BGE 54 III 185
BGE 54 III 185Bge21.06.1928Originalquelle öffnen →
184 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 39. rung abgehalten und der Zuschlag erteilt worden ist, nicht mehr möglich, da die Steigerungsbedingungen. so wie sie an der Steigerung aufgelegen haben, für den Umfang der auf den Versteigerer übergehenden Rechte und Lasten allein massgebend sind. Eine erst hinterher vorgenommene Abänderung bezw. Ergänzung der Stei- gerungsbedingungen vermöchte daher keinerlei Rechts- wirkungen mehr zu entfalten. Aus demselben Grunde geht es auch nicht an, nachträglich zu Gunsten des Rekurrenten Vorbehalte zu machen, die nicht in den Steigerungsbedinguengn selbst begründet sind. Das würde auf eine Änderung der materiellen Rechtsver- hältnisse hinauslaufen, zu der die Aufsichtsbehörden nicht berechtigt sind. Aber auch das Begehren um Fest- stellung, dass die Steigerungsbedingungen seinerzeit in der vom Rekurrenten geltend gemachten Weise hätten ergänzt werden sollen, kann nicht geschützt werden, da das Bundesgericht es in ständiger Rechtssprechung abgelehnt hat, auf die Feststellung, dass das Konkursamt in einer bestimmten Weise hätte verfahren sollen, einzu- treten, nachdem die betreffende Verfügung nicht mehr rückgängig gemacht bezw. korrigiert werden kann (vgl. statt vielerBGE 36 I S. 424/5 = Sep. Ausg. 13 S. 161/2). Bei den hier verlangten Ergänzungen handelte es sich zudem nicht um Bedingungen,· deren Aufführung von Gesetzes wegen unerlässlich gewesen wäre, sodass deren Berücksichtigung bezw. Nichtberücksichtigung eine reine Zweckmässigkeitsfrage darstellte, die das Bundesgericht ohnehin nicht hätte überprüfen können. Schllldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 40. 40. Arret du 21 juin 1928 dans Ia cause Gra.ber et consorts. 185 La revendication presentee en temps utile suspend la poursuite en tout etat de cause; en consequence, les autorites de surveillance ne peuvent obliger le tiers revendiquant a repondre des frais de poursuite (frais de publication d'une vente aux encheres) devenus inutiles ensuite de Ia revendi- cation. Seulle juge est competent pour decider si le tiers revendiquant peut etre tenu, dans certains cas, d'indemniser le creancier saisissant des frais qu'il Iui a occasionnes. l Procedimento di rivendicazione: La rivendicazione inoltrata in tempo utile sospende l'esecuzione in ogne fase: le Autoritil di vigilanza non possono quindi obbIigare il rivendicante a rispondere delle spese di esecuzione (spese di pubblicazione d'una vendita agli incanti) diventate inutili in seguito aHa rivendicazione. Solo i1 giudice e competente per decidere, se il rivendicante possa, in certi casi, essere tenuto ad indennizzare il creditore pignorante delle spese occasionatogli. W i der s p r u c h s ver f a h ren: Der Drittansprecher kann nicht durch die Aufsichtsbehörden zum Ersatz von . infolge seiner Ansprache u n n ü t z wer den den B e t r e i b u n g s k 0 s t e n (für die Steigerungspubli- kation) angehalten werden, sondern allfällig nur unter gewissen.Voraussetzungen durch den Richter. Dans la poursuite N° 15892, exercee par Emile Jacot, a Sonvilier, contre Jean Ruch, l'office des poursuites de Courtelary avait fixe au 2 mai 1928 Ia vente aux encheres des objets saisis au prejudice du debiteur. Immediatement avant cette date, Alfred Graber et consorts revendiquerent Ia propriete de certains des objets saisis. Sur ce, l'office renvoya la vente, et, par avis du 4 mai, impartit un delai de 10 jours a Emile Jacot pour dire s'i! entendait contester la revendication, en !'informant que les frais de publication et d'insertion de la vente aux, encheres, s'elevant a 15 fr. 55 seraient pris en remboursement sur lui, ce qui eut lieu effecti- vement.
