BGE 51 III 81
BGE 51 III 81Bge04.04.1925Originalquelle öffnen →
80 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 21. also sehr wohl möglich, dass im Widerspruchsver-fahren die Eigentumsansprache am Hausrat oder an einzelnen Objekten desselben geschützt, ~ejenige am Warenlager . und Geschäftsmobiliar dagegen abgewiesen werden wird. In diesem Falle wäre dann aber der Gläubiger durch den bereits gepfändeten Teil des Warenlagers, da dieser nur einen Schätzungswert von 2440 Fr. besitzt, für seine Forderung nicht voll gedeckt. Im Hinblick auf diese Eventualität kann daher dem Gläubiger nicht verwehrt werden, schon heute eine Nachpfändung anzubegehren, zumal da es sich um zum Verkauf bestimmte Waren handelt, also mit grösster Wahrscheinlichkeit damit gerechnet werden muss, dass diese nach Abschluss des über die bereits gepfändeten Waren eingeleiteten Wider- spruchsverfahrens gar nicht; mehr vorhanden sein würden. 4. -Diese Nachpfändung ist nun aber nicht unbe- schränkt auf den gesamten noch nicht gepfändeten Rest des Warenlagers und Geschäftsmobiliars auszu- dehnen. Denn da, wie bereits unter Ziffer 2 ausgeführt worden ist, die Gutheissung des Eigentumsanspruches der Ehefrau des Schuldners an dem bereits gepfändeten Teil des Warenlagers notwendigerweise auch zum Schutz des Anspruches an dem noch nicht gepfändeten Teil führen würde, so besteht das Interesse des Gläubigers lediglich darin, dass er im Falle einer A b w eis u n g dieser Eigentumsansprache (und Gutheissung des An- spruchs am Hausrat) für seine' ganze Forderung nebst Zins und Kosten gedeckt sei. Die Nachpfändung ist daher für die Differenz zwischen 2440 Fr. (dem Schät- zungswert des bereits gepfändeten Teiles des Waren- lagers) und 5500 Fr. (dem Betrag der Forderung) nebst Zins und Kosten vorzunehmen. Demnach erkennt die Schuldbetr.-und Konkurskammer : Der Rekurs wird im Sinne der Motive teilweise gut- geheissen. Schuldbetreibungs< und Konkursrecht. N° 22. 81 22. Arret du 12 mai 1925 dans la cause Ja.cquier et Choudet . Ordonnance sur la realisation forcee des immeubles, Art. 73, litt. b. -Procedure a suivre lorsque la part de copropriete a realiser porte sur un immeuble greve de droits de gage. A. -Dans une poursuite N° 21809, devenue la poursuite N° 51 101, les recourants ont requis le 20 octobre 1922 la saisie des immeubles appartenant a Alphonse-Oscar Decarli en la commune de Thonex. La saisie, operee le 25 octobre, a porte sur « la copro- priete du debiteur pour une moitie dans les parcelles 2042 et 2043, lesdites parcelles...... Hant possedees par Alphonse-Oscar Decarli et Naville Josephine sa femme, coproprietaires chacun pour une moitie )). Ces parcelles sont grevees d 'un droit de gage en faveur de la Caisse hypotbecaire de Geneve. Le 23 octobre 1924, les creanciers ont requis la vente des droits indivis appartenant a la succession d' AI- phonse Decarli, decede dans l'intervalle. Le 18 mars 1925, rOffice des poursuites de Geneve a demande a l' Autorite de surveillance de fixer le mode de realisation. Par arret du 25 avril 1925, l'instance cantonale a commis Me Gustave Martin, notaire, aux fins d'etablir quelles sont les parts des divers interesses dans les parcelles 2042 et 2043 de la commune de Thonex; determiner exactement les droits revenant a feu Alphonse Decarli, soit a ses heritiers et en fixer la valeur et deposer un rapport ecrit al'Office des poursuites pour qu'il procede en temps voulu a la vente aux encberes publiques des droits revenant a la succession de feu Alphonse Decarli, tels qu'ils auront ete determines par le notaire commis ll. B. -Jacquier et Choudet ont recouru contre cette decision au Tribunal federal. Ils soutiennent qu'il n'y a pas lieu de commettre un notaire pour determiner les droits des hoirs Decarli, que c' est a tort que seule la
