BGE 50 II 347
BGE 50 II 347Bge22.11.1922Originalquelle öffnen →
346 Sachenrecht. N0 53. wenn der Grundpfandgläubiger Betreibung auf Grund- pfand verwertung angehoben hat. Damit hat das Gesetz den Grundsatz, dass mit der Trennung das Pfandrecht an den Früchten erlösche, durchbrochen, indem es die Anhebung der Grundpfandbetreibung als genügende Voraussetzung erachtet, um dem Entzug der Früchte aus dem Pfandrecht zu Gunsten unversicherter Gläu- biger entgegenzutreten. Nun rechtfertigt es sich aber auch, einen gleichartigen Fortbestand des Pfandrechtes an den Früchten und gleichartigen Bestandteilen in analoger Weise dann platzgreifen zu lassen, wenn der Pfandgläubiger dem Eigentümer des Unterpfandes die Trennung durch richterliches Verbot hat untersagen lassen (ZGB Art. 808). Es wäre eine schwer verständliche Anomalie, wenn der Grundpfandgläubiger zwar durch die Exekutionsanhebung dem Zugriff oer unversicherten Gläubiger auf die Früchte elltgegentreten könnte, aber selbst dann, wenn er gerade das direkteste Mittel zur Erhaltung des Grundpfandes an den Früchten, das richterliche Verbot ihrer Perzeption, angewandt hat, nicht verhindern könnte, dass die trotzdem bezogenen Früchte den Chirographargläubigern zufallen. Wird aber für die Früchte eine analoge Ausdehnung der Wir- kungen , der Betreibungsanhebung auf die Verbotser- wirkung angenommen, so muss 'das auch für Waldbäunle. die nicht als Früchte gewonnen werden, gelten. Dem richterlichen Verbot käme sunst, wenn es nur mit der Folge von Schadenersatzpflicht und Strafe sowie der Sicherungsstellungspflicht verbunden wäre, einem in- s~lventen Eigentümer gegenüber, der dem Pfandgläu- bIger durch Kahlschlag den wichtigsten Substanzwert entzieht, keine wirksame Bedeutung zu; der Grund- pfandgläubiger könnte durch die widerrechtliche Hand- lungzum Vorteil der unversicherten Gläubiger den Hauptwert seines Unterpfandes einbüssen, ohne sich dagegen wirksam wehren zu können, obschon das durch den Kahlschlag gewonnene Holz noch auf dem Grund- Scblusstitel zum ZGB. N° 54. 347 stücke liegt und keine Rechte Dritter daran erworben wurden. 2. -Aus den Akten geht hervor, dass ein Teil des streitigen Holzes schon vor Erlass des fraglichen Ver- botes geschlagen worden ist. An diesem können die Kläger keine Grundpfandreehte mehr geltend machen, da hier der Grundsatz, dass Früchte nach erfolgter Trennung aus dem Pfandnexus ausscheiden, zur An- wendung gelangt •. Die Vorinstanz hat daher noch fest- zustellen, wie viele· Bäume schon vor und wie viele erst nach Erlass des Verbotes gescblagen wurden, wobei dann, falls von den letztem ein Teil bereits verkauft sein sollte, der Erlös an Stelle des Pfandes treten würde. Demnach erkennt das Bundesgericht : Die Berufung wird in dem Sinne gutgeheissen, dass das Urteil des Obergerichtes des Kantons Zürich vom 4. Juli 1924 aufgehoben und der Fall zu erneuter Beur- teilung im Sinne der Motive an die Vorinstanz zurück- gewiesen wird. IV. SCHLUSSTITEL ZUM ZGB TITRE FINAL DU ce 54. Amt cie 1a IIe Section oivila e!u a4 saptambra 19a4 dans la cause Konique Pilloue! contre. lIon cie Jean PiUoue!. Ce. Tit. fin. art. 1 et 15 : Les successions ouvertes avant le 1 er janvier 1912 sont, m@me en ce qui conceme le partage, soumises au droit cantonal. Jean Pilloud est decede le 19 septembrc 1904 laissant comme heritiers outrc sa femme, dame Helene Pilloud llee Monney, sept enfants, savoir: Denis, Gustave, Marie, Julie marlee Monnard, Fran~~is, Madeleine et Adele.
