Loi fédérale sur la responsabilité civile des chemins de fer du 28 mars 1905; fixation de l’indemnité due aux survivants: le salaire de base retenu par la Caisse nationale n’est pas निर्णisant. L’indemnité doit, en principe, être calculée d’après le gain moyen futur vraisemblable du défunt, compte tenu de la durée probable de la vie, de l’évolution des forces de travail et des circonstances concrètes établies. En l’absence de données précises sur les revenus antérieurs, le revenu au moment de l’accident peut être retenu, mais doit être corrigé selon les faits prouvés. Le risque d’insolvabilité du débiteur ne suffit pas, à lui seul, à justifier une indemnité en capital; l’octroi d’une rente est admissible, moyennant constitution de sûretés pour en garantir le service.
100 Eisenbahnhattpflicht. N° 17. ehelichen Kindes der Klägerin mit Standesfolgen, dem gegenüber er sich als einer höchstpersönlichen Angelegen- heit selbständig hätte zur "'ehr setzen können (BGE 51 II 478 Erw. 2), ist von der Vorinstanz abgewiesen wor- den und vor Bundesgericht nicht mehr streitig. Vor dem Bundesgericht stehen daher nur noch die rein vermögens- rechtlichen Anspruche der Klägerin auf Entschädi- gung und Unterhaltsbeiträge zur Entscheidung. Die Berufungserklärung ist mithin, da sie lucht vom gesetz- lichen Vertreter des Beklagten ausgegangen ist, rechts- unwirksam (Art. 19 und 407 ZGB). Sie ist zudem ver- spätet. Das angefochtene Urteil ist dem Vormund des Beklagten am 3. Februar, also mehr als 20 Tage vor der am 3. März eingereichten Berufungserklärung zu- gestellt worden (Art. 65 OG). Endlich enthält sie auch keinen Antrag, aus dem ersichtlich wäre, inwieweit das Urteil der Vorinstanz angefochten wird und welche Ab- änderungen verlangt werden; sie verstösst damit gegen die Formvorschrift des Art. 67 Abs. 2 OG, deren Nicht- beachtung nach der ständigen Rechtsprechung des Bundesgerichts für sich allein schon die Rechtsunwirk- samkeit der Berufungserklärung zur Folge hat (BGE 33 II 463 Erw. 3). VI. EISENBAHNHAFTPFLICHT RESPONSABILITE CIVILE DES CHEl IINS DE FER 17. Eztrait de l'arret d. la IIe Seetion eivile du 11 flvrier lSaG dans la cause Compagnie genevoise des tramways 61eotriques (C. G. T. E.) eontre dame lIenchoz-Bolomey. Acci(lent mortel de tramway survenu it nn ouvrier assure aupres de la Caisse nationale. Fixation de l'inctemnite duc par I'entreprise Ja veuve de la victime, eu vertu de la loi federale du 28 mars 1905. Le salaire de base admis par la Caisse nationale n'est pas dlkisif pour le ealenl de ladite ilHlemnite. Elements a prennre en c'Jnsideration pour Eisenbahllhattpflicht. N0 17.
'evaIuation du dommage. -La cireonstance que le debi- teur de l'indemnite risque de devenir insolvable ne justifie pas a elle seule l'aIlocation d'une indemnite en capital. Octroi d'une rente, avec obligation pour le debiteur d'en garantir le versement par le depöt d'un eapital. En ee qui concerne la quotite de l'indemnite due a la demanderesse, l'instance cantonale ne pouvait, eon- trairement a ce que parait croire la recourante, partir purement et simplement du salaire de base admis par la Caisse nationale. Celle-ci calcule en effet les rentes de survivants sur le gain de la victime durant l'annee qui a precede l'accident (art. 78 et suiv. de la loi du 13 juin 1911), tandis que !'indemnite due aux survivants en vertu de la loi de 1905 doit etre etablie en principe sur la base du gain moyen que la victime aurait pu realiser a l'avenir, pendant toute la duree probable de sa vie. A detaut de renseignements precis sur les salaires touch es par Henchoz durallt les annees precedentes, l'Oll ne saurait critiquer l'instance cantonale d'avoir pris en consideration le salaire perliu au moment de l'aecident. Le fait que Henehoz a du ehömer plus ou moills longtemps au cours de ces denueres al1l1eeS de crise economique ne permet pas d'affirmer qu'il aurait souffert du chömage a l'avenir. En revanche, il faut tenir compte de ce que sa capacite de travail ne serait pas demeuf e la meme dura nt toute sa vie, mais qu'elle aurait certainement diminue avec ses forces, sous l'effet de l'age. Si l'instance cantonale pouvait tabler sur un salaire horaire de 1 fr. 20, elle n'avait pas de raison de s'ecarter des faits etablis par l'enquete -et de ealculer le gain a raison de 48 heures de travail seulement alors qu'il est COHstant que Henchoz faisait des semaines de 50 heures. C'est donc sur un gain anuuel de 3120 fr., et non de 2995 fr., que la victime pouvait compter au moment de l'accident. En estimant gue Henchoz consacrait le 50 % de son
