Debt enforcement: challenge to inclusion in charge list only under Art. 85 SchKG

BGE 49 III 185Amtliche Sammlung des Bundesgerichts (BGE) / Band III21.02.1923Dismissed

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

The debtor in a real-estate enforcement argued that the mortgage claim had been partially paid directly after the proceedings began and sought to block its inclusion in the charge list, or alternatively to have the creditor given a deadline to sue for amendment. The court held that such objections cannot be raised against the charge list itself. The debtor must proceed under Art. 85 SchKG to obtain a judicial declaration of partial extinction of the claim. A deadline for an amendment action could likewise not be imposed on the creditor.

Omnilex-Regeste

Art. 85 SchKG; challenge to partial extinction of a claim in mortgage enforcement; a debtor who alleges that the enforced secured claim has been partly paid after commencement of proceedings cannot contest its entry in the charge list, nor seek removal of the list by a separate action. The exclusive remedy is the summary procedure under Art. 85 SchKG, in which the debtor may request a declaration of partial extinguishment of the enforced claim. A procedural deadline requiring the creditor to institute an action to amend the charge list is inadmissible; the debtor cannot obtain complete discontinuance of the enforcement through this channel.

Gesamter Gesetzestext

Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 47. 47. Auszug aus dem Entscheid vom 12. Oktober 19I3 i. S. Oeaterreich. Grundpfandverwertungsbetreibung. Der Schuldner, der geltend machen wiI1, er habe die in Betreibung gesetzte Grundpfand- forderung seit Anhebung der Betreibung an den Gläubiger direkt teilweise bezahlt, kann nicht deren Aufnahme in das Lastenverzeichnis bestreiten, sondern nur gemäss Art. 85 SchKG vorgehen. Entgegen der Ansicht der Vorinstanz ist es aber auch ausgeschlossen, dass dem Rekursgegner eine Frint zur Anhebung der Klage auf Abänderung des Lastenverzeich- nisses angesetzt werden könnte, wie der Rekurrent nun mit seinem Eventualantrag ausdrücklich verlangt. Nachdem der Rekursgegner in der von ihm angehobenen Bet.reibung auf Grundpfandverwertung einen rechts- kräftigen Zahlungsbefehl für den ganzen Betrag seines Schuldbriefes erlangt hat, kann der Rekurrent die Autnahme dieses Betrages, bezw. des vom Rekursgegner noch aufrecht erhaltenen Betrages, in das Lastenverzeich- nis nicht bestreiten, noch auch etwa durch eigene Klage auf Anfechtung des Lastenverzeichnisses Wegweisung desselben verlangen. Vielmehr kann er bei der gegebenen Sachlage die Einrede der teilweisen Abzahlullgder Be- treibungssumme in höherem als dem vom Rekursgegner zugegebenen Umfang nur in dem durch Art. 85 SchKG vorgesehenen summarischen Verfahren der richterlichen Entscheidung unterbreiten, freilich nicht mit dem Antrag auf gänzliche Aufhebung der Betreibung, sondern nur auf Feststellung des teilweisen Erlösehens der in Betreibung gesetzten Forderung. Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 48.

  1. Arrit du 10 novembre 1925 dans la cause Sollberger. Droit du representant des obligataires d'intenter des pour- suites au nom de la communaute lorsque celle-ci existe soit de plein droit en vertu de l'ordonance federale du o fev.rier 1918, soit d'apres les clauses de l'acte de prnt par obliga- tions. Suivant acte passe le 29 decembre 1913 devant le notaire Chatelan, a Lausanne, Charles Sollberger a contracte un emprnnt hypothecaire de 43 930 fr. divise en 93 obligations au porteur. Le contrat stipule que les obligataires sont representes par O. Garnier, agent d'affaires a Lausanne, que (art. 8) : Les c1auses et conditions du present acte sont obli- gatoires pour tous les porteurs d'obligati0X:S' .. Les obligataires ne peuvent exercer mdiVlduelle- ment aucune action contre le debiteur, et que (art. 9) (( en qualite de representant. des obli- gataires, Olivier Garnier a le pouvoir..... d'exereer toutes poursuites contre le debite ur . Suivant commandement de payer, poursuine N° 2572, du 20 aoftt 1923, O. Garnier, representant les ( porteurs d'obligations hypothecaires, selon designation de l'obli- gation renue Chatelan notaire a Lausanne le 29 decemb 1913, representes par le gerant de la grosse , a reqUlS du debiteur paiement du capital de l'emprunt. Sollberger aporte plainte en soutenant que la pour- suite est irreguliere, parce que le commandement de payer n'indique pas le nom et l'adresse de chacun des creanciers indication cependant indispensable aux ter- mes des art. 67 et 69 LP. la communaute des obligataires etant depourvue de personnalite juridique et ne pouvant donc exercer une poursuitesous son propre nom. Confirmant la deeision rendue par l'autorite inferieure de surveillance, l'autorite eantonale, a rejete la plainte le 9 oetobre

