BGE 50 II 101
BGE 50 II 101Bge17.10.1923Originalquelle öffnen →
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Familienrecht. N° 19.
fahren II erst damit beginnen zu lassen, weil diese An-
hörung, die
dem zu Entmündigenden Gelegenheit geben
soll, sich über das gegen
ihn vorliegende Tatsachenmate-
rial auszusprechen, die auch zum Verfahren gehörende
Sammlung dieses Materials bereits voraussetzt. Das
Verfahren
nimmt zum mindesten seinen Anfang, wenn
dem zu Entmündigenden vom Waisenamt eröffnet
wird, dass
über seine Entmündigung entschieden werden
soll.
Eine solche Eröffnung hat hier anlässlich der Ein-
vernahme vom 30. Januar 1922 stattgefunden, wie aus
der protokollierten Erklärung der G. , dass sie von einem
Vormund nichts wissen wolle, geschlossen werden muss.
Damit war das Entmündigungsverfahren gegen die G.
an ihrem damaligen Wohnsitz Zürich eingeleitet und die
Zuständigkeit
der zürcherischen Behörden zur voll-
, ständigen Durchführung desselben begründet. Durch den
Einstellungsbeschluss des Waisenamtes vom 30.
Juni
1922 wurde es nicht geschlossen, sondern bloss einst-
weilen
sistiert; die spätere Wiederaufnahme bedeutete
nicht die Einleitung eines neuen Verfahrens.
4. -Schliesslich
steht auch die Ausweisung der G.
aus dem Kanton Zürich der Durchführung des schon
vorher dort eingeleiteten Verfahrens nicht entgegen.
Allerdings
bekundet diese Massregel, dass die zürcheri-
schen Behörden die vormundschaftliche Fürsorge
über
die zu Entmündigende nicht ausüben wollen. Allein die
Entmündigung und die Fijhrung der Vormundschaft
müssen
nicht notwendig örtlich zusammenfallen. Die'
Entmündigung ist auch ausserhalb des Kantons, in
welchem sie ausgesprochen wird, wirksam. Wenn der
Bevormundete mit Zustimmung der Vormundschafts-
behörde seinen Wohnsitz wechselt, so
geht die Vormund-
schaft auf die Behörde des neuen Wohnsitzes über
(Art. 377 Abs. 2 ZGB), und dasselbe muss gelten, wenn
er durch Ausweisung zum Verlassen des bisherigen
Wohnsitzes gezwungen wird.
Der während des Ent-
mündigungsverfahrens erfolgenden Ausweisung kann
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keine weitergehende Bedeutung zu kommen. Die aus-
weisende Behörde wird lediglich
dafür zu sorgn. hab:n,
dass der zu Entmündigende in den Rechten, ruar
1923 aufgehoben und die Sache zu neuer EntscheIdung
an das Obergericht zurückgewiesen.
20. Arret 4e la IIe Seotion civile du 18 juin 19a4
dans la cause Chappuis contre Commune de Forel.
Action en contestation tl'etat: l'exercice d'une tellerjlction
est-il soumis a un delai ue prescription et auquel '1
Le 12 mars 1914 a eU inscrit sur le registre des nais-
sance de
la Commune de Geneve, sur declaration de
Louis-Emile Chappuis,
l'enfant Chappuis Emile-Gaston-
Roland comme
ne ce jour-la a Geneve, fils legitime de
Chappuis Louis-Emile,
de Savigny et Forel, domicilie a
Savigny, et de Julie-Elise nee Cordey sa fernrne.
Apres enquete, les Autorites de la Commune de Fore1
sont arrivees a la conviction que la mere de l'enfant
etait non dame Chappuis, mais sa fille d'un premier
marige. Claire Diserens, et que l' enfant, ainsifausseme?t
inscrit a Geneve comme fils legitime des epoux Chappws,
etait le meme que celui qui, en date du 4 mars 1914, a
ete inscrit a Annemasse sous le nom de Roland Cordet
comme
ne dans cette localite le 1 er mars 1914 de pere et
mere inconnus.
Le 30 juillet 1914 la Commune de Forel a ouvert actione Ihm I
Entmündigungsverfahren zustehen, durch dIe AusweI-
sung nicht verkürzt wird. . ..'
Nach dem Gesagten muss über dIe Entmundlgungs-
klage des Bezirksrates
materiell, entschieden werden.