348 Schlusstitel zum ZGB. N0 54.
Par exploit du 1
er
mai 1919, dame Monique Pilloud
nee Chaperon, en qualite d'heritiere de Gustave Pilloud
• son mari, dccede dans rintervalle, a ouvert action contre
les
prenommes, en concluant a ce qu'il fut prononce:
10 que .les hoirs de feu Jean Pilloud avaient l' obligation
de sublr le pal'tage de la succession de leur
pere et mari
et o qe le partag~ en nature de ces biens ne pouvant
aVOIr lieu commodement et sans diminution notable
de leur valeur,
ils seraient vendus par voie d'encheres
publiques ou entre coproprietaires (coheritiers).
Les defendeurs
ont conclu ä. ee qu'il fUt prononce que
le partage s'effectuerait en nature
ct se sont opposes
a l'expertise sollicitee par la demanderesse en vue de
faire
eablir les inconvenients d'un partage de ce genre.
Par ]ugement du 15 deeembre 1923, la Justice de Paix
de Chdtel-St-Denis a deboute la demanderesse de ses
conclusions, admis les conclusions des
defendeurs et
commis trois experts a l' effet de fixer les lots.
Sur recours de la demanderesse, le Tribunal civil de
la Veveyse, par jugement du 12 juin 1924, a confirme
cette decision en
tant qu'elle avait rejete les conclusions
principales de
la demanderesse; pour le surplus il a
renvoye la cause
ä. la Justir.e de Paix pour qu'elle pro-
cede elle-m&ne au partage. _
La demanderesse a recouru au Tribunal federal en
concluant principalement
a la, reforme du jugement dans
res et que pour ee qui
est
en particulier du partage, les suecessions sont, des
le 1 er janvier 1912, soumises d'une fa~on absolue a
l'applieation du droit nouveau. Si ron se refere au plan
general du titre final du code eivil suisse, on constate,
tout d'abord. que le legislateur est parti du principe de
la non-retroaetivite de la loi, qu'il a erige en regle gene-
rale, et que, sous reserve des cas generaux prevus aux
art. 2 a 4, les exceptions qu'il a cru devoir y appol'-
ter ont ete {moncees specialement sous les rubriques rela-
tives
aux diverses matieres du droit. Or il est constant que
l'art.
15 ne fait aueune reserve en faveur du droit nou-
veau. Et cela se comprend d'ailleurs aisement. Le code
civil suisse a eonsacre. en effet, relativement
au partage
successoral
tant de solutions etroitement rattachees aux
questions de la vocation hereditaire, de la reserve, de la
quotite disponible, ete. que ces solutions ne pourraient
~tre qu'arbitrairement adaptees aux 10is eantonales sur
la devolution elle-meme.
Que l'on songe, par exemple, aux
regles de partage de l'art. 608, aux prescriptions eoncer-
nant la formation des lots (art. 608), rattribution des
immeubles ruraux (art.
617 a 619), l'exclusion du partage
des exploitations agricoles constituant une
unite econo-
mique (art. 620 et suiv.), l'on devra convenir que tout ce
complexe de dispositions
legales, s'il cadre bien avec
celles qui, dans le code civil suisse,
ont trait a la devo-
lution de I'heredite, ne se conciliera pas ou ne se concHiera
jamais qu'imparfaitement avec le droit suceessoral des
cantons.
On a cherehe, il est vrai, a etablir une distinction entre
ce qui, dans les arte 610 et suiv., serait de droit purement
formel
et devrait de ee chef s'appliquer m&ne aux suc-
cessions ouvertes
avant 1912 et ce qui. au contraire, ne
pourait
~tre dissoeie du droit materiel (cf. MUTZNER,
arte 15 N0 19). mais il n'est que d'essayer ce critere danse sens de ses conclusions et, subsidiairement, a ce que le
Jugement soit annule
et la cause renvoyee devant l'ins-
tanee cantonale pour
complement d'instruction.
