Art. 284 LP; effects of inventory for the landlord’s retention right and remedies of third parties; the removal of inventoried goods from the debtor’s possession does not terminate the retention right. Reserved are only the rights of good-faith third parties acquiring the goods after the inventory. A third party asserting ownership prior to the inventory must vindicate that right through the objection procedure under Arts. 107 or 109 LP. If the office wrongly assigns the duty to sue, that procedural defect must be challenged by complaint within the statutory ten-day period; otherwise the office’s decision becomes final and binding (consid. 1-3).
Rechtliche Schutzmassnahmen für die Hotelindustrie. N0 18. der weder einem allfälligen Pfandvorrecht des Fiskus unbeschränkt Rechnung trägt, noch, auch abgesehen von solchen Vorrechten, die Höchstquote der Abfindung mit 50'%, sondern nur die frühere Mindestgrenze von 25 % beseitigt hat. Diese Notverordnung ist für die anwendenden Behörden schlechtweg verbindlich. Hinsichtlich unver- sicherter Steuern liegt es übrigens im wohlverstandenen Sinne der 'Verordnung selbst, die Schranke der 50 % nicht gelten zu lassen, wenn für die Kurrentschulden eine Nach- lassdividende von mehr als 50 % zqr Verfügung steht. Solchenfalls sind vielmehr um der Rechtsgleichheit willen auch für die Regelung der Steuerrückstände die Art. 29 H. der Verordnung massgebend, und zwar gleichgültig ob als unbeglichene Kurrentschulden überhaupt nur Steuer- schulden bestehen. Im vorliegenden Falle führt indessen die Anwendung des Art. 28 wie der Art. 29 ff. zum gleichen Ergebnis. Es wäre nicht gerechtfertigt, eine Abfindung der Steuer., schulden mit weniger als 50 % zu bewilligen, nachdem die Rekurrentin selbst in ihrem Steuererlassgesuch an den Kleinen Rat des Kantons Graubünden soviel angeboten hatte. Noch mehr zu leisten, ist sie dagegen nach den Akten ausserstande. Der Abfindungsbetrag wird vielmehr auf Grund von Art. 50, b der Verordnung von der SHTG geleistet werden müssen, da sich die Hypothekli.rgläubigerin eine Zahlung aus andem Mitteln der Rekurrentin zu ihren Lasten riicht gefallen zu lassen braucht. Angesichts der bedrängten Lage von Kanton und Gemeinde wird die SHTG; die nur 40 % beantragen zu sollen glaubte, etwas offenere Hand zeigen müssen. Demnach erkennt die Schulclbetr.-u. KO'nkurskammer : Der Rekurs wird teilweise gutgeheissen und die Barab- findung der bis zum 25. Juni 1942 (Datum des GesUches) aufgelaufenen Steuern mit 50 % bewilligt. A. SnhalöetreIbUDgS ud Konkursreeht. Poursoite et FallHte. I. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD- BETREmUNGS-UND KONKURSKAMMER .ARRnTS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES ET DES FAILLITES 17. Arret du 19 Jußlet 1943 dans la cause Kaeeh.
Droit d6 retention du bailleur. Pierce oppoaition.
Die Wirkungen der R6 ;entiOllBUrkunde we wcht beein träehtigt dadurch. dass der Schuldner die verzelchnete!l Gegen- stände wegscha.fft. Art. 8S ff. SchKG. yorbehalten 1st nach- träglicher gutgläubiger llirwmb durch Dritte. Art. 284 SchKG (933 ZGB). .. . 2. Vber Eigentumsrechte Dritter, welche a em .Erwerb vor der RetentionFIDahme hergeleitet werden, 1St un WIderspruchs- verfa.hrei1 zu. entscheiden (Art. 107, 109 SchKG, dazu Art. 273 3. JnrsPru.chsVerfa.hren :.Will der D;itte die ihm nach Art. 107 SohkG zugewiesene Klägerrolle nicht annehmen, so hat er Biöh binnen zehn Tagen seit der Fristansetzung zu. beschweren. DWitto Gi ritenzione del locatore. R di . .
