16 Bohuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 6.
dafür gesorgt werden, dass mehrere bisherige Anteilshypo-
theken gleichen Ranges in gleichem Range nebeneinander
bleiben.
Wird jene Frage bejaht, so braucht zwar an den
Pfandrechtseinträgen insoweit nichts geändert zu werden;
doch können sich
Irrtümer und sonstige Misshelligkeiten
daraus ergeben, dass die bisherigen Anteilshypotheken
als solche weiterbestehen, während eigentlich keine
Mit-
eigentumsanteile mehr vorhanden sind All dem ist zweck-
mässig vorzubeugen,
indem bei Versteigerung der Liegen-
schaft als solcher Barzahlung der Anteilshypotheken ver-
langt wird, soweit der Steigerungspreis sie überhaupt
deckt und sie nicht ausfallen.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. Konkur8kammer :
Der Rekurs wird abgewiesen.
6. Bxtrait de l'arrnt du 23 Dl8l'S 1943 dans la cause BulUard.
SaiBie de 8alaire. OeBBion alUguee par k debiteur. -L'office ne doit
ouvrir la procedure de saisie des creanCe8 contestees prescrite
par la jurisprudence (RO 65 m 132, 66 m 42) que lorsque,
a. Ba connaissance, la cession a et6 notifiee 8. l'employeur.
Lo1vnpländung bei behaupteter Abtretung. -Solange die Abtretung
nach den dem Betreibungsamt vorliegenden Meldungen dem
Arbeitgeber nicht angezeigt ist, braucht darauf nicht gemäss
BGE 65 Irr 132, 66 m 42 Rücksicht genommen zu werden.
Pignoramento di salario in caso di preteBa C68BWne da parte del
debitore. -L'ufficio non deve aprire la procedura di pignora-
mento dei crediti contestati prevista dalla giurisprudenza
(RU 65 III 132, 66 III 42) Se non quando gli consta che Ia
cessione e state. notificata al datore di lavoro.
L'office des poursuites de Geneve a decide de retenir
3 fr. par semaine sur le salaire de Bulliard. Celui -ci aporte
plainte contra cette saisie, alleguant en partieulier des
cessions de salme qu'il aurait consenties a deux de ses
ereaneiers. L' Autorite genevoise de surveillance a rejete
la pIainte. Elle amte le salaire net du debiteur a 318 fr. 60
par mois. Elle evalue ses charges, comprenant l'entretien
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 6. 17
des epoux Bulliard et le loyer, A 285 fr. Elle refuse de tenir
compte des cessions de salaire alleguees.
Bulliard defere cette decision au Tribunal fadem!.
Oonsidbant en droit:
Le recourant invoque les autres engagements auxquels
il
doit enoore faire face ; mais la ciroonstance que le debi-
teur a d'autres dettes que celle pour laquelle il est pour-
suivi est sans inß.uence sur la determination de la quotite
saisissable du salaire. En revanche, les autorites de pour-
suite ne peuvent en principe ignorer les cessions que le
debiteur dit ayoir eonsenties sur ses gains. Si ces cessions
sont valables, la partie correspondante du salaire n'appar-
tient plus au debiteur et ne peut tre l'objet de saisies. En
'ce cas, la jurisprudenee preserit (RO 65 III 132, 66 III 2)
que l'office ne peut saisir, sur ce qui exOOde le salarre
d6clare insaisissable,
que le montant qui n'est pas indique
oomme
ayant ete cMe ; les montants mentionn6s oomme
00d6s
ne peuvent tre saisis que si le crea.neier poursuivant
conteste
la validite de la cession et, dans ce cas-1A, oomme
creance
litigieuse, l'employeur etant informe que jusqu'a
nouvel avis, il ne doit plus faire aucun versement en mains
des
cessionnaires, mais peut s'acquitter par oonsignation
en justiee (art. 168 CO).
En l'espOOe toutefois, il resulte des explicatnons du
recourant que les delegations n'ont pas ete notifiees a
l'employeur et qu,e las cessionnaires ne font dono, du moins
pour l'instant, pas usage du dtoit que leur oonßre la ees-
sion de demander paiement au debiteur OOde. Or, tant que
ce droit n'est pas xerce et que l'employeur contiQ,ue a
verser au poursuivi lö salaire integral, il n'y a pas lieu de
tenir oompte de la oossion. Celle-ei ast en elle-mnme
va1e.ble mais ne devient operante, en ce qui concerne J.a,
saisie, ue lorsqu'elle est portee ala oonnaissance du debi-
teur du sa.lai.re. L'office ne doit done pas ouvrir la prooedure
de saisie des creanoos oontestees sur la seule deolaration
du debiteur poursuivi, annon98nt qu'une partie de son
2 AB 89 m -1943
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 7.
sa.laire 0, ete ced6e EI. un tiers, mais que 10, cession n'a pas
ete notifiee EI. l'employeur. Ce n'est que des l'instant Oll
l'office apprend que I-a notification 0, eu lieu que cette
obligation Iui incombe.
