Pfandnaehlassverfahren. N° 9.
wenn es jedem vernünftigen Hotelfachmann von vorne-
herein
höchst wahrscheinlich erscheinen musste, dass das
Unternehmen bei normalen Verhältnissen nie zu einer
Rendite zu bringen sei. Hiegegen sprechen jedoch der
Ruf des Kommanditärs als eines erfahrenen Hoteliers,
das grosse investierte eigene Kapital, der von den Liefe-
ranten und Handwerkern eingeräumte hohe Kredit und
endlich die wohlwollende Haltung der Hoteltreuhand-
gesellschaft.
4. -Schliesslich
hat die Vorinstanz auch noch Gründe
für die Abweisung des Gesuches angeführt, die nur unter
dem Gesichtspunkte zu verstehen sind, dass ein allfällig
angenommener Nachlassvertrag wegen Fehlens
der Vor-
aussetzungen des
Art. 306 Ziffern 1 und 2 SchKG doch nicht
bestätigt werden könnte. Indessen ist die Verweigerung
der Eröffnung des Verfahrens
aus solchen Gründen nur
bei ganz liquider Sach-und Rechtslage zulässig (wird näher
ausgeführt).
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. KonkuTskammeT :
Der Rekurs wird begründet erklärt, der Entscheid des
Obergerichtes des
Kantons Appenzell A. Rh. vom 28. No-
vember aufgehoben, der Gesuchstellerin eine Nachlass-
stundung von 4 Monaten gewährt und das Pfandnach-
lassverfahren eröffnet.
Zwangsliqnid, u. Sanierung von Eisenbahnnntenlebmungf'n. N° 10. 51
C. Zwangsliquidation . und Sanierung
von Eisenhahnunternehmungen.
Liquidation foraee et assainissement des entreprislS
de cbemins de rer.
URTEILE DER ZIVILABTEILUNGEN
ARRETS DES SECTIONS CIVILES
10. Extrait da l' arrit de 1 Ume Section ci vile du 9 fevrier 1933
dans la causa .Compagnie du chemin de fer
de Glion al1X Bochers de Na1e.
OQ'YI,Cordat des entreprises de chemins de Jer.
(l.oi federale du 25 septembre 1917 concernant la constitution
de gages sur les entreprises de chemins de fer et de navigation
et la liquidation forcoo de ces entreprises. Ordonnance du
20 fevrier 1918 sur 1a communaute des creanciers dans les
emprunts par obligations.)
Las creanciers d'une entreprise de chemin de fer qui sont au
benefice d'une hypotheque de droit commun -par opposition
a. celles qui portent sur le reseau et sont inscrites dans le registre
special des gages prevu a. l'art. 5 de cette loi -ne peuvent
atre appeles a faire de sacrifices que sur 130 part de leur creance
qui n'est pas couverte par le gage (cf. art. 63 aI. 2).
Toutefois, si la situation l'exige, den n'empeche d'appliqner
simultanement dans la mame procedure 1es dispositions de la
loi du 25 septembre 1917 et celles de l'ordonnance du 20 fevrier
1918 qui, elle, ne prevoit pas cette restrietion.
Nachlas8vertrag einer Eisenbahnunterneh-
mung.
(Bundesgesetz über Verpfändung und ZwangsHquidation von
Eisenbahn-und Schiffahrtsunternehmungen, vom 25. Sep-
tember 1917 VZEG; Verordnung betreffend die Gläubiger-
gemeinscha.ft bei Anleihensobligationen, vom 20. Februar
1918 GGV.)
liI ZWBligsliquid. u. 8llmerUl,g VOll Ei enbabnunternehmungen. N0 10.
Den Gläubigern, deren Forderung durch eine Hypothek da::;
allgemeinen Zivilrechts sichergestellt ist (im Gegensatz zu
den Hypotheken, die das Bahnnetz belasten und in das in
Art. 5 VZEG vorgesehene besondere Pfandbuch eingetragen
werden), können irgendwelche Opfer nur auf dem durch das
Pfand nicht gedeckt,en Teil zugemutet werden (Art. 63 Abs. 2
VZEG).
