BGE 70 III 73
BGE 70 III 73Bge24.01.1941Originalquelle öffnen →
72 Schu1dbetreibungs. und Konkursrecht. Nil 18. scbauung des Lebens und unter Voraussetzung normaler Verhältnisse die Kenntnisnahme nur noch vom Adressaten selQst oder den Einrichtungen seines Hauses oder Ge- schäftes abhängt », was eben bei den in seinen Briefkasten gelangten Schriftstücken zutrifft (v. TUMB,· OR § 22, II;2 entsprechend der einmütigen Lehre des schweizerischen Obligationenrechtes). Bei Mitteilungen an ein Betreibungs- amt im Zwangsvollstreckungsverfahren ist es nicht anders zu halten. Ist bei der Türe des Amtes ein Briefkasten zur Benutzung durch das Publikum angebracht, so .befinden sich die in diesen Kasten gelegten Briefe unmittelbar im Besitze des Amtes. Wenn also der Rekurrent die Rechts- vorschlagserklärung zur behaupteten Zeit in den Brief- kasten des Betreibungsamtes geworfen hat, so hat er ihn damit zugleioh dem Amt abgegeben, somit reohtzeitig. 2. - Für die behauptete Zeit des Einwerfens aber kann von ihm kein näherer Nachweis verlangt werden. Es gehört zur richtigen Amtsbesorgung, den an der Türe ange- brachten Briefkasten jeweilen am Ende der Bureauzeit des betreffenden Tages zu leeren und seinen Inhalt festzustel- len, sei es auch nur, indem die dem Kasten entnommenen Papiere vorderhand pro memoria beiseite gelegt werden. Solche Sorgfalt und Rüoksicht auf die Benutzer des Brief kastens ist dem Amte um so mehr zuzumuten, als ihm selbst wünschbar sein muss, dass der Kasten auoh während der Bureauzeit benutzt werde; lässt sich. doch so eine Störung des Amtsbetriebes durch unnötiges Eintreten in das Amts- bureau vereiden. Daher soll die Benutzung des Brief- kastens auch dieselben Garantien bieten wie die Abgabe im Amtsraum. Der Benutzer des Briefkastens vor Ende der Bureauzeit des betreffenden Tages muss sich darauf ver- lassen können, dass die erwähnte Art der Feststellung des Kasteninhaltes dann bei Bureauschluss vorgenommen werde .. Sollte dann von irgendeiner Seite die Einreichens- zeit bestritten werden, so kann er einfach auf die vom Amte getroffene Feststellung verweisen. Eine andere Art des Nachweises braucht er nicht zu leisten, und das Amt Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 19. 73 selbst wird natürlich die von ihm festgestellte Einreichens- zeit gelten . lassen. Mit dieser Sachlage darf jeder rechnen, der den Briefkasten des Amtes am Samstagvormittag noch während der Bureauzeit benutzt. Dieses Vertrauen darf nicht getäuscht werden. Dann muss aber die blosse Behauptung als wahr hingenommen werden, wenn das Amt es versäumt hat, durch gehörige Feststellung des Kasteninhaltes am Ende der Bureauzeit die Grundlage für den dem Benutzer des Kastens allein zumutbaren Nachweis herzustellen. Der Versicherung des Rekurrenten, er habe die Reohtsvorsohlagserklärung am Samstag um 10 % Uhr in den Briefkasten des Betreibungsamtes gelegt, muss also Glauben gesohenkt werden, da keine Gegentat- saohen bekannt sind. Demnach erkennt die 8chUldbetr.-u. Konkurskammer : Der Rekurs wird gutgeheissen und der angefoohtene Entscheid aufgehoben. 19. Arrt\t du 27 novembre 1944 dans la cause Didisheim et Cie. Suspetnllion des poursuites en vertu de l'ordonnance du Conseil federal du 24 janvier 1941, attenuant a. titre temporaire le regime de l'exooution forcee. Le sursis ne s'applique pas aux contributions dues par un employeur a. une caisse de compensation. Einstellung der Betreibungen nach Art. 3 der Verordnung über vorübergehende Milderungen der Zwangsvollstreckung, vom 24. Januar 1941. . Der Einstellung unterliegt nicht die Betreibung für Beiträge eines Arbeitgebers an eine Au,sgleichskasse. Sospensione dell'esecuzione, secondo l'art. 3 dell'ordinanza dei 24 gennaio 1941 ehe mitiga temporaneamente le disposizioni sull'esecuzione forzata. Non e soggetta a tale soapensione l'esecuzione per contribuzioni dovute da u,n padrone a una cassa di compensazione. Le 17 decembre 1943, la « Caisse de oompensation de la serrnrerie et oonstructions metalliques ». du Canton de Geneve a fait notifier a Didisheim & Cle a Geneve un com-
