266 Entscheidungen der Schuldbetrelbungs-
Einwand der Tilgung der Konkursforderung durch Ver-
rechnung erhebt (in welchem Falle die Konkursforderung.
im Betrage des Gegenanspruches der Masse im Kolloka-
tionsplan abzuweisen ist).
So liegen die Dinge aber hier nicht. Denn wie aus der
angefochtenen Anzeige vom
20. Mai 1914 unzweideutig
hervorgeht, will die Konkursverwaltung das angebliche
Recht der Masse auf Anfechtung der von der Gemein-
schuldnerin zu Gunsten der Rekurrentin ausgestellten
Zession und den daraus hergeleiteten Anspruch auf
Rückleistung der von der Papierfabrik Cham an das
zedierte Guthaben bezahlten Beträge nicht etwa
ledig-
lich zur Verrechnung mit der Konkursforderung der
Rekurrentin benützen, sondern -
unter stillschweigen-
der Bestreitung der. Kompensabilität -selbständig
geltend machen, indem sie dafür von der Rekurrentin
Erfüllung in vollem
Umfange in bar verlangt, während
umgekehrt der letzteren auf ihrer ganzen Forderung
-wie sie sich nach Effektuierung der fraglichen
Rück-
leistung ergäbe -nur die konkursmässige Dividende
zukommen soll. Die Frage, ob der Masse wirklich ein
Anspruch des behaupteten Inhalts an die Rekurrentin
zustehe,
kann daher nicht im Kollokationsverfahren zum
Austrag gebracht werden, sondern es
hat die Konkurs-
verwaltung zwecks Feststellung dieses Anspruchs namens
der Masse
im ordentlichen p 'rozesse klagend gegen die
Rekurrentin aufzutreten. Im Kollokationsplan hat sie
sich auf eine Erklärung darüber zu beschränken, ob sie
die von der Rekurrentin angemeldete Kontokorrent-
forderung als solche anerkenne oder bestreite.
Und zwar
kann es sich dabei vor der Hand nur um die Zulassung
oder Abweisung eines Forderungsbetrages von 4357 Fr.
handeln, da
nur dafür eine Forderungseingabe vorliegt,
in den Kollokationsplan aber
nur solche Ansprüche
aufgenommen werden dürfen, die entweder
im Konkurs-
verfahren angemeldet oder aus den öffentlichen
Büchern
ersichtlich sind (Art. 244, 246 SchKG). Die Kollokation
und Konkurskammer. N° 48.
k" te nur dann und erst dann
einer höheren Summe n Masse in dem von ihr gegen
in Frage kommen, wenn Ie Prozesse mit ihrem
die Rekurrentin
anzustrennende dann die Rückleis-
Anspruche
durchdnnge Cnam erhaltenen De-
tung der von. der apte t" z r Folge hätte, dass deren
ckung durch dIe Rekurren
m u die Gemeinschuld-
ursprüngliche grässere
Fordernndg an fleben würde (Art.
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G: theisSundg dde:se: ene ;!nde Entscheid der Vor-
verfugung un e
instanz aufzuheben.
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Demnach hat die Schuldbelreibungs-u. Kon urs am
erkannt:
De
r Rekurs wird begründet erklärt
und demgemäs1s
V
f
.. der Konkursverwa-
die damit angefochtene er ugung
tung im Sinne der Erwägungen aufgehoben.
48.
Arret du 14 aout 1914 dans la cause de Werra..
95 eh 2 -L'lndividu' pourvu
LP art. 17 et 18. ee art. 3 b .' du eoncours de eelui-ci
d'un conseil legal n'a pas eS?lD x autorites de surveil-
pour porter plninte OUt eeou:: nnu rentrent pas dans eeuX
lanee de poursUlte. De e s ae
indiques a l'art. 395 eh. 1 ee. .
Le 24 mars 1914, le recourant I:eo de Werra,.