186 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 48. Sollberger a recouru au Tribunal federal contre cette decision. Considerant eIt droit : La question qui se pose est celle de savoir si la com- munaute des obligataires agissant comme teIle par l'intermediaire de son representant peut poursuivre le debiteur ou si au contraire les poursuites ne peuvent etre intentees que par les obligataires nommement designes dans le commandement de payer. Or, d'apres l'ordonnance federale du 20 fevrier 1918 sur la commu- naute des creanciers dans les emprunts par obligations, Ia reponse acette question n'est pas douteuse. L'art. 23 dis pose en effet que les obligataires peuvent designer une ou plusieurs personnes chargees de representer la communaute des creanciers , l'art. 24 precise que le representant a de plein droit le pouvoir de repre- sentel' les creanciers dans l'exercice des pouvoirs qui lui ont ete conferes ) et que, dans la mesure Oll le re- presentant a le pouvoir d'exercer les droits des creanciers, ceux-ci ne peuvent plus faire valoir individuellement leurs droits. L'ordonnance erige ainsi la communautc des obligataires en un sujet de droit distinct pourvu d'un organe qui Ia represente valablement. Il est, vrai que, aux termes' de l'art. 1, cette com- munaute n'existe de plein droit que si le montant de l'emprunt est d'au moins 100000 fr. ou si le nombre des obligations est de 100 aa moins -alors qu'en l'es- pece ni l'une ni l'autre dc ces deux conditions n'est realisee. Mais l'art. 1 ajoute que, mnme dans les emprunts comportant moins de 100 000 fr. et moins de 100 obli- gations, une communaute de creanciers peut exister si elle a ete constituee par les conditions de l' emprunt . Tel a manifestement ete l'objet et reffet des clauses inserees au contrat de pret du 29 decembre 1913 puis- qu'il dispose que les obligataires ont un representallt commun, qu'ils ne peuvent agir individuellement et que leur representant a. en cette qualite, le pouvoir Schuldbetl'eibungs-und Konkul'srecht. N0 49. 187 de percevoir le remboursement du capital et d'exercer ä cet effet toutes poursuites contre le debiteur. O. Gar- nier avait done incontestablement le droit d'agir au nom de la eommunaute des obligataires et le commande- ment de payer n'avait pas ä indiquer lenom des porteurs des obligations, la poursuite etant intentee par la com- munaute eIle-meme et non par les obligataires indivi- duellement. C'est en vain qu'on objecterait que l'cmprunt dont il s'agit a He eontracte anterieurement a l'ordonnance precitce. En effet, aux termns de son art. 32. eette or- donnance est applicable meme si les obligations ont He emises avant sa promulgation . La Clzambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est rejete. 49. Entscheii vom 17. November 1923 i. S. EUiker. Kann für die Abzahlung an einen pfandversicherten Konto- korrentkredit. welche der Schuldner im Umfang des nicht mehr pfandgedeckten Betrages zu leisten vertraglich ver- pflichtet ist, gewöhnliche Betreibung angehoben werden 'I Art. 41 SchKG. A. -Am 4. Juli 1923 hob die Schweizerische Vereins- bank gegen K. Elliker ordentliche Betreibung auf Pfän- dung oder Konkurs (NI'. 7488) für 10,000 Fr. ( zur Ver- minderung der Kontokorrentschuld und gemäss Schuld- anerkennung V0111 21. Februar 1923 )) an. Elliker führte Beschwerde mit dem Hauptantrag, die Betreibung sei gänzlich aufzuheben, den er damit begründete, die Forderung sei durch Wertschriften faustpfandversichert. Die Schweizerische Vereinsbank bestreitet das nicht, leitet aber das Recht, mit gewöhnlicher Betreibung eine Teilzahlung zu verlangen, aus ihren Bedingungen für den Conto-Corrent-Verkehr)) her, welchen sich Elliker AS 49 IIJ -192;

Schlagwörter

debt enforcementmortgage enforcementcharge listpartial paymentsummary procedureextinction of claim

Von Omnilex extrahiert

Kernrechtsfrage

Whether the debtor may contest inclusion of the secured claim in the charge list on the ground of partial payment made after commencement of enforcement.

Extrahierter Entscheid

No. The debtor must invoke partial payment through the procedure under Art. 85 SchKG, not by opposing the charge list entry.

Extrahierte Begründung

Once enforcement has been initiated, the debtor’s objection that the claim has been partly discharged concerns the fate of the enforced claim itself, not the formation of the charge list; the special summary procedure of Art. 85 SchKG is the exclusive avenue.

Kernrechtsfrage

Whether the creditor can be given a deadline to bring an action for amendment of the charge list.

Extrahierter Entscheid

No. The court held that such a deadline cannot be set at the debtor’s request.

Extrahierte Begründung

The debtor cannot obtain removal of the entry by compelling the creditor to sue to amend the charge list; the procedural mechanism for asserting partial extinction remains Art. 85 SchKG.

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