BGE 69 III 65
BGE 69 III 65Bge25.07.1942Originalquelle öffnen →
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Rechtliche Schutzmassnahmen für die Hotelindustrie. N0 18.
der weder einem allfälligen Pfandvorrecht des Fiskus
unbeschränkt Rechnung trägt, noch, auch abgesehen von
solchen Vorrechten, die Höchstquote der Abfindung mit
50'%, sondern nur die frühere Mindestgrenze von 25 %
beseitigt hat. Diese Notverordnung ist für die anwendenden
Behörden schlechtweg verbindlich. Hinsichtlich
unver-
sicherter Steuern liegt es übrigens im wohlverstandenen
Sinne der 'Verordnung selbst, die Schranke der 50 % nicht
gelten zu lassen, wenn für die Kurrentschulden eine Nach-
lassdividende von mehr als 50 % zqr Verfügung steht.
Solchenfalls sind vielmehr um der Rechtsgleichheit willen
auch für die Regelung der Steuerrückstände die Art. 29 H.
der Verordnung massgebend, und zwar gleichgültig ob als
unbeglichene Kurrentschulden
überhaupt nur Steuer-
schulden bestehen.
Im vorliegenden Falle führt indessen die Anwendung
des Art. 28 wie der Art. 29 ff. zum gleichen Ergebnis.
Es wäre nicht gerechtfertigt, eine Abfindung der Steuer.,
schulden
mit weniger als 50 % zu bewilligen, nachdem die
Rekurrentin selbst in ihrem Steuererlassgesuch an den
Kleinen Rat des Kantons Graubünden soviel angeboten
hatte. Noch mehr zu leisten, ist sie dagegen nach den
Akten ausserstande. Der Abfindungsbetrag wird vielmehr
auf Grund von Art. 50, b der Verordnung von der SHTG
geleistet werden müssen, da sich die Hypothekli.rgläubigerin
eine Zahlung aus andem Mitteln der Rekurrentin zu ihren
Lasten riicht gefallen zu lassen braucht. Angesichts der
bedrängten Lage von Kanton und Gemeinde wird die
SHTG; die nur 40 % beantragen zu sollen glaubte, etwas
offenere Hand zeigen müssen.
Demnach erkennt die Schulclbetr.-u. KO'nkurskammer :
Der Rekurs wird teilweise gutgeheissen und die Barab-
findung der bis zum 25. Juni 1942 (Datum des GesUches)
aufgelaufenen Steuern mit 50 % bewilligt.
A. ShalöetreIbUDgS· ud Konkursreeht.
Poursoite et FallHte.
I. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD-
BETREmUNGS-UND KONKURSKAMMER
.ARRTS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES
ET DES FAILLITES
17. Arret du 19 Jußlet 1943 dans la cause Kaeeh.
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Droit d6 retention du· bailleur. Pierce oppoaition.
Die Wirkungen der R6};entiOllBUrkunde we~ wcht beein~
träehtigt dadurch. dass der Schuldner die verzelchnete!l Gegen-
stände wegscha.fft. Art. ~~8S ff. SchKG. yorbehalten 1st nach-
träglicher gutgläubiger llirwmb durch Dritte. Art. 284 SchKG
(933 ZGB). .. .
2. Vber Eigentumsrechte Dritter, welche a~ em .Erwerb vor
der RetentionFIDahme hergeleitet werden, 1St un WIderspruchs-
verfa.hrei1
zu. entscheiden (Art. 107, 109 SchKG, dazu Art. 273
3.
JrsPru.chsVerfa.hren :.Will der D;itte die ihm nach Art. 107
SohkG zugewiesene Klägerrolle nicht annehmen, so hat er
Biöh binnen zehn Tagen seit der Fristansetzung zu. beschweren.
DWitto Gi ritenzione del locatore. R di . . •
66 Schuldbetreibungs. und Konkurstecht. N0 17.
ehe ha acquistato qUEjsti oggetti posteriormente alI'inventario
Art. 284 LEF (933 CO). •
2. TI terzo, ehe pretende di esser diventato proprietario d'un
bene invtaria 'pa dell'alIe$imento dell'inventario. deve
far v81ere 1 SUOI dmttl neHa propedura prevista dagli art. 107
o 109
LEF (art. 273 CO).
3. TI terzo rivendicante, ehe eontesta di dover farsi attore deve
reclamare entro dieci giorni dal termine assegnatogIi dalI' 284 LP ».
Par decision du Il juin 1943, l'autorite de surveillance
a
rejete la plainte.
Sohuldbetreibungs. und Konkursreoht. N° 17. 67
Dame Kaech a recouru a la Chambre des poursuites
et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses
conclusions.