Demnach erkennt das Bundesgericht :
Die Beschwerde wird begründet erklärt, das Urteil
des
Obergerichts des Kantons Zürich vom 15. Fe
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Familienrecht. N0 20.
aux epoux Chappuis, a l'enfant Emile-Gaston Chappuis
et a Claire Diserens devant le Tribunal de Lavaux pour
faire prononcer la radiation de l'inscription
operee au
registre des naissances de Geneve.
Par jugement du 21 decembre 1916 le Tribunal de
Lavaux s'est
declare incompetent, l'action devant, aux
termes de rart. 38 de l'ordonnance federale sur les re-
gistres
d'etat civil, etre intentee au siege du bureau de
l'etat civil oul'inscription a radier a eu lieu, soit a Geneve.
Le 4 juin 1917
la Commune de Forel a assigne devant
le Tribunal de premiere instanee de Geneve les
epoux
et l'enfant Chappuis et Claire Diserens en eoncluant
a ee que le Tribunal ordonne la radiation de l'inseription
sur le registre des naissances de
Geneve et declare que
l'enfant sera inscrit comme fils naturel de
Claire Diserens.
Par jugement du 29-oetobre 1918, le Tribunal a de-
dare l'action prescrite. La Cour, par arrt du 20 mai
1919, a
reforme ee jugement et a renvoye la cause aux
premiers juges pour instruction et jugement au fond.
Le 9 fevrier 1923 le Tribunal de premiere instance a
ordonne la radiation de l'inscripton qui constate la nais-
sance
a Geneve le 10 mars 1914 d'un enfant Emile-
Gaston-Roland
Chappuis -eIl ajoutant que l'officier
d'etat civil de Geneve devra inscrire en marge de l'acte
annule qu'il s'agit en realite d'un fils naturel de Claire-
Lucie Diserens, ne a Annemasse le 1 er mars 1914.
Par arrt du 4 avril 1924; la Cour de Justice civile a
confirme cette decision en
ce qui concerne la radiation
de l'inscription;
par contre elle a juge qu'il n'y avait
pas lieu a l'adjonction proposee par le Tribunal.
L'enfant Emile-Gaston-Roland
Chappuis a reeouru
en
reforme contre cet arret en concluant au rejet de
la demande.
Il soutient que la Commune de Forel n'a
pas qualite pour agir, que l'action est prescrite et que
d'ailleurs elle est mal fondee.
Le
21 mai 1924 le Tribunal federal a declare irrece-
vables, parce que ne contenant pas de conclusions contre
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le reeourant principal, les recours par voie de jonction
formes par les epoux Chappuis et par Claire Diserens
(aujourd'hui dame Richard). -
Considirant en droit :
En ce qui concerne la qualite pour agir de la Commune
demanderesse et la recevabilite de l'action en contesta-
tion
d'etat qu'elle a intentee, il suffit de se referer aux
considerants de l'arret ren du le 22septembre 1915 par
le Tribunal federal dans une cause semblable (RO 41 II
p.426 et sv.). D'autre part, il resulte des constatations
de fait de l'instance cantonale -qui ne sont nullement
contraires
aux pieces du dossier et lient donc le Tribunal
federal -que dame Chappuis n'est pas la mere de l'en-
fant inscrit
a Geneve le 12 mars 1914, lequel par conse-
quent a faussement ete inscrit comme enfant legitime
des
epoux Chappuis. Les conclusions de la demande Hant
ainsi fondees, il reste uniquement areehercher si elles
auraient neanmoins
du etre rejetees a raison du moyen
tire de la prescription. Or tel n'est evidemment pas le
cas.
Pour soutenir que l'action est prescrite, le recourant
invoque la pretendue analogie qu' elle presente avec
l'action en desaveu
et avec les actions en contestation
de
la legitimation ou de la reconnaissance que le Code
(art. 253, 262, 305 et 306) soumet a un delai de pres-
cription (ou, plus exactement, de peremption) de trois
mois. Mais l'analogie
invoquee n'existe pas. Les trois
actions citees
tendent a la contestation . de la paternite,
soit d'une relation de parente dont l'existence ne
peut
pas etre prouvee direetement et l'on comprend que le
Code qui a remplace cette preuve impossible par une pre-
somption (presomption que le mari de la mere ou l'au-
teur de la reconnaissance est le pere de l'enfant) ait aussi
limite dans le temps
la faculte des interesses de detruire
cette presomption. Lorsqu'au contraire il s'agit, comme
en l'espece, de la maternite,
il n'y a pas les memes raisons
de subordonner
a l'observation d'un delai tres court,
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Erbrecht. N<> 21.