L'Office de
Geneve pouvait donc ici proceder EI. 10, saisie
sans egard aux cessions al16guees par le recourant. Cepen-
dant si, dans 10, suite, les cessions sont notifioos EI. l'em-
ployeur, il y aura lieu EI. revision de 10, saisie; l'office
devra,
sur simple requete du poursuivi, ouvrir 10, procedure
indiquoo
plus haut. A ce defaut, cpmme l'employeur con-
tinuerait EI. payer le montant saisi EI. l'office et s'acquitte-
rait en outre du montant des cessions en mains des ces-
sionnaires, 10, saisie se trouverait porter atteinte au mini-
mum reconnu indispensable au' debiteur.
Par ces moti/s,
la Ohambre des Poursuites et des Faillites
rejette le recours.
7. Entscheid vom 14. April 1943 i. S. Kopper.
- Die Beschwerdefrist von 5 statt 10 Tagen (Art. 239 als Aus-
nahme zu Art. 17 SchKG) gilt nur gegenüber Beschlüssen der
erste Gläubigerversammlung im engem Sinne.
- Vereinfachte Beschlussfassung durch Zirkular mit Frist zur
Ablehnung des Antrages der Konkursverwaltung : Zur Be-
schwerde gegen den Beschluss ist nicht nur, wer den Antrag
abgelehnt hat, sondern auch jeder andere Gläubiger legitimiert
der nicht ausdrücklich oder d-u.rch konkludentes Verhalte
zugestimmt hat: Art. 17, 235 Abs. 4, 252 Abs. 3 SchKG.
- Le delni de plainte de cinq jours au Heu de dix, prevu a. titre
exceptlonnnl par l'art. 239 LP, ne s'appIique qu'a.ux dooisions
de la premIere assemblee des creanciers au sens etroit.
- Dni.sion pris par voie de : ulaire avec assigna.tion d'un
dnla.l pour reJeter les proposltlOns de l'administration de la
failhte: Est recevable a attaquer la dooision non seulement
celui qui a rejete les propositions, mais egalement celui qui ne
les a pas admises expressement ou par des actes concluants.
Art. 17,235 a1. 4, 252 a1. 3 LP.
- Il rmine di. reclamo di cinque giorni invece di 10 giorni,
preVIs ecnZl?nalmente. dall'art. 239 LEF, vale soltanto per
le dehberaZlOnI della pruna adunanza dei creditori in senso
stretto. .
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 7. 19
- Deliberazione press. mediante circolare con assegno di un
termine per respingere le proposte dell'amministrazione deI
fallimento. Ha veste per impugnare una siffatta deliberazione
non soltanto chi ha respinto le proposte, ma anche chi non vi
ba. aderito espressamente 0 mediante atti concludenti. Art. 17
235 cp. 4, 252 cp. 3 LEF
A. -In dem im August 1942 eröffneten Konkurs der
Kubesu A.-G., Bijouteriefabrik in Sursee, richtete die Kon-
kursverwaltung (das Konkursamt) im Auftrag des Gläu-
bigerausschusses am 26. Januar 1943 an die angemeldeten
Gläubiger
ein Rundschreiben, um sich ermächtigen zu
lassen, die vorhandenen' Aktiven vorzeitig durch öffent-
liche Steigerung zu verwerten. Es entscheidet das abso-
lute Mehr der Gläubiger. Sofern keine Rückantwort
erfolgt, wird Zustimmung angenommen. Gegenanträge auf
Nichtzustimmung sind ... innert 10 Tagen der Konkurs-
verwaltung einzureichen.) Zur Begründung ist ausge-
führt : Die erste Auflage des Kollokationsplanes dürfte
bis Ostern 1943 erwartet werden. Es besteht jedoch bereoh-
tigte Annahme, dass Anfechtungsprozesse unvermeidlich
seien, sodass die zweite Gläubigerversammlung vielleicht
erst im Jahre 1944 möglich würde. Im Hinblick auf die
unbestimmte Wirtschaftslage können weder der Gläubiger-
ausschuss noch die Konkursverwaltung das Risiko über-
nehmen, die Verwertung solange hinauszuschieben. Es ist
ferner zu bedenken, dass bis zu diesem Zeitpunkt bedeu-
tende Mietzinsen für die Lokalitäten zu bezahlen wären.
Und nachdem von Interessenten sowohl der Maschinen-
park, wie das Warenlager als teilweise veraltert bezeichnet
werden,
darf bei der heutigen Lage mit der Verwertung
nicht mehr länger zugewartet werden. l)
B. -Als einer der angemeldeten Gläubiger erhielt der
frühere Geschäftsführer der Schuldnerin, Walter Kupper,
der sich seit dem 8. August 1942 in Untersuchungshaft
befand, das Rundschreiben noch am 26. Januar 1943.
Am 16. Februar führte er Beschwerde mit dem Antrag,
der Beschluss des Gläubigerausschusses und der Konkurs-
verwaltung event. der Gläubiger lt. Zirkular vom 26. Ja-