Oonsidirant en aroit:
TI ne s'agit pas, comme la recourante le pretend, de
rechereher s'il est exact que le creancier peut en tout
temps demander la reintegration des biens qui, ayant
fait l'objet d'un inventaire en garantie du droit de reten-
tion d~ bailleur, ont et6 emport6s clandestinement ou
par violence. Le passage du Commentaire da JAEGER cite
par elle (art. 283 note 6 B), qui ne se rapporte qu'a cetta
question, ne saurait donc fournir un argument a. l'appui
du recours. Le litige se ramime en mlite au point de
savoir si le fait que des biens inventories cessent de se
< trouver en la possession du debiteur -de quelque maniere
t,d'ailleurs
qu'ils aient ete depla.ces -suffit a entrainer
I .l'extinction du droit da retention. Or, comme l'autoriM
ca.ntonale
l'a justement releve, la solution de cette der-
niere question a deja eM donnre dans l'arret Robert
Aebi & (Jie (RO 54 III 270) d'ou il ressort clairement
• que le deplacement d'objets inventories n'a pas d'eftet
.
sur le droit de retention (pas plus du reste que n'en ale
deplacement des biens saisis sur les droits des creaneieI'fl
saisissants).
Certes, le bailleur court alors le risque de
voir son debiteur
ou le tiers proprietaire aliener les biens
inventories
a un tiers de bonne foi auquel le droit da
retention ne serait plus opposable. Mais encore faut-iJ
qu'il s'agisse
d'un tiers qui les ait acquis dans l'ignorance
de l'inventaire. Or cette hypothese n'est pas realis6e en
l'espece. Non seulement la recourante n'ignorait pas que
les biens qu'elle s'est fait remettre par la debitrice avaient
eM inventories au profit de la bailleresse, mais le droit de
propriete qu'elle revendiqmiit etait, selon ses propres
dUes, anterieur a l'inventaire. La question de savoir si
elle etait ou non de bonne foi quand elle en a pris posses-
sion n'a done aucune importance quant a ·la solution ducio.
Le 11 septembre 1942, la SocieM immobilie re Malatrex-
Vuache
B a requis l'Office des IfOUrsuites de Geneve
de proceder a l'inventaire de divers meubles se trou-
vant dans l'appartement de sa \ocataire DUe Pache,
en garantie du payement du loyer du 16 mai au 15 no-
vembre 1942.
Le 26 mars 1943, Dame Kaech a informe 1'0ffice qu'elle
revendiquait
deux des objets inventories, soit un tapis
et un lampadaire qu'elle avait, disait-elle, deposes chez
DUe Pache le 2 octobre precedent ({ selon declaration de
cette derniere et inventaire dresse par Me Poncet, notaire ».
Suivant Dame Kaech, celle-ci aurait repris possession
de ces objets quelques jours plus tard.
Apres avoir rem la requisition de vente, l'Office aporte
la revendica.tion de Dame Kaech a la connaissance de la
creanciere poursuivante en lui fixant un delai de dix jours
pour declarer si elle entendait maintenir son droit de
retention sur les objets revendiques, et, sur la reponse
affirmative de la creanciere, il a fixe a la revendiquante
un delai de dix jours pour ouvrir action contre la baille-
resse.
Dame Kaech n'ayant pas ouvert action dans le delai
fixe,
l'Office l'a avisee que l'enlevement des objets reven-
diques aurait lieu le 21 ma.i 1943.
A
reception de l'avis de 1'0ffice, Dame Kaech s'est
adressee a l'autorit6 de surveillance en concluant a l'annu-
lation de la decision de 1'0ffice et a ce que la crea.nciere
ft1t ,renvoyee a agir « par la voie reguliere prevue a
l'art
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Sllhuldbetreibungs.
und Konkursrecht. N0 18.
CQnflit entre le droit ,de propriete revendique et le di'oit
de,
retention (cf. RO 65 II 64). TI dependait uniquement
des justifications
qu~ la recourante aurait pu fournir
quant au titre juridique sur lequel elle fondait l'acquisi-
tion de son droit de propriete, et les deux seules voies par
lesquelles elle etait recevable A faire ses preuves etaient
ou l'actic;>n en revendication de l'art. 107 LP, si c'etait
A elle A se porter demanderesse, ou l'action en contestatioli
de la revendication, 'autrement dit l'action de l'art. 109
LP, si, au contraire, c'etait Ala bailleresse A ouvrir l'action.
nest vrai que, supposee exacte l'affirmation d'apres
laquelle les biens revendiques etaient dejA en la possession
de la recourante .lorsque l'office l'a sommee d'ouvrir
action, il faudrait oonvenir que ce derIiier a mal proOOde ;
qu'au lieu da fixer le delai A la recourante, c'est A la
bailleresse ,qu'il aurait dllle faire (RO 54 III 270). Mais
cela,
ne serait, pas encore une raison pour admettre le
recours,
car si la reoourante estimait que ce n'etait pas
Aelle A ouvrir action, elle aurait dll soulever ce moyen
en attaquant la decision de l'Office par la voie de la;
plainte dp,ns les dix jours de sa communication. Comme
ellß ine l'a pas fait, la decision est devenue definitive et
lui est done actuellement opposable.
