BGE 62 I 261
BGE 62 I 261Bge25.03.1936Originalquelle öffnen →
260 Verwaltungs. und Disziplillarrechtspflege. Ist der Entgelt picht in Geld ausgedrückt, so ist der Geld- wert der Leistoog zu schätzen (AMsTuTz und Wyss: Kommentar zum StG, Art. 34 H, und die dort zitierten Ent- scheide). Im allgemeinen wird der Wert der Gegenleistung demjenigen des übertragenen Titels entsprechen. 2. -Nach diesen Ausführungen ist hier der Tatbestand der Umsatzabgabe nach Art. 33 I gegeben, auch was das Erfordernis der Entgeltlichkeit des Geschäftes anlangt. Dass eine der Ausnahmen von Art. 33 III vorliege, wird nicht geltend gemacht. Die eidgenössische Steuerver- waltung hat seinerzeit im Einverständnis mit der Rekur- rentin das Vorliegen einer Emission der Fundingbonds in der Schweiz (wodurch die Emissionsabgabe nach Art. 30 begründet gewesen wäre) verneint und das Bundesgericht hat keine Veranlassung, heute einen abweichenden Stand- punkt einzunehmen, nachdem tatsächlich die Emissions- abgabe auf den Titeln nicht erhoben worden ist. Nach der gesetzlichen Ordnung ist daher die Abgabe geschuldet. Die Gründe, die der Rekurs hiegegen anführt, sind nicht geeignet, eine andere Lösung zu rechtfertigen. Massgebend für die Abgabepflicht ist der klare Rechtssa.tz. Gegen eine Anwendung des unzweideutigen Rechtssatzes kann man nicht die ratio oder die Tendenzen des Gesetzes anrufen, zumal nicht in einer Materie, wie derjenigen der Verkehrssteuern, in der auf formale Vorgänge abgestellt wird. Es genügt, in dieser Beziehung auf die die eidge- nössische Stempelabgaben betreffenden Bemerkungen zu verweisen, die das Bundesgericht in BGE 61 1289 gemacht hat. Auch die Couponabgabe auf den Coupons der Anlei- hensobligationen schliesst die Umsatzabgabe auf den Fun- dingsbonds nicht aus, sobald die gesetzlichen Vorausset- zungen beider Abgaben vorliegen. Richtig ist gewiss, dass die steuerliche Erfassung einer Transaktion, die dem Gläu- biger als Zinssurrogat tatsächlich aufgenötigt wird und für ihn ein erhebliches Opfer bedeutet, nicht befriedigt. Doch ist immerhin zu beachten, dass die Umsatzabga.be Registersachen. No 52. 261 des Art. 33 dem Betrage nach eine sehr bescheidene Abgabe ist (Art. 34), die für den Gläubiger kaum eine fühlbare Bela.stung darstellt ... Demnach erkennt das Bundesgericht : Die Beschwerde wird abgewiesen. H. REGISTERSAOHEN REGISTRES 52. Ärret de la Ire Seetion civUe du 16 septembre 1935 dans Ja cause IIellwig et ccnsorts contra Seciete ferllliere du Grand. B6tel da la Palx S. A. Les autorites preposees au registre du commerce ne doivent refuser d'inscrire que les faits qui sont manifestement et indubitablement contraires aux dispositions legales. -Art. 4i du reglement sur le registre du commerce. A. -La Societe en commandite par actions F. Echenard & Oie s'est constituee a Lausanne en juillet 1927, avec Fran90is Echenard comme associe indefiniment respon- sable. Echenard est decede en aoilt 1935; neanmoins, la disso- lution de la SocieM n'a pas ete communiquee au registi'e du commerce. L'assemblee generale du 18 janvier 1936 a decide de transformer la SocieM en commandite par actions F. Eche- nard & Oie en une societe anonyme : la « Societ6 fermiere du Grand Hotel de la Paix S. A. ». Oette transformation a etC inscrite sur le registre du commerce le 5 fevrier 1936 et publiee dans la « Feuille officielle suisse du commerce » le 10 fevrier 1936 et dans la « Feuille des avis officiels du Oallton de Vaud» le 3 mars 1936. B. -Par recours du 15 fevrier 1936, Fernand Hellwig,
262 Verwaltungs-und Disziplinarrechtspflege. les hoirs de feu Louis Allamand et Louis Joyet ont demande a l'autorite de surveillance de prononcer la radiation de l'inscription du ~ fevrier et de faire proceder a la reins- cription de la Societe en commandite par actions F. Eche- nard & Oie en liquidation. Par arret du 23 mars 1936, l'autorite cantonale de sur- veillance (Tribunal cantonal) s'est declaree incompe- tente. O. -Par acte depose en temps utile, Hellwig et consorts ont forme un recours de droit administratif au Tribunal federal. OonsirUrant en droit : Le prepose au registre du commerce de Lausanne a procede a l'inscription, bien qu'il lui semblat douteux que l'opinion de l'intimee fUt conforme a la loi. Et c'est a juste titre. En effet, comme l'a expose le Tribunal federal dansl'arret Milchgenossenschaft Aarburg (ATF 56, I, 137), les autorites du registre doivent, certes, se refuser a ins- crire des faits qui sont manifestement et indubitablement contraires aux prescriptions legales; mais si plusieurs interpretations sont possibles, ces autorites devront pro- cooer a l'inscription et aux publications ; en pareil cas, ce seront les tribunaux qui devront decider laquelle des interpretations est exacte. Or il en est precisement ainsi en l'espece. Par ces motifs, le Tribunal federal prononce : Le recours est rejete. Post, Telegraph und Telephon. No 53. III. POST, TELEGRAPH UND TELEPHON POSTES, TELEGRAPHES ET TELEPHONES 53. Arrit du 18 juin 1936 dans la causa OonseU d'Etat du Oanton de Neuchatel contre Departement fäderal des postes et des ehemins de fer. 263 Les actes d'origine adresses par les particuliers aux autoriMs can. tonales pour visa et retournes aux titulaires par ces autoriMs ne benMicient pas de 180 franchise de port. Art. 38 et 39 LF. Servo Postes. § 126 Ord. d'exec. A. -Le Conseil d'Etat ducanton de Neuchä.tel a de- mande a la direction des postes de Neuchatelle benMice de la franchise de port pour les actes d'origine envoyes pour visa par les communes du canton a la chancelleria d'Etat et retournes par cetta derniere aux communes. La direction des postes de Neuchä.tel ayant refuse, le Conseil d'Etat a saisi du casla Direction generale des PTT a Beme. Par decision du 16 janvier 1936, oet organe a confirme le point de vue de la direotion des postes de l'arrondissement de NeuchateI. Le Conseil d'Etat a recouru au Departement federal des postes et des chemins de fer a Berne, lequel a rejete ce recours par deoision du 25 mars 1936. B. -Par acta depose en temps utile, le Conseil d'Etat de Neuchatel a interjete un recours de droit administratif, en concluant a ce qu'il plaise au Tribunal federal « declarer que les envois entre autorites, Etat et communes, des actes d'origine, sont au benefice de la franchise postale a teneur des dispositions des art. 37 et 38 de la loi sur le service des postes ». O. -Le Departement federal des postes et des chemins de fer conclut au rejet du recours.
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