Considerant en droit:
Vart. 15 du titre final du code civil suisse dispose
que la succession d'une personne
decedee avant l'entree
en vigueur de ce code est regie, mme posterieurement,
par
la loi ancienne. S'il n'est pas douteux qu'en Mictant
cette prescription le legislateur a eu essentiellement en
vue
la determination des heritiers et la devolution suc-
Schlusstitel zum ZGB. N° 54. 349
cessorale (cf. art. 15 al. 2), ee serait eertainement aller
au deb\ de sa pensee que d'affirmer que cette regle
ne concerne que ces deux matit
350
Schlusstitel zum .ZGB. N° 54.
tel cas donne pour constater qu'une tentative de ce
genre ne peut donner que des resultats approximatifs,
pour ne pas <lire arbitraires (cf. ce que <lit MUTZNER Iu
me sous note 17). 11 existe,en effet, dans ce domaine
une interdependance telle entre le droit
materiel et le
droit formeIqu'on ne saurait le plus souvent separer l'un
de l'autre. 11 se justifie des lors. ne serait-ce que pour
eviter des complications et, comme l'a fait, par exempIe,
le
legisiateur allemand (loi d'introduction art. 213; cf.
AFFoLTER, Das intertemporale Recht I p. 270), de s'en
tenir m'lprincipe de Ia non-retroactivite de la loi. L'art.
1
er
du titre final autorise d'ailleurs formellement rette
interpretation, car il prevoit que Ie droit ancien regit
,( les effets juri<liques de faits anterieurs a l'entree en
vigueur du code
civil suisse ), et il est certainement per-
mis de considerer
tout ce qui est de Ia liquidation here-
ditaire comme un ensemble d'effets juridiques du fait
de l'ouverture de Ia succession.
Si l'on applique ces principes
eIl l'espece, il est hors
de doute que le Tribunal
federal n'est pas competent
pour connaitre du litige. Celui-ci se ramene, en effet,
a
Ia question de savoir si Ia demanderesse est fondee a
solliciter Ia vente de l'heritage' ou si, au contraire, ses
coheritie,rs sont en droits de _demander que le partage
se fasse en nature.
Etant donne qu'il s'agit d'une suc-
cession ouverte avant 1912, ce point, comme il vient
d'tre dit, ne saurait ben
dem Anspruch aus der Militärversicherung keme weItere
Haftung des Bundes.
A. -Am 4. November 1922 verunglückte der Sohn des
Klägers, Rudolf Probst, geboren 1901, in der Kavallerie-
rekrutenschule in Aarau, die er als
Rekrut mitmachte,
bei einer
Übung. Über den Unfall nahm der mili-
tärische Untersuchungsrichter einen vorläufigen' Beweis
auf. In seinem Berichte vom 22. November 1922 kam
er zum Schlusse, dass der Unfall nicht auf ein Vchulden
einer oder mehrerer Personen, sondern ledglich auf die
Verkettung von unglücklichen Umständen zurückzu-
führen sei. Darauf verfügte das schweiz. Militärdeparte-
ment am 29. November, es sei der Sache militärgericht-
lieh keine weitere Folge zu geben.
Über den Hergang beim Unglück führt der erwähnte
Bericht folgendes aus :
« a) Die Pferde waren vollständig bepackt ausser mit
dem Pferde-und Mannsputzzeug, Haferschlauch und
Schuhen. Die Mannschaft trug die Exerzierkleider, Stie-
fel, Käppi, Bandelier, Bajonett und Karabiner umge-
hängt. Das Pferd des Probst war nach den Aussagen
des Korporal Künzli ein gutes und ruhiges Tier ohne
schlechte Gewohnheiten und zeigte keine Scheu. Die
Kenntnisse des
Probst im Reiten sollen allen Anforde-tre tianche qu'en vertu du droit
cantonal.
Quant
aux moyens pris de Ia prHendue violation des
dispositions de Ia
procednre cantonale, la Cour de ceans
n'a evidemment pas qualite pour les examiner.
Le TribunaliMerat prononce:
Il ll'est pas entre en matiere sur le recours.
,
J
i
Obllgationenrecht.· N° 55.
V.OBLIGATIONENRECHT
DROIT DES OBLIGATIONS
351
55. trrten aer Staatsrechtlichen Abteilung vom 18. Juni ·1924
i. S. Probst. gegen licigenossenschaft.
Schadenersatzklage der Eltern eines im Dienste verunglück-
ten Rekruten gegen den Bund gestützt auf ein (angebliches)
Verschulden eines militärischen Vorgesetzten.
Bei Schaden
infolge Krankheit oder Unfalls im Dienst beseht n
Programmgesteuerter Zugriff
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