La Okambre dea pourwite8 et dea fäillite8 prcmonce :
Le recours est rejete.
18. Entseheld vom 10. September 1943 i. S. Seblld.
l!0rt8e1z'Ung der Betreibung ohm neuen Zahlung8be/ehl nach Aus-
stellung eines Verlustscheins (Art. 149 Abs. 3 SchKG): kann
nicht nochma.ls verlangt werden, wenn solche Fortsetzung
neuerdings zur Ausstellung eines Verlustscheins geführt hat ;
-wohl
aber bei einem auf neuem Zahlungsbefehl beruhenden
Verlustschein.
Doppelte Betreibung ~ Setzt der Gläubiger eine bereits in Betreibung
stehende Forderung neu in Betreibung, so kann der Schuldner
Recht vorschla.gen (Art. 69 Ziff. 3 SchKG). Bei unbestrittener
Identitä.t der Forderung hilft auch Beschwerdeführung, und
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 18.69
beiVersä.umung des Beschwerderechtes ist immerhin die volle
Tilgung
der Fordenmg, falls sie in der einen Betreibung erfolgt,
auch in der Wldem zu berücksichtigen.
acmtintmtion de la paurB'Uite 8Q,nB nouveau eommandement de payer,
apres delivran.ce d'un a.cte de dMaut de bieRS (art. 149 a.l. 3 LP) :
La. continuation de la. poursuite ne peut pas etr~ dema.ndee e
seconde fois lorsque 1& seconde poursuite a elle·meme aboutl ä
la. delivrance d'un nouvel a.cte de defautde bieRS';
-il en est autrement quand le second acte de dMaut de biens
repOse
sur un nouvea.u comma.ndement de payer.
Double pourB'Uite : Si le erea.ncier poursuit en vertu d 'une creance
qui fait dejal'objet e:p.t,
i! lui est toujours possible. da.Ils le eas O.ll la. c:une premiere poursuite, l bite?I" a le
droit de faire OppOSItIOn (m. 69 eh. 3 .LP). SI 11dentlte des
crea.nces n'est pas contestee, le debiteur peut recourir a la. voie
de la. pla.inte et s'i! n'est plus a temps pour le faire utilce aura,lt e
entierement payee dans une des powsmtes, d mvoquer ce f&1t
da.Ils l'autre.
Pr086gtWmento dell'e8BCiUZione 86nZa nuovo "precetto e8ecutivo, d01W
rila8cio d'un atteatato di eareMa di beni (m. 149 cp .. 3 LEF).:
TI proseguimento dell'esecuzione non pub essere chiesto un&
seconda volta allorehe la seconda esecuzione e terminata col
riIascio
d'un Z:uovo attestato di ca.renza. di beni ;
~ a meno che il secondo attestato di carenza 'di beni poggi su un
nuovo precetto esecutivo. .
DOppia eBeCtJii,one: Se il creditore promuov.e. esecIOne . per ll!l
credito giB. in escussione, il debitore ha. dmtto di fare 0PP081-
zione (art. 69 cifm 3 LEF). Se l'identitA dei eredii non e. con-
testata, il debitore puo inoltrare reco e
1
se. il te . e
spirato, puo sempre invoca.re, qua.lora l! lto Sl stato mte-
gra.lmente pagato in una delle. esecuzIom, un siffa.tto paga.-
mento per quanto conceme l'altm esecuzione.
A. -Die Firma Ernst Erni & Oie erhielt am 23. Januar
1940 in der Betreibung Nr. 349 gegen Schild einen defini-
tiven Verlustschein für Fr. 2793.85. Sie setzte <llesen
Betrag am 19. Oktober 1940 mit dem Zahlungsbefehl
Nr.
384 neu in Betreibung. Der Zahlungsbefehl blieb unbe-
stritten. Am 12. Juli 1941 wurde Lohn auf ein Jahr und
am 15. Dezember 1941 zudem ein Radioapparat « Orlon»
gepfändet. Dessen Verwertung fand nach, Durchführung
eines Widerspruchsverfahrens erst am 17. April 1943 statt.
Am 19. Mai 1943 schloss das Betreibungsamt die Betreibung
Nr. 384 durch Ausstellung eines Verlustscheines für
Fr~ 2570.-ab.
B. -Schon am 25. Juli 1942 hatte der Glälibigerauf
Grund der BIs provisorischer Verlustschein ausgestellteil
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