BGE 49 III 185
BGE 49 III 185Bge21.02.1923Originalquelle öffnen →
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Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 47.
47. Auszug aus dem Entscheid vom 12. Oktober 19I3
i. S. Oeaterreich.
Grundpfandverwertungsbetreibung. Der Schuldner, der geltend
machen
wiI1, er habe die in Betreibung gesetzte Grundpfand-
forderung seit Anhebung der Betreibung an den Gläubiger
direkt teilweise bezahlt, kann nicht deren Aufnahme in das
Lastenverzeichnis bestreiten, sondern nur gemäss Art. 85
SchKG vorgehen.
Entgegen der Ansicht der Vorinstanz ist es aber auch
ausgeschlossen, dass dem Rekursgegner eine
Frit zur
Anhebung der Klage auf Abänderung des Lastenverzeich-
nisses angesetzt werden könnte, wie der Rekurrent
nun
mit seinem Eventualantrag ausdrücklich verlangt.
Nachdem der Rekursgegner in der von ihm angehobenen
Bet.reibung auf Grundpfandverwertung einen rechts-
kräftigen Zahlungsbefehl für den ganzen Betrag seines
Schuldbriefes erlangt
hat, kann der Rekurrent die
Autnahme dieses Betrages, bezw. des vom Rekursgegner
noch aufrecht erhaltenen Betrages, in das Lastenverzeich-
nis nicht bestreiten, noch auch etwa durch eigene Klage
auf Anfechtung des Lastenverzeichnisses Wegweisung
desselben verlangen. Vielmehr
kann er bei der gegebenen
Sachlage die Einrede der teilweisen Abzahlullgder Be-
treibungssumme in höherem als dem vom Rekursgegner
zugegebenen Umfang
nur in dem durch Art. 85 SchKG
vorgesehenen summarischen Verfahren der richterlichen
Entscheidung unterbreiten, freilich nicht
mit dem
Antrag auf gänzliche Aufhebung der Betreibung,
sondern
nur auf Feststellung des teilweisen Erlösehens
der
in Betreibung gesetzten Forderung.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 48.
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48. Arrit du 10 novembre 1925 dans la cause Sollberger.
Droit du representant des obligataires d'intenter des pour-
suites au nom de la communaute lorsque celle-ci existe soit
de plein droit en vertu de l'ordonance federale du e N° 2572,
du 20 aoftt 1923, O. Garnier, representant les ({ porteurs
d'obligations hypothecaires, selon designation de l'obli-
gation
reo fev.rier
1918, soit
d'apres les clauses de l'acte de prt par obliga-
tions.
Suivant acte passe le 29 decembre 1913 devant le
notaire Chatelan,
a Lausanne, Charles Sollberger a
contracte
un emprnnt hypothecaire de 43 930 fr. divise
en
93 obligations au porteur. Le contrat stipule que les
obligataires sont representes par O. Garnier, agent
d'affaires
a Lausanne, que (art. 8) :
«Les c1auses et conditions du present acte sont obli-
gatoires pour tous les porteurs
d'obligati0X:S' ..
«Les obligataires ne peuvent exercer mdiVlduelle-
ment aucune action contre le debiteur, »
et que (art. 9) (( en qualite de representant. des obli-
gataires,
Olivier Garnier a le pouvoir..... d'exereer
toutes poursuites contre le
debite ur ».
Suivant commandement de payer, poursuiue Chatelan notaire a Lausanne le 29 decemb
1913, representes par le gerant de la grosse », a reqUlS
du debiteur paiement du capital de l'emprunt.
Sollberger aporte plainte en soutenant que la pour-
suite
est irreguliere, parce que le commandement de
payer n'indique pas le nom
et l'adresse de chacun des
creanciers indication cependant indispensable
aux ter-
mes des
art. 67 et 69 LP. la communaute des obligataires
etant depourvue de personnalite juridique et ne pouvant
donc exercer une poursuitesous son propre nom.
Confirmant la deeision rendue
par l'autorite inferieure
de surveillance,
l'autorite eantonale, a rejete la plainte
le 9 oetobre
1923.
186 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 48.