I' exercice de l' action tendant a prouver l' existence ou l'in-
existenc.e de
ce fai~ materiel. L'application par analogie
du
delru de forcluslon de trois mois ne se justifiant donc
en aucune
faon, l'exception de prescription doit etre
rejetee -sans qu'il soit d'ailleurs necessaire de decider
si I'action en contestation ou en constatation
d'etat est
soumise au delai ordinaire de prescription de 10 ans
(art. 7
CCS, art. 127 CO) ou si elle ne doit pas plutOt etre
declaree
imprescriptible (cornme c'est le cas en France et
en Allemagne; cf. PLANIOL, Traite de droit civil 8e M. I
N08
436
.
et
1401; STAUDINGER, Commentaire, 7
e
Art. 626 Abs. 2 ZGB. Nachweis der Begünstigungsab-
sIcht des Erblassers aus der Art und Weise der Zuwendung.
Aus dem Tatbestand ist folgendes hervorzuheben:
Am 22. Januar 1921 starb in Küssnacht Josef Dober
ut 8
e
M.:
note 6 zn fine sur § 194 BGB).
Le Tribunal fMeral prononce:
Le recours est rejete et l'arret attaque est confirme.
111. ERBRECHT
DROIT DES SUCCESSIONS
21. AU8ug aus. dem Orteil der II. mVilabteilung vom 27. Kirs
1924 1. S. Olrich und lIess gegen Dober.
Ausgleichung unter Miterben: Verhältnis von Art. 629 Abs. 1
zter Hinterlassung eines Vermögens (das Vermögen
semer vorverstorbenen
Frau inbegriffen) von 59.801 Fr.
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Cts., das seinen Kindern, den heutigen Parteien, zufällt.
Der Erblasser
hatte schon zu Lebzeiten, am 17. Februar
1909, seine beiden Liegenschaften « Hintere Barbrämen »
und « Bischofswiler Allmeind », erstere dem Sohne Alois,
letztere dem Sohne Wilhelm (der sie später auf Veran-
Erbrecht. N° 21. 105
lassung des Vaters seinem Bruder J osef überliess), um den
Preis Non je 15,000 Fr. verkauft mit Einschluss des vor-
handenen Inventars, das auf beide Käufer gleichmässig
verteilt werden sollte.
Im vorliegenden . Prozesse der
fünf Kinder des Erblassers besteht Streit über die wechsel-
seitig geltend gemachte Ausgleichungspflicht. Durch
Urteil vom 17.
Oktober 1923 hat das Kantonsgericht
Schwyz den Alois Dober für den Mehrwert der Liegen-
schaft
« Hintere Barbrämen » (30,000 Fr.). für den Wert
des Inventars (5500 Fr.) und für andere Zuwendungen
ausgleichungspflichtig erklärt und
ihn nach. Abzug ge-
wisser Aufwendungen seinerseits verurteilt,
31,100 Fr.
in die Erbschaft einzuwerfen. Mit seiner Berufung ver-
langt Alois Dober ausser der Streichung eines
Postens,
dass er sich die Vorempfänge nur bis zur Höhe seines
Erbteils habe anrechnen zu lassen, dass dagegen:'_
allfällige Mehrbetrag nicht zur Ausgleichung zu bringen
sei.
Aus den Erwägungen:
Die Zuwendungen, für welche die Vorinstanz denBe-
klagten Alois Dober ausgleichungspflichtig erklärt hat,
bestehen im Mehrwert der an ihn übergegangenen väter-
lichen Liegenschaft über den Kaufpreis hinaus,' in
dem in den Kauf gegebenen Inventar, im Erlass der
Zinsen, die
er dem Vater vom Kaufpreis schuldete, in
der Überlassung eines Kapitaltitels und im Ertrag des
von
ihm vorgenommenen Kahlschlages. Dass alle die-
se Posten, der letzte ausgenommen, gemäss
Art. 626
Abs. 2 ZGB
an. sich der Ausgleichung unterstehen, ist
unbestritten, und auf eine aus d r ü c k I ich e gegen-
teilige Verfügung des Erblassers vermag
AloisDober
sich nicht berufen. Er anerkennt denn auch gnindsätzlich
die Ausgleichungspflicht und verlangt lediglich deren
Beschränkung auf
den' Betrag seines Erbteils, also die
Anwendung von Art. 629 Abs. 1
ZGB.
Nach dieser Bestimmung hat ein Erbe den seinen
Erbteil übersteigenden Überschuss der Zuwendungen
AS 50 n -l~i 8
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