74 8ohuldbetreibungs. und Konkursrooht. N° 19. mandement de payer du montant de 754 fr. 95, se decom- posant comme suit: 1 0 solde des contributions dues sur la paie n° 24 de 1943; suivant sommation des 3 aout et 10 d6cembre 1943: 684 fr. 50; 2° frais de rappel: 2 fr. ; 30 majoration statutaire, selon les memes pieces : 68 fr.45. L'opposition faite par la debitrice a ete levee provisoire- ment par jugement du 14 janvier 1944 sous imputation de 150 fr. La poursuite a abouti ades saisies et une vente sur le produit de laquelle la creanciere a re~m la somme de 244 fr. 601e 22 septembre 1943. Entre temps, un sequestre avait ete opere qui fut valide par une requisition de con- tinuer la poursuite, deposee le 30 aout 1944. La 2 octobre, l'office a re9u de la creanciere une requisition de vente a laquelle il refusa de donner suite par le motif que la debi- trice avait ete mise au benefice d'une suspension des pour- suites en vertu de l'art. 3 de l'ordonnance du Conseil federal attenuant a titre provisoire le regime de l'execu- tion forcee, du 24 janvier 1941. La creanciere aporte plainte contre cette deeision en soutenant que la cteance en poursuite etait une creance de salaire a la quelle la suspension des poursuites n' etait pas applicable aux termes de l'art. II de la susdite ordon- nance. Par decision du 27 octobre 1944, l'autorite de surveil- lance a admis la plainte et dit qu'il serait immediate- ment donne suite a 1a requisition de vente. Didisheim & Cie a recouru a la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal en concluant a ce qu'il lui plaise de dire que la vente n'aura pas lieu tant qu'elle sera au benefice de la suspension des poursuites. La Chambre a rejete le reeours. Extrait des moti/s: Aux termes de l'art. l er des ({ Statuts et Reglement de la Caisse de oompensation de la serrurerie et constructions metalliques », cette caisse a ete constituee (( pour assurer une egale repartition des prestations assumees par les patrons a la suite de l'application du contrat collectif 8ohuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 19. 75 du l er juillet 1937<». A eet effet, elle per90it des patrons, selon l'art. 11, « le pourcentage fixe par l'assemblee gene- rale du salaire total paye la quinzaine pr6cedente a ses ouvrlers », et c'est a elle qu'ineombe le soin de remettre aux ouvrlers les indemnites qui leur revienntmt. Dans la mesure on les versements des employeurs sont affeetes au payement des indemnites dues aux ouvrlers en vertu du contrat collectif, on peut done dire qu'ils representent une part des salaires des ouvrlers (soit qu'il s'agisse de rete- nues, soit qu'il s'agisse de supplements, et quand bien meme tous les ouvrlers ne seraient pas dans le cas da per- cevoir ces indemnites), et il est tout a fait normal par con- sequent que la Caisse a qui ces versements doivent etre faits beneficie de l'exception prevue al'art. II de l'ordon- nance du 24 janvier 1941 au meme titre que les ouvrlers eux-memes. Il est vrai qu'une partie des versements des employeurs doit servir a couvrir les frais d'administration de la Caisse. Mais cela n'est pas une raison pour la traiter autrement que la part qui est affectee au reglement des indemnites, tout d'abord parce que les frais d'administration ne doi- vent sans doute representer qu'un faible pourcentage des versements des employeurs et en second lieu parce que le reglement des frais d'administration e.st une condi- tion sine qua non du fonctionnement de la Caisse. La solution se justifie du reste meme au point de vue juri- dique. En effet, par rapport au fonctionnement de la Caisse, on peut considerer le contrat collectif comme une conven- tion par la quelle les ouvrlers ont stipuIe des employeurs l'obligation de payer une partie de leur salaire ala Caisse, autrement dit comme une stipulation pour autrui, et les parties contractantes etant d'ailleurs convenues de confe- rer a la Caisse le droit de reclamer personnellement l'exe- cution de cette obligation. Tout ce que la Caisse per90it ainsi des patrons l'est par consequent a titre de salaire, et peu importe alors qu'elle en distraie ensuite une partie pour faire face a ses frais d'administration.
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