Sollberger a recouru au Tribunal federal contre cette
decision.
Considerant eIt droit :
La question qui se pose est celle de savoir si la com-
munaute des obligataires agissant comme teIle
par
l'intermediaire de son representant peut poursuivre
le debiteur ou si
au contraire les poursuites ne peuvent
etre intentees que par les obligataires nommement
designes dans le commandement de payer. Or, d'apres
l'ordonnance federale du 20 fevrier 1918 sur la commu-
naute des creanciers dans les emprunts par obligations,
Ia reponse acette question n'est pas douteuse. L'art. 23
dis pose en effet que les obligataires « peuvent designer
une ou plusieurs personnes chargees de representer
la communaute des
creanciers», l'art. 24 precise que
le representant a de plein droit
le pouvoir « de repre-
sentel'
les creanciers dans l'exercice des pouvoirs qui
lui
ont ete conferes )} et que, dans la mesure Oll le re-
presentant a le pouvoir d'exercer les droits des creanciers,
ceux-ci ne peuvent plus faire valoir individuellement
leurs droits. L'ordonnance
erige ainsi la communautc
des obligataires en un sujet de droit distinct pourvu
d'un organe qui Ia represente valablement.
Il est, vrai que, aux termes' de l'art. 1, cette com-
munaute n'existe de plein droit que si le montant
de l'emprunt est d'au moins 100000 fr. ou si le nombre
des obligations est de
100 aa moins -alors qu'en l'es-
pece ni l'une ni l'autre dc ces deux conditions n'est
realisee. Mais l'art. 1 ajoute que, mme dans les emprunts
comportant moins de
100 000 fr. et moins de 100 obli-
gations, une communaute de creanciers
peut exister
« si elle a ete constituee par les conditions de l' emprunt ».
Tel a manifestement ete l'objet et reffet des clauses
inserees au contrat de pret du 29 decembre 1913 puis-
qu'il dispose que les obligataires ont
un representallt
commun, qu'ils ne peuvent agir individuellement
et
que leur representant a. en cette qualite, le pouvoir
Schuldbetl'eibungs-und Konkul'srecht. N0 49. 187
de percevoir le remboursement du capital et d'exercer
ä cet effet toutes poursuites contre le debiteur. O. Gar-
nier
avait done incontestablement le droit d'agir au
nom de la eommunaute des obligataires et le commande-
ment de payer n'avait pas ä indiquer lenom des porteurs
des obligations,
la poursuite etant intentee par la com-
munaute eIle-meme et non par les obligataires indivi-
duellement.
C'est
en vain qu'on objecterait que l'cmprunt dont
il s'agit a He eontracte anterieurement a l'ordonnance
precitce. En effet, aux terms de son art. 32. eette or-
donnance est applicable « meme si les obligations ont
He emises avant sa promulgation ».
La Clzambre des Poursuites et des Faillites prononce:
Le recours est rejete.
49. Entscheii vom 17. November 1923 i. S. EUiker.
Kann für die Abzahlung an einen pfandversicherten Konto-
korrentkredit. welche der Schuldner im Umfang des nicht
mehr pfandgedeckten Betrages zu leisten vertraglich ver-
pflichtet
ist, gewöhnliche Betreibung angehoben werden 'I
Art. 41 SchKG.
A. -Am 4. Juli 1923 hob die Schweizerische Vereins-
bank gegen K. Elliker ordentliche Betreibung auf Pfän-
dung oder Konkurs
(NI'. 7488) für 10,000 Fr. «( zur Ver-
minderung der Kontokorrentschuld und gemäss Schuld-
anerkennung
V0111 21. Februar 1923 )) an. Elliker führte
Beschwerde
mit dem Hauptantrag, die Betreibung sei
gänzlich aufzuheben, den er damit begründete, die
Forderung sei durch Wertschriften faustpfandversichert.
Die Schweizerische Vereinsbank bestreitet das nicht,
leitet aber das Recht, mit gewöhnlicher Betreibung eine
Teilzahlung zu verlangen, aus ihren
« Bedingungen für
den Conto-Corrent-Verkehr)) her, welchen sich Elliker
AS 49 IIJ -192;]
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