Name with noble particle: register entry belongs to Federal Council

BGE 40 II 427Amtliche Sammlung des Bundesgerichts (BGE) / Band II07.03.1914Dismissed

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Carpine sought recognition of the right to bear a noble particle and to have it entered in the civil status register. The Schaffhausen courts partly upheld the request, but the Regierungsrat appealed. The Federal Court held that the plaintiff's right itself was not disputed; only the register entry was refused. That matter fell within the Federal Council's competence. The appeal was therefore dismissed and the cantonal judgment confirmed.

Omnilex-Regeste

Art. 29 and 43 ZGB; action concerning a noble particle and civil status register entry. Where the substantive right to use a name is not contested and the dispute concerns only the refusal to enter that name in the civil status register, the claim is not cognizable by the Federal Court. Competence for the register question lies with the Federal Council. The appeal is to be dismissed because the plaintiff seeks, in substance, a registration decision rather than judicial recognition of the underlying name right.

Gesamter Gesetzestext

Velo, sondern auf den am 4. Oktober 1912 im Geschäfte des Beklagten erlittenen Unfall zurückzuführen sei. An diese Feststellung tatsächlicher Natur, die keinerlei Aktenwidrigkeiten enthält und auch nicht auf einer Ver- letzung bundesgesetzlicher Beweisvorschriften beruht, ist das Bundesgericht nach Art. 81 OG gebunden. Es ist daher nur zu untersuchen, ob der Unfall vom

  1. Oktober 1912 als ein Betriebsunfall im Sinne des Fabrikhaftpflichtgesetzes aufzufassen sei. Unter einem Betriebsunfall ist die plötzliche körperschädigende Ein- wirkung eines durch den Betrieb bedingten äussern Ge- schehnisses auf den Körper des Arbeiters zu verstehen (vgl. z. B. AS 32 11 S. 613. 33 II S. 397). Dass die äussere Einwirkung mechanischer oder gewaltsamer Na.; tur sei. ist nicht erforderlich; sie kann z. B. auch im biossen Ausgleiten oder Fallen des Arbeiters bestehen. Im vorliegenden Falle ist daher auch das Aufstehen aus der kllieenden Stellung 3Is ein äusseres Geschehnis auf- zufassen. Wenn der Beklagte demgegenüber geltend macht, es habe sich dabei nur um eine normale Körper- bewegung gehandelt, so kann dieser Annahme, nach der verbindlichen Feststellung der Vorinstnnz, dass die Ver- letzung des Klägers auf das Aufstehen zurückzuführen sei, nicht zugestimmt werden. Wenn auch die Bewegung des Aufstehens im allgemeinen etwas durchaus normales ist, so muss sie doch in concreto, d. h. bei der besondern Stellung. in der sich der Kläger befunden hat und der momentanen Lage der sein Knie bildenden Knochen- und Knorpelteile u. s. w. als eine anormale bezeichnet werden. Für diese Auffassung sprechen den'1 auch die Aussanen mehrerer Zeugen, so insbesondere diejenigen des beIm Unfall gegenwärtig gewesenen Mächler. Danach stand der Kläger rasch auf und hielt sich dann das Knie. Gerade dieses rasche Aufstehen in Verbindung mIt der besondern Stellung, in der sich der Kläger be- funden haben muss, drückt seiner Bewegung den Stem- pel des Ungewöhnlichen auf. ohne dass deswegen ein

Selbst-oder Mitverschulden anzunehmen wäre, das die Haftung des Beklagten ausschliessen oder mindern würde. Jedenfalls hat das Aufstehen des Klägers. das plötzlich und im Betriebe erfolgte. ausserhalb der gewöhnlichen Voraussicht liegende Folgen gehabt. Das genügt aber zur Annahme eines Unfalles, für den der Beklagte ge- stützt auf das Fabrikhaftpflichtgesetz zu haften hat. Die Klage ist daher prinzipiell gutzuheissen. 2. --(Berechnung der Entschädigung.) Demnach hat das Bundesgericht erkannt: Haupt-und Anschlussberufung werden abgewiesen und das Urteil des Kantollsgerichtes von Schwyz vom 15. Mai 1914 bestätigt. VI. PHOZESSHECHT PHOCEDURE 75. Arret da'la. Ire Section civile du 22 ma.i 1914 dans la cause Bodrigo contre Pinget. Loi Proc. Civ. Fed., art. 192, -Revision. -La dcmande en revision d'un arret rendu sur recours en reforme doit tOlljours eirc adressee au Tribunal federal, meme si celui-ci a simplement confirme la decision eantonale.- l:art. 192 eh. 2 loi proe. civ. fed. ne vise que des moyens de preuve concluants, mais non des faits nouveaux, qui n'au- raient pu etre allegues auparavant. A. -Le 22 janvier 1914. la Ire Section civile du Tribunal federal a confirnie un arret rendu par la Cour de justice civile de Geneve, en la cause Jules Rodrigo negociant en vins aCette, contre Jules Pinget nego- dant en vins a Geneve, ecartant une reclamation de

2450 fr. 30, formee par Ie demandeur contre Je defen- deur pour le prix d'un wagon de vin, et condamnant le demandeur a payer a Pinget une somme de 1941 fr. 75 a titre de dommages-interets, sous ofIre de restituer le vin livre. Par demande du 9 avril 1914, Rodrigo a eonclu a la revision de cet arret aux termes des art. 95 et suiv. OJF el 192 eh. 2 de la loi de proeedure eivile fMerale, eu repreuant sur le fond du litige les eonelusions de sou recours en reforme du 16 deeembre 1913. B. -Rodrigo expose avoir verse a Pinget les sommes dues en vertu de l' arret precite, et avoir invite celui-ci a lui restituer le vin livre aux termes du dit arret; Pinget lui a declare alo1's avoir utilise le vin refuse et lui en a offert paiement au prix de facture. Cet aveu implique, au dire du demandeur, Ia preuve du bien fonde de sa reclamatioll, car il a toujours soutenu pendant I'instruction du proces que Pinget avait defini- livement accepte la marehandise dont il avait pris livrai- son et qu'il avait logee dans ses caves. Or, Ia solution du litige aurait He tout autrc si le Tribunal avait su que le destinataire de Ia marchandise. en avait dispose. Le demandeur peut, en consequenee, invoquer l'art. 192 proc. civ. fed., puisqu'il a decouvert des llloyens dc preuve concluants dont Ia productiOIl lui avait de impossible pendant Ja procMure. C. -Le defendeur en revision a COlleIU an mal fonde de Ia requ0te. Il rappelle que Ie Tribunal dc Ire illstancc l'avait condamne a prendre livraison de Ia marchandise et il ('xplique que, la valeur de celle-ci diminuant de jour cn jour, iI avait cru agil' dans l'interet des dcux parties t'H l'ulilisant au mieux ( au moyen de coupages savants ). Il reCOl1l1alt avoir commis une faute au point de vue de Ia procedure en ne demandant pas la vente aux encheres du vin en litige ; mais tout ce qu'on pour- rait exiger de lu! serail le paiement du vin au prix de facture, ce qu'il a ofIerl spontanemenl a Rodrigo avant

meme que celui-ci eut forme sa demande en revision; au surplus, les requisits exiges par l'art. 192, eh. 2, proc. civ. fed., n'existent pas en Ia cause. -Rodrigo a introduit simultanement devant la Cour de justice civile de Geneve une demande en revision qui se trouve en conflit avec celle adressee au Tribunal federal. Statuant sur ces faits et considerant en droit:

  1. -Une demande en revision d'un arret du Tribunal federal ne peut etre formee que devant cette autorite et non devant la derniere instance cantonale qui astatue en Ia cause. Ainsi que le Tribunal federal a juge a plusieurs reprises (voir RO 30 II p. 182, 25 II p. 691), lorsqu'i! statue sur un recours en reforme il prononce a nouveau sur l'ensemble du litige et son arret remplace et fait disparaitre les jugements des instances canto- nales, contl'e lesquels le recours est forme. Ces jugements n'existant plus ne peuvent etre attaques par la voie d'une revision d'apres Ia loi cantonale.

-Le motif de revision prevu a l'art. 192 ch. 2 de la loi de procCdure civile federrue est restreint a Ia decou- verte de nouveaux moyens de preuve concluants et ne s' elend pas a Ia decouverte de faits nouveaux. Or, la circonstance que Pinget a dispose de Ia marchandise ne constitue pas un moyen de preuve. Cette eirconstance est sans portee sur Ia solution de Ia question de savoir si. au moment de Ia livraison ou de l' expertise judiciaire, le vin eritique possedait certaines qualites, ou etait conforme aux livraisons anterieures; elle n'a pas davan- tage d'importance pour trancher la question de savoir si, en magasinant Ie Vill dans sa cave, Ie defendeur avait accepte definitivement la marchandise. Il y a bien plutöt la un evenement, un fait nouveau qui, s'i! avait He eonnu, aurait exerce sans doute une influence sur Ia decision du litige, mais ce fait en lui-meme ne constitue pas un moyen de preuve.

  1. -Si la tendanee de la doetrine et des legislations modernes est aujourd'hui de ne pas restreindre le pour- voi en revision aux eas Oll le requerant a trouve des moyens de preuve qu'il n'avait pu presenter en eours de procedure, mais de l'etendre a la decouverte de faits nouveaux (voir JAEGER, Revision des Bundesgesetzes über die Organisation der Bundesrechtspflege, Motive, p. 9ü et suiv.), il n'est pas moins certain que la loi de procedure eivile federale de 1850, comme du reste les legislations allemande et frannaise, ne prevoient la possibilite de la revision que dans la premiere de ees alternatives; on ne saurait done, par analogie, admeUre l'applieation d'un moyen exeeptionnel a un eas non prevu expressement par la loi et que celle-ci n'avait certainement pas voulu introduire; la demande ode revision doit, en consequence, etre rejeiee. Par ces motüs, Le Tribunal federal prononce: La demande de revision est rejetee. VII. SCHULDBETREffiUNGS-UND KONKURSRECHT POURSUITES ET l äILLITES Siehe III. Teil N° 50-54. -Voir Ille partie nns 50-54. ------1-- I. PERSONEN RECHT DROIT DES PERSONNES
  2. Urteil der II. Zivilabteilung vom 24. September 1914 i. S. Regierungsra.t des Iantons Scha.ffha.usen gegen Carpine. Art. 29' und 43 ZGB. Klage auf Anerkennung des Rechts auf Führung der Adelspartikel von . Abweisung der Klage, weil sich ergibt, dass dem Kläger das beanspruchte Recht als solches nicht streitig gemacht, sondern nur die Ein- tr agu n g der Partikel in das Zi vils ta n dsregi st er ver- weigert wird, in letzterer Beziehnng aber nicht das Bundes- gericht, sondern der Bundesrat kompetent ist. (Ueber den Tatbestand vergl. BGE 35 I N° 68.) A. -Durch Urteil vom 10. Juli 1914 hat das Ober- gericht des Kantons Schaffhausen auf die von Carpine als Kläger gegen den Regierungsrat des Kantons Schaff- hausen als Beklagten gestellte Rechtsfrage: Kommt nicht dem Kläger der Name Graf Antou von Carpine I), even- tuell Anton von. Carpine) zu ? folgendes, vom Beklag- ten angefochtene, vom Kläger dagegen anerkannte Urteil des Bezirksgerichts Reyat vom 7. März 1914 bestätigt: Der Kläger ist berechtigt, den Namen ( Anton von Carpine) zu führen und es ist dieser Name im Zivilstandsregister einzutragen, dagegen wird er mit seinem Begehren um Zuerkennung des Namens: ( Graf von Carpine abgewiesen. B. -Gegen das obergerichtliche Urteil hat der Regie- rungsrat des Kantons Schafthausen rechtzeitig die Be- rufung an das Bundesgericht ergriffen, mit dem Antrag auf Abweisung der Klage. C. -Der Kläger hat Abweisung der Berufung und Bestätigung des angefochtenen Urteils beantragt. AS 40 11 -1915

Schlagwörter

name rightnoble particlecivil status registercompetenceadmissibilityfederal council

Von Omnilex extrahiert

Kernrechtsfrage

Whether the Federal Court can decide a claim where the asserted right is not disputed as such, but only the entry in the civil status register is refused.

Extrahierter Entscheid

The action fails because the plaintiff's right to use the name is not contested; only the register entry is refused, and that question falls within the Federal Council's компетence, not the Federal Court's.

Extrahierte Begründung

The court held that the dispute concerns registration in the civil status register, not recognition of the underlying right itself. For that limited issue, the Federal Court lacks competence.

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