82 Schuldbetreihungs-und Konkursrecht. N0 22. vente des droits revenant a la succession a ete ordonnee et que, conformement a l'art. 73 litt. b de l'ordonnanee . sur la realisation forcee des immeubles, la vente des immeubles 2042 et 2043 eux-memes doit etre ordonnee, pour en repartir ensuite le produit selon les prescrip- tions de l' ordonnance. Considiranl en droit : La saisie aporte sur la part in divise de copropriete du debiteur dans les parcelles N°s 2042 et 2043. Le proces-verbal de saisie indique que cette part est de moitie, I'autre moitie appartenant a la femme du debi- teur. Les deux parcelles sont grevees dans leur ensemble d'un droit de gage en faveur de la Caisse hypothecaire de Geneve. Ces faits ne-sont pas contestes et doivent etre tenus pour constants. Des lors, la procedure de realisation a suivre n'est pas celle de l' art. 73 litt. a, mais celle de l' art. 73 litt. b de I'ordonnance du 23 avril 1920 sur la realisation forcee des immeubles. L'instance cantonale n'avait pas a s'occuper de la determination de la part revenant aux interesses dans les deux parcelles, puisque cette deter- mination resultait, sans conteste, du pro ces-verbal de saisie. Elle devait en revanche chercher a provoquer une entente entre l'autre coproprietaire, a savoir dame Decarli et le creancier gagiste. au sujet de la dissolution du rapport de copropriete. Faute d'entente, elle devait fixer a dame Decarli un delai de 10 jours pour requerir le partage en nature. En cas d'inobservation de ce deIai, elle devait ordonner la vente aux encheres des immeubles eux-memes. Dame Decarli ayant declare d'emblee etre dans l'impossibilite d'acquerir les droits de son copro- prietaire indivis (lettre du 4 avril 1925 a l' Autorite de surveillance) et renonce a introduire une action en partage (lettre du 18 avril), il y avait lieu d'ordonner la vente des deux parcelles aux encheres publiques, afin de determiner la part de liquidation afferente a la part Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 23. 83 saisie, et si le prix obtenu etait superieur au montant de la creance garantie, le solde devait se repartir entre les parts de copropriete. La procedure ordonnee par l'instance cantonale et donc contraire aux prescri ptions de l' ordonnance et dOlt etre annulee. La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est admis et la decision attaquee est annulee. 23. Auszug a'l1S dem Entscheid von 18. Mai 19!35 i. S. Kasterei lilgnach. SchKG Art. 230 Abs. 2. U m fan g der Vor s c h u s s- P f I ich t des die Durchführung des Konkurses he gehrenden Gläubigers. Diese erstreckt sich nicht auf die mutmasslichen Kosten für die Durchführung eines Anfechtungsprozesses. Zwar ist gemäss Art. 230 Abs. 2 SchKG vom Gläu- biger ein Vorschuss für die Kosten der Durchführung des g e sam t e n Konkursverfahrens und nicht nur, wie im ordentlichen Konkursverfahren, für die bis zur ersten Gläubig,rversammlung entstehenden Kosten (Art. 169 SchKG) zu leisten. Damit ist jedoch nicht gesagt, dass der die Durchführung des Konkurses begehrende Gläubiger s ä m t I ich e, d. h. auch die infolge von zukünftigen Gläubigerversammlungsbeschlüssen sich möglicherweise ergebenden ausserordentlichen Kosten vorzuschiessen habe. Das würde eine ungerechtfertigte Belastung des betreffenden Gläubigers darstellen. Das Konkursamt hat es ja in der Hand, wenn derartige Beschlüsse gefasst werden, aus denen für die Masse ausserordentliche Kosten entstehen können, wie dies z. B. bei einem Beschluss betreffend die Durchführung bezw. Weiterführung eines Prozesses der Fall ist, sich von der betreffenden Gläubigermehrheit diese Kosten .sicherstellen zu lassen, oder dann aber dieser den frag- AS 15 III -1925 7
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