Lo1 he, a ponte plainte a l' :tornted: :: : S :;;: e
lance en matHnre de poursw es e . our retard
contre l'offke des faillites de cette !O?I te'Jautorite de
dans la liquidation de s mnsse en aI 1 athnre sur ce
surveillance s'est refusee a
ent : :rvu d'un conseil
recours, parce que de
Werra a P e ce endant sa
legal par l'autorite competente et qu P
268 Entscheidungen der SChuldbetreibungs-
plainte n'est ni signee, ni approuvee par celui-ci bien
que
rart. 395 CCS möge le concours du conseil Iegai pour
pnrmettre au pupille de (t plaider et transiger , categorie
d actes dans laquelle rentrent, suivant l'instance canto-
nale, les
plannnes adressees contre les offices de poursui-
tes ou de faIllites aux autorites de surveillance.
B. -Sur recours adresse par Leo de Werra a l'autorite
superieure cantonale, celle-ci a confirme la decision
atta-
que par denisnon du 8 juin 1914 communiquee aux
parbes le 15 Jnlllet. Leo de Werra a alors interjete un
recours
au TrIbunal federal dans lequel il conelut a ce
qu'il
o.it reconnu. etre en droit de porter plainte aux
autontes de surveIllance de poursuite et a ce qu'il soit
en consequence ordonne
a ceIles-ci de donner suite a son
recours du
24 mars 1914.
Statuant sur ces faits et considerant
en droit:
- -La question qui se pose en .l'espece est celle de
sanoir si la plainte du recourant, bien que formee par
Im seul et sans le concours ou I'autorisation de son
conseil
legal doit etre consideree comme reguliere. Cette
uestion doit etre resolue affinmativement; la nomina-
tIon 'un conseill.egal n'a pasen effet po ur consequence
de prIver le pupille de
l' exercice de ses droits civils
. , . , ,
pmsque preClsement l'art. 395 CCS introduit cette mesure
pour les cas OU il n'y a pas de cause suffisante d'inter-
iction. lle ennraine donc seulement une restriction par-
bnlIe d 1 exerClCe de ces droits pour les actes juridiques
determmes
et enumeres limitativement dans la disposition
legale sus visee, et qui sont les seuls actes que 1a personne
munie
d'un conseil legal ne peut accomplir sans le con-
cours de
ce dernier.
- -Le chiffre 1 de l'art. 395 CC parle, il est vrai, de
plaider et transiger ; mais on ne saurait faire rentrer
dans cette categorie d'actes le
depot d'une plainte aux
autorites de surveillance en matiere de poursuite. Une
und Konkurskammer. N° 48.
teIle interpretation serait contraire a la lettre comme a
I' esprit et au sens logique de cette disposition legale; le
recours en matiere de poursuite
n'a jamais ete considere
comme constituant un acte de procedure au sens propre
de ce
mot et les regles de forme plus severes prevues
pour des actes de
ce genre ont He deja a reiterees fois
deelarees a juste titre inapplicables en ce qui le concerne.
En effet, si le concours du conseil legal en matiere de
litiges
et de transaction a pour but d'eviter au pupille
les pertes pecuniaires qu'amenent des pro
ces inutiles ou
temeraires, de teIles consequences ne peuvent pas se pro-
duire ou ne
poufnlient survenir que d'une maniere fort
limitee quand
il s'agit d'un recours aux autorites de pour-
suite puisque, devant ceIles-ci, la
procedure est gratuite.
Enfin, puisque l'individu muni
d'un conseil judiciaire
peut requerir de l'office des poursuites l'execution d'actes
de poursuite, ainsi que cela
resulte d'une maniere indu-
bitable du
texte formel de l'art. 395 CCS, il doit pouvoir
demander
a l'autorite de surveillance d'examiner les actes
de poursuite diriges contre lui. Cette consequence
decoule aussi
du. fait que, si le legislateur avait voulu
exiger !'intervention du conseil
legal dans les poursuites
concernant le pupille,
il aurait dft exiger que tous les
actes de poursuite soient adresses
au premier et que la
poursuite soit exercee
a son domicile. Or l'art. 47 LP ne
prevoit cette maniere de faire que pour le cas
ou le debi-
teur a un representant legal, ce qui, d'apres la pratique
constante
du Tribunal federal, ne doit s'entendre que du
tuteur au sens propre du mot, et non du curateur (voir
RO Ed. sep. vol. 4, n° 2 ).
Par ces motifs,
la Chambre des Poursuites
et des Faillites
prononce:
Le recours est admis et l'affaire renvoyee a l'autorite
cantonale pour decision sur le fond.
Ed. gnn. 27 I n° 12.