102 Eisenbahnhaftpflicht. N° 17. gain a l'entretien de sa femme, la Cour de Justice civile parait avoir meconnu les circonstances de la cause. Uu ouvrier qui travaille habituellement en plein air, qui n'a pas d'enfants et dont l'epouse exerce la profession de blanchisseuse et realise ainsi des gains personnels, ne depense pas pour lui-meme, quelque sobre qu'il soit, la moitie seulement de son salaire. Dans ces conditions, il est plus equitable d'admettre que dame Henchoz pouvait bel1eficier tout au plus du 40 % du salaire de son mari. Le montant total du prejudice ammel s'eleve dOInc a 1248 fr. De cette sonllUc, il faut deduire la rente de 816 fr. 30 servie par la Caisse natiouale, ce qui ramene a L131 fr. 70 la valeur du dommage achleI. Eu cOllsideration du fait que Henchoz -age de-55 ans au moment de l'accidellt, et non de 65 comme il est dit par erreur dans le jugement attaque -aurait vu sa capacite de travail baisser avec l'age, 1'011 ne saurait evaluer eu moyeulle a plus de 400 fr. par an le domm:lge a venir. Sachant d'experience a quels risques fächeux sont exposes les ayants droit qui re ;oivent des indemnites en capitnl, le Tribunal de ceans estime qu'il üst dans l'iHteret bien entendu de dame Henchoz d'elre indem- nisee par l'allocation d'une rente annuelle, romme le dem:-:nde subsidiairement la C. G. T. E. Les premiers jugcs ont 8dopte le system de l'il:demnite eu capital par le spul mo Hf que Ja situation materielle de la recouralltc serait preenirc. Ce motif n'est point dCtermi- nant, car rOH peut obvier aux inconvenients qui resulteraient de l'insülvabilite future de la debitriee en ohligeant eelle-ci a foumir des suretes. Eu l'espeee, la C. G. T. E. doit etre tenue, conformemcnt a ses offres, dc garantir le versenumt dc la rente annuelle de 400 fr. par le depot d'un capital de ,1200 fr., soit en numeraires, soit eIl titres de valeur sure. OFDAG Offset-, Formular-und Fotodruck AG 3000 Sern
Anfechtungsberechtigt ist, wer den zugewiesenen Namen trägt. Der Zivilrichter ist grundsätzlich nur befugt, die Gründe zu überprüfen, die zur A n nah m e des neuen amens geführt haben; er soll die sich widersprechenden Interessen der Beteiligten abwägen, dabei auch die Gründe mitberücksichtigen, die zur Aufgabe des bisherigen und zur Annahme des neuen Namens geführt haben und soll unter- suchen, ob diese Gründe zur Namensänderung wichtig genug sind (Erw. 1). 2. Der Name dient nicht nur zur Bezeichnung des Einzel- trägers, sondern bringt auch dessen Familienangehörigkeit zum Ausdruck, die selbst ein schutzwürdiges Rechtsgut ist, und zwar ein umso grösseres, je höhere gesellschaftliche Becieutung dem Familiennamen zukommt. Der Name Eynard ist in Genf und in der Waadt derart ange- sehen, dass sich seine Träger die Zuweisung ihres Namens an eine andere Person nur dann gefallen lassen müssen, wenn ganz ausnahmsweise wichtige Gründe für diese Namenszuweisung vorliegen. A. -Der am 10. Januar 1913 geborene Beklagte, der Sohn des ursprünglich deutschen, aber seit 1919 in Bern eingebürgerten Karl Spiess und der seit 1922 geschiedenen Frau Rachel Eynard, verlangte vom Regierungsrate Bern durch seine Mutter als Inhaberin der elterlichen Gewalt die Änderung seines angestammten Namens Spiess in Eynard. Das Gesuch wurde mit dem Hinweis begründet, der Beklagte sei neben seinem volljährigen Stiefbruder erster Ehe in der Schweiz der einzige männ- iiche Nachkomme der alten Familie Eynard von Genf AS 51 II -1926