Indessen kann nötigenfalls im nämlichen Verfahren neben dem
VZEG auch die GGV zur Anwendung gelangen, welche diese
Einschränkung nicht kennt.
Ooncordato delle imprese ferrcniarie.
(Legge federale deI 25 sett. 1917 concernente la costituzione di
pegni sulle impreseJerroviarie e di navigazione e la liquidazione
formte. di quest'imprese. Ol'dinanza deI 20 febb. 1918 sulla
comunione dei creditori nei pl'estiti per obbligazioni.)
I creditori d'un'impresa ferroviaria al beneficio di un' ipoteca' di
diritto civile comune (in opposizione e. quelle costituite sulla
rete ferroviaria e iscritt.e nel registro speciale dei pegni pre-
.... vista dall'art. 5 di detta legge) non possono essere costretti a
sopportare dei sacrifici che sulla parte dei loro crediti non
coperta dal pegno (art. 63 al. 2).
Nondimeno, se le circostanze 10 impongono, nulla osta a che nello
stesso procedimento: sia fatta applicazione oltre che della
Iegge prefata, anche delIa ordinanza deI 20 febbrajo 1918, che
tale restrizione non oonosce.
Resume des taits :
La Compagnie du chemin de fer de Glion aux Rochers
de N aye a sollicite et obtenu de la Chambre des Pour-
suites et des Faillites du Tribunal federal I' ouverture
de la proc6dure de concordat. Elle etait debitrice, notam-
ment, du montant de deux emprunts par obligations:
'l'un, de I 500 000 fr., garanti par une hypotheque en
premier rang sur le reseau, l'autre de 200000 fr., garanti
par une hypotheque egalement en premier rang sur
J'Hötel des Rochers de Naye, propriete de la Compagnie.
Le projet de concordat comportait des sacrifices pour
les porteurs des deux emprunts, en particulier la conversion
-de
la moitie du capital en actions privilegiees.
: L'expertise (art. 58 al. 2 de la loi) a attribue a I'Hötel
des Rochers de Naye une valeur de HO 000 fr ..
Zwangsliquid. u. Sanierung von Eisenbahnunternehmungen. N° 10. 5:1
Les propositions de la Compagnie ont ete acceptees
par les divers groupes d'interesses.
La He Section civile du T. F. a homologue le concordat.
Extrait des motits :
3. -Des constatations ci-dessus il ressort egalement
que le concordat a ete regulierement adopte par chacun
des groupes de creanciers interesses et ce aux majorites
legales,
soit des 2/3 des voix representant au moins
les
2/3 des creances pour le groupe des obligataires des
emprunts de 1 500000 fr. et de 800000 fr. et pour le
groupe des creanciers chirographaires
(art. 65 aL 2 de
la loi) et des 3/4 du capital pour le groupe des obliga-
taires de l'emprunt de 200000 fr.
Pour ce qui est de ce dernier emprunt, la He Section
du Tribunal federal ne peut en effet que se rallier a la
decision de la Chambre des Poursuites et des Faillites.
Suivant les regles qui regissent le concordat (art. 63
al. 2 de la loi et 305 al. 2 LP), les creanciers au benefice
d'une hypotheque de droit commun ne peuvent etre
appeles a faire des sacrifices que sur la part de la creance
qui n'est pas couverte par le gage. Mais ce que la Compa-
gnie ne pouvait obtenir en vertu de la loi du 25 septembre
1917, elle pouvait le faire en suivant la voie prevue par
l'ordonnance du 20 fevrier 1918 qui, elle, ne fait pas de
distinction entre l'hypotheque de droit commun et l'hypo-
theque constituee sur le reseau; il suffit qu'il s'agisse
d'un emprunt par obligations. Or il est dair que c'eut
ete compliquer inutilement les choses que d'obliger la
Compagnie de suivre parallelement les deux procedures,
et du moment que des raisons d'equite conduisaient a
repartir les sacrifices entre les divers groupes de creanciers
interesses, rien ne s'opposait a ce que le commissaire fUt
invite a convoquer et presider le groupe des creanciers
de
l'emprunt de 200 000 fr., quitte, ainsi qu'il l'a fait,
a calculer la majorite suivant la regle speciale de l'art. 16
de l'ordonnance.