66 Schuldbetreibungs. und Konkurstecht. N0 17. ehe ha acquistato qUEjsti oggetti posteriormente alI'inventario Art. 284 LEF (933 CO). 2. TI terzo, ehe pretende di esser diventato proprietario d'un bene invntaria 'pna dell'alIe imento dell'inventario. deve far v81ere 1 SUOI dmttl neHa propedura prevista dagli art. 107 o 109 LEF (art. 273 CO). 3. TI terzo rivendicante, ehe eontesta di dover farsi attore deve reclamare entro dieci giorni dal termine assegnatogIi dalI' cio. Le 11 septembre 1942, la SocieM immobilie re Malatrex- Vuache B a requis l'Office des IfOUrsuites de Geneve de proceder a l'inventaire de divers meubles se trou- vant dans l'appartement de sa ocataire DUe Pache, en garantie du payement du loyer du 16 mai au 15 no- vembre 1942. Le 26 mars 1943, Dame Kaech a informe 1'0ffice qu'elle revendiquait deux des objets inventories, soit un tapis et un lampadaire qu'elle avait, disait-elle, deposes chez DUe Pache le 2 octobre precedent ( selon declaration de cette derniere et inventaire dresse par Me Poncet, notaire . Suivant Dame Kaech, celle-ci aurait repris possession de ces objets quelques jours plus tard. Apres avoir renm la requisition de vente, l'Office aporte la revendica.tion de Dame Kaech a la connaissance de la creanciere poursuivante en lui fixant un delai de dix jours pour declarer si elle entendait maintenir son droit de retention sur les objets revendiques, et, sur la reponse affirmative de la creanciere, il a fixe a la revendiquante un delai de dix jours pour ouvrir action contre la baille- resse. Dame Kaech n'ayant pas ouvert action dans le delai fixe, l'Office l'a avisee que l'enlevement des objets reven- diques aurait lieu le 21 ma.i 1943. A reception de l'avis de 1'0ffice, Dame Kaech s'est adressee a l'autorit6 de surveillance en concluant a l'annu- lation de la decision de 1'0ffice et a ce que la crea.nciere ft1t ,renvoyee a agir par la voie reguliere prevue a l'art 284 LP . Par decision du Il juin 1943, l'autorite de surveillance a rejete la plainte. Sohuldbetreibungs. und Konkursreoht. N° 17. 67 Dame Kaech a recouru a la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses conclusions. Oonsidirant en aroit: TI ne s'agit pas, comme la recourante le pretend, de rechereher s'il est exact que le creancier peut en tout temps demander la reintegration des biens qui, ayant fait l'objet d'un inventaire en garantie du droit de reten- tion d bailleur, ont et6 emport6s clandestinement ou par violence. Le passage du Commentaire da JAEGER cite par elle (art. 283 note 6 B), qui ne se rapporte qu'a cetta question, ne saurait donc fournir un argument a. l'appui du recours. Le litige se ramime en mlite au point de savoir si le fait que des biens inventories cessent de se trouver en la possession du debiteur -de quelque maniere t,d'ailleurs qu'ils aient ete depla.ces -suffit a entrainer I .l'extinction du droit da retention. Or, comme l'autoriM ca.ntonale l'a justement releve, la solution de cette der- niere question a deja eM donnre dans l'arret Robert Aebi (Jie (RO 54 III 270) d'ou il ressort clairement que le deplacement d'objets inventories n'a pas d'eftet . sur le droit de retention (pas plus du reste que n'en ale deplacement des biens saisis sur les droits des creaneieI'fl saisissants). Certes, le bailleur court alors le risque de voir son debiteur ou le tiers proprietaire aliener les biens inventories a un tiers de bonne foi auquel le droit da retention ne serait plus opposable. Mais encore faut-iJ qu'il s'agisse d'un tiers qui les ait acquis dans l'ignorance de l'inventaire. Or cette hypothese n'est pas realis6e en l'espece. Non seulement la recourante n'ignorait pas que les biens qu'elle s'est fait remettre par la debitrice avaient eM inventories au profit de la bailleresse, mais le droit de propriete qu'elle revendiqmiit etait, selon ses propres dUes, anterieur a l'inventaire. La question de savoir si elle etait ou non de bonne foi quand elle en a pris posses- sion n'a done aucune importance quant a la solution du
Sllhuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 18. CQnflit entre le droit ,de propriete revendique et le di'oit de, retention (cf. RO 65 II 64). TI dependait uniquement des justifications qu la recourante aurait pu fournir quant au titre juridique sur lequel elle fondait l'acquisi- tion de son droit de propriete, et les deux seules voies par lesquelles elle etait recevable A faire ses preuves etaient ou l'actic; n en revendication de l'art. 107 LP, si c'etait A elle A se porter demanderesse, ou l'action en contestatioli de la revendication, 'autrement dit l'action de l'art. 109 LP, si, au contraire, c'etait Ala bailleresse A ouvrir l'action. nest vrai que, supposee exacte l'affirmation d'apres laquelle les biens revendiques etaient dejA en la possession de la recourante .lorsque l'office l'a sommee d'ouvrir action, il faudrait oonvenir que ce derIiier a mal proOOde ; qu'au lieu da fixer le delai A la recourante, c'est A la bailleresse ,qu'il aurait dllle faire (RO 54 III 270). Mais cela, ne serait, pas encore une raison pour admettre le recours, car si la reoourante estimait que ce n'etait pas Aelle A ouvrir action, elle aurait dll soulever ce moyen en attaquant la decision de l'Office par la voie de la; plainte dp,ns les dix jours de sa communication. Comme ellß ine l'a pas fait, la decision est devenue definitive et lui est done actuellement opposable. La Okambre dea pourwite8 et dea fäillite8 prcmonce : Le recours est rejete. 18. Entseheld vom 10. September 1943 i. S. Seblld. l!0rt8e1z'Ung der Betreibung ohm neuen Zahlung8be/ehl nach Aus- stellung eines Verlustscheins (Art. 149 Abs. 3 SchKG): kann nicht nochma.ls verlangt werden, wenn solche Fortsetzung neuerdings zur Ausstellung eines Verlustscheins geführt hat ; -wohl aber bei einem auf neuem Zahlungsbefehl beruhenden Verlustschein. Doppelte Betreibung Setzt der Gläubiger eine bereits in Betreibung stehende Forderung neu in Betreibung, so kann der Schuldner Recht vorschla.gen (Art. 69 Ziff. 3 SchKG). Bei unbestrittener Identitä.t der Forderung hilft auch Beschwerdeführung, und Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 18.69 beiVersä.umung des Beschwerderechtes ist immerhin die volle Tilgung der Fordenmg, falls sie in der einen Betreibung erfolgt, auch in der Wldem zu berücksichtigen. acmtintmtion de la paurB'Uite 8Q,nB nouveau eommandement de payer, apres delivran.ce d'un a.cte de dMaut de bieRS (art. 149 a.l. 3 LP) : La. continuation de la. poursuite ne peut pas etr dema.ndee e seconde fois lorsque 1 seconde poursuite a elle meme aboutl ä la. delivrance d'un nouvel a.cte de defautde bieRS'; -il en est autrement quand le second acte de dMaut de biens repOse sur un nouvea.u comma.ndement de payer. Double pourB'Uite : Si le erea.ncier poursuit en vertu d 'une creance qui fait dejal'objet :une premiere poursuite, l bite?I" a le droit de faire OppOSItIOn (m. 69 eh. 3 .LP). SI 11dentlte des crea.nces n'est pas contestee, le debiteur peut recourir a la. voie de la. pla.inte et s'i! n'est plus a temps pour le faire utilne:p.t, i! lui est toujours possible. da.Ils le eas O.ll la. cnce aura,lt e entierement payee dans une des powsmtes, d mvoquer ce f 1t da.Ils l'autre. Pr086gtWmento dell'e8BCiUZione 86nZa nuovo "precetto e8ecutivo, d01W rila8cio d'un atteatato di eareMa di beni (m. 149 cp .. 3 LEF).: TI proseguimento dell'esecuzione non pub essere chiesto un seconda volta allorehe la seconda esecuzione e terminata col riIascio d'un Z:uovo attestato di ca.renza. di beni ; a meno che il secondo attestato di carenza 'di beni poggi su un nuovo precetto esecutivo. . DOppia eBeCtJii,one: Se il creditore promuov.e. esecnIOne . per ll!l credito giB. in escussione, il debitore ha. dmtto di fare 0PP081- zione (art. 69 cifm 3 LEF). Se l'identitA dei eredini non e. con- testata, il debitore puo inoltrare recno e
se. il tne . e spirato, puo sempre invoca.re, qua.lora l! lto Sl stato mte- gra.lmente pagato in una delle. esecuzIom, un siffa.tto paga.- mento per quanto conceme l'altm esecuzione. A. -Die Firma Ernst Erni Oie erhielt am 23. Januar 1940 in der Betreibung Nr. 349 gegen Schild einen defini- tiven Verlustschein für Fr. 2793.85. Sie setzte llesen Betrag am 19. Oktober 1940 mit dem Zahlungsbefehl Nr. 384 neu in Betreibung. Der Zahlungsbefehl blieb unbe- stritten. Am 12. Juli 1941 wurde Lohn auf ein Jahr und am 15. Dezember 1941 zudem ein Radioapparat Orlon gepfändet. Dessen Verwertung fand nach, Durchführung eines Widerspruchsverfahrens erst am 17. April 1943 statt. Am 19. Mai 1943 schloss das Betreibungsamt die Betreibung Nr. 384 durch Ausstellung eines Verlustscheines für Fr 2570.-ab. B. -Schon am 25. Juli 1942 hatte der Glälibigerauf Grund der BIs provisorischer Verlustschein ausgestellteil