186 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 40. J acot porta plainte contre cette mesure aux fins d'obtenir qu'elle fUt annulee, que la poursuite suivit son cours et que les frais de publication et d'insertion lui fussent rembourses. Statuant le 30 mai 1928, l' Autorite cantonale de surveillance a partiellement admis la plainte en ce sens qu'elle a invite l'office de Courtelary a rembourser au plaignant la somme de 15 fr. 55. Sur ce point, sa deci~ion est motivee comme suit : La circonstance que des hers n'ont fait valoir leurs revendications que dans un stade tres avance de la poursuite a pour consequence que dans le cas OU les tiers revendiquants succombent dans la procedure de revendication, les frais de publication doivent etre payes une seconde fois. Il se justifie en pareil cas de ne permettre le. renvoi d'une vente que si le tiers revendiquant repond des frais de publication devenus inutiles ensuite de son intervention tardive. Se voyant reclamer la somme de 15 fr. ;>5 par I 'office , Graber et consorts ont interjete recours au Tribunal federal, en temps utile, en concluant a l'annulation de la decision attaquee dans la mesure OU elle concerne les frais de publication et d'insertion de la vente. L'instance cantonale se reiere· aux motifs de sa decision. En droit : Considerant que, d'apres la jurisprudence, le tiers revendiquant doit faire vafoir ses droits dans un delai de dix jours a compter du moment OU il a eu connaissance de la saisie de l'objet revendique (RO 41 III p. 114; 48 III p. 51) ; que si ce delai est observe, la revendication ne saurait etre consideree comme tardive, quelle que soit d'ailleurs la phase de la poursuite dans laquelle elle intervient ; qu'en l'espece, rien ne permet de dire que les recou- rants n'aient pas agi dans le delai prevu ; qu'en consequence, leur revendication n'etait pas tardive; que des lors, la vente aux encheres devait etre renvoyee Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 41. 187 sans autre, puisque la revendication suspend la poursuite ipso jure en vertu de !'interpretation constante qui a ete faite de l'art. 107 LP ; que les revendiquants n'ont fait qu'exercer leurs droits et n'ont donc pas a repondre des frais de publi- cation et d'insertion de la vente renvoyee ; qu'ils pourraient yetre tenus dans la suite, si leur revendication s'averait denuee de tout fondement et abusive; que toutefois, seulle juge appele a connaitre du merite de l'action en revendication serait competent pour en decider; qu'au surplus, il semble resulter des explications fournies par les recourants qu'Emile Jacot, creancier saisissant, a renonce purement et simplement a contester la revendication dont il s'agit ; La Chambre des poursuites et des tailliles prononce : Le recours est admi .. ; en consequence, les recourants ne sont pas tenus de payer les frais de publication qui leur ont He reclames. 41. Entscheid vom 21. Juni 1928 i. S. Schaoh. Der in Art. 97 Abs. 2 SchKG ausgesprochene Grundsatz, dass nicht mehr gepfändet werden soll, als nötig ist, um die pfändenden Gläubiger zu decken, befugt den Beamten nicht, von der in Art. 95 SchKG vorgeschriebenen Reihen- folge in der Pfändung abzugehen. Das gilt für die vorläufige wie für die endgültige Pfändung. Bei der Pfändung eines Grundstückes können die Mietzinse nicht ohne Verzicht des Gläubigers aus der Pfändung ent- lassen werden. Art. 102 SchKG und Art. 14 VZG. Le principe de l'article 97 al. 2 LP -suivant lequelles biens ne doivent etre saisis que dans la mesure voulue pour satis- faire les creanciers saisissants -ne permet pas a l'office de s'ecarter de la regle de l'article 95 LP, qui edicte l'ordre dans lequel les biens doivent etre saisis. Cette regle vaut pour Ia saisie provisoire comme pour Ia saisie definitive.
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