulier,
aura favorise une propagande
etrangere tendant a modifier les institutions politiques
de
la Suisse ( al. 2).
Le Iegislateur, soucieux de proteger l'ordre constitu
tionnel, ne pouvait se borner a reprimer le renversement
de
cet ordre -ce qui eut ete vain; il devait frapper deja,
a titre d'infraction consommee, tous les. actes entrepris
a cet e:ffet. Entreprendre, au sens de l'arrete, c'est faire
le
pas decisif dans la poursmte de ces fins. Cette notion
embrasse les actes qui, du point de vue du resultat final,
constitueraient
une tentative (arret de la Cour de cassation
du 5 fävrier 1940 dans la cause Schaad et Janser), mais
elle ne s'etend pas aux actes preparatoires. Lorsque la
loi veut assimiler ces derniers a l'acte consomme, elle
s'exprime di:fferemment; comme
a l'art. 37bis CPF ou
aux art. 265 et 266 CPS, elle declare punir celui qui
aura commis UD acte (( tendant a ... ». Sans doute, par
l'art. ler de l'arrete, le Conseil föderal a-t-il voulu pro-
teger !'ordre constitutionnel mieux que ne le faisait le
code
penal föderal. Mais rien n'a ete change a la notion
de l'entreprise telle que
la connaissait l'art. 45 CPF;
l'amelioration consiste en ce que, d'une part, a la di:ffe-
rence de cette disposition, l'art. 1 er de l'arrte reprime
non seulement l'emploi de la force, mais toute entreprise
illicite,
et que, d'autre part, il ne vise pas seulement
le renversement de l'ordre constitutionnel, mais aussi
sa
mise en <langer.
Quant au second alinea de l'art. 1 er de l'arrete, il donne
un exemple pour eclairer le sens du premier alinea ; il
n'a pas de portee distincte, comme le montre l'emploi
de l'expression
« en particulier >>. Celui qui favorise une
propagande etrangere tendant a modifier les :histitutions
politiques de la SuiSse n'est punissable que s'il entreprend
par Ia de renverser ou de compromettre d'une maniere
illicite l'ordre constitutionnel. Cela s~ppose qu'il procede
avec une certaine methode, de sorte que son action de
144
Verfahren.
propagande apparaisse comme un travail propre a atteindre
l'un ou l'autre resultat prevu par la loi.
J)ans tous les cas, l'auteur doit avoir avoir agi c< d'une
maniere illicite >>. II en sera ainsi en particulier lorsqu'il
aura cherche a modifier la constitution par d'autres voies
que celles prevues dans la constitution elle-meme et
notamment par la violence. Ce sera le cas encore lorsqu'il
aura agi de concert avec l'etranger ou selon les visees
de l'etranger, puisque l'alinea 2 reprime le fait de favoriser
une propagande etrangere visant a modifier les institutions
politiques de la S.uisse.
L'infraction a l'art. ler de l'arrete n'est punissable que
si eile est intentionnelle (art. 3 al. 1 arrete, art. 334, 18
al. 1
CPS). L'intention doit se refärer soit au renversement,
soit a la mise en danger de l'ordre fonde sur la constitu-
tion. Dans ce dernier cas, il n'est pas necessaire que la
volonte de l'auteur ait porte, meme a titre eventuel, sur
la realisation du danger cree. En revanche, celui qui ne
fait encore qu'entreprendre une action subversive de la
nature definie par la loi doit avoir en vue et accepter
le resultat vise par la loi : le renversement ou la mise
en danger des institutions {cf. ci-dessus consid. 1).
II. DEMOKRATIESPHUTZ
PROTECTION DE LA DEMOCRATIE
Vgl. Nr. 38. -Voir n° 38.
III. VERFAHREN
PROCEDURE
Vgl. Nr. 31, 32, 35. -Voir n
08
31, 32, 35.
I. STRAFGESETZBUCH
CODE PENAL
39. Urteil des Kassationshofes vom 22. Se-ptember 19«
i. S. Frey gegen Pfändler.
l. Art. 29, 27 Ziff. 3 StGB. Die Frist zur StellQ.ng des Strafantrages
gegen den Redaktor einer Zeitung oder Zeitschrift beginnt nicht
zu laufen, bevor der Antragsberechtigte weiss, dass der Ver-
fasser nicht ermittelt oder in der Schweiz nicht vor Gericht
gestellt werden kann oder dass die Verö:ffentlichtmg ohne deSsen.
Wissen oder gegen dessen Willen stattgefunden hat. Dies gilt
jedenfalls dann, wenn der Antragsberechtigte binnen drei
Monaten seit Kenntnis des Artikels Schritte unternimmt, um
den Verfasser zu ermitteln (Erw. 1).
2. Art. 173 Ziff. 2 Ab8. 1 StGB, Art. 269 Abs. 1, 275 Abs. 1 BStrP.
Mit der Nichtigkeitsbeschwerde an den Kassationshof kann nicht
geltend ge~ht werden, zu,m Beweis der Wahrheit der ehren-
rührigen .Äusserung hätten andere Beweismittel zugelassen
werden müssen oder dieser Beweis sei unrichtig gewürdigt
worden (Erw. 2).
3. Art. 173 StGB, Art. 65 BV. Die Leichtfertigkeit der Beschuldi-
gung ist selbst dann nicht Tatbestandsmerkmal der üblen
Nachrede, wenn diese durch das Mittel der Druckerpres8e
begangen wird (Erw. 3). .
- Art. 29, 27 eh. 3 OP. Le delai pour porter plainte contre le redac-
teur d'un joqrnal ou d'un periodique ne commence pas 8. courir
avant que le lese sache que l'auteur ne peut etre decouvert ou
ne peut etre traduit en Suisse devant un tribunal ou que la
pu,blication a ete faite 8. son insu ou contre sa volonte. TI en est
ainsi en tout cas lorsque, dans les trois mois des qu'il a eu con-
naissance de l'article, l'ayant droit fait des demarches pour
decouvrir l'auteur (consid. 1).
Art. 173 eh. 2 al. 1 OP, art. 269 al. 1, 275 al. 1 PPF. On ne peut
soutenir dans un pou.rvoi en nullite a la Cour de cassation que,
s'agissant d'etablir la verite de propos di:ffamatoires, le tribunal
cantonal aurait du accueillir d'autres preu.ves ou, qu'il a mal
apprecie les preu.ves administrees (consid. 2).
3. Art. 173 OP, 55 OF. Meme dans le cas ou la diffamation est
commise par la voie de la presse, elle ne su,ppose pas qu,e les
accusations aient ete portees a Ia• Iegere. (consid. 3).
- Art. 29, 27 cifra 3 OP. 11 termine per sporgere querela contro
il redattore d'u,n giornale o d'u,n periodico non comincia prima
ehe il leso sappia ehe l'autore non puo es.<1ere scoperto ci non
puo essere tradotto in Isvizzera davanti ad u,n tribunale o ehe
10 AS 70 IV -1944