BGE 40 II 427
BGE 40 II 427Bge07.03.1914Originalquelle öffnen →
426 Haftpflichtrecht. N° 74. Velo, sondern auf den am 4. Oktober 1912 im Geschäfte des Beklagten erlittenen Unfall zurückzuführen sei. An diese Feststellung tatsächlicher Natur, die keinerlei Aktenwidrigkeiten enthält und auch nicht auf einer Ver- letzung bundesgesetzlicher Beweisvorschriften beruht, ist das Bundesgericht nach Art. 81 OG gebunden. Es ist daher nur zu untersuchen, ob der Unfall vom
--(Berechnung der Entschädigung.) Demnach hat das Bundesgericht erkannt: Haupt-und Anschlussberufung werden abgewiesen und das Urteil des Kantollsgerichtes von Schwyz vom 15. Mai 1914 bestätigt. VI. PHOZESSHECHT PHOCEDURE 75. Arret da'la. Ire Section civile du 22 ma.i 1914 dans la cause Bodrigo contre Pinget. Loi Proc. Civ. Fed., art. 192, -Revision. -La dcmande en revision d'un arret rendu sur recours en reforme doit tOlljours eirc adressee au Tribunal federal, meme si celui-ci a simplement confirme la decision eantonale.- l:art. 192 eh. 2 loi proe. civ. fed. ne vise que des moyens de preuve concluants, mais non des faits nouveaux, qui n'au- raient pu etre allegues auparavant. A. -Le 22 janvier 1914. la Ire Section civile du Tribunal federal a confirnie un arret rendu par la Cour de justice civile de Geneve, en la cause Jules Rodrigo negociant en vins aCette, contre Jules Pinget nego- dant en vins a Geneve, ecartant une reclamation de
428 Prozessrecht. No 75. 2450 fr. 30, formee par Ie demandeur contre Je defen- deur pour le prix d'un wagon de vin, et condamnant le demandeur a payer a Pinget une somme de 1941 fr. 75 a titre de dommages-interets, sous ofIre de restituer le vin livre. Par demande du 9 avril 1914, Rodrigo a eonclu a la revision de cet arret aux termes des art. 95 et suiv. OJF el 192 eh. 2 de la loi de proeedure eivile fMerale, eu repreuant sur le fond du litige les eonelusions de sou recours en reforme du 16 deeembre 1913. B. -Rodrigo expose avoir verse a Pinget les sommes dues en vertu de l' arret precite, et avoir invite celui-ci a lui restituer le vin livre aux termes du dit arret; Pinget lui a declare alo1's avoir utilise le vin refuse et lui en a offert paiement au prix de facture. Cet aveu implique, au dire du demandeur, Ia preuve du bien fonde de sa reclamatioll, car il a toujours soutenu pendant I'instruction du proces que Pinget avait defini- livement accepte la marehandise dont il avait pris livrai- son et qu'il avait logee dans ses caves. Or, Ia solution du litige aurait He tout autrc si le Tribunal avait su que le destinataire de Ia marchandise. en avait dispose. Le demandeur peut, en consequenee, invoquer l'art. 192 proc. civ. fed., puisqu'il a decouvert des llloyens dc preuve concluants dont Ia productiOIl lui avait de impossible pendant Ja procMure. C. -Le defendeur en revision a COlleIU an mal fonde de Ia requ0te. Il rappelle que Ie Tribunal dc Ire illstancc l'avait condamne a prendre livraison de Ia marchandise et il ('xplique que, la valeur de celle-ci diminuant de jour cn jour, iI avait cru agil' dans l'interet des dcux parties t'H l'ulilisant au mieux ({ au moyen de coupages savants }). Il reCOl1l1alt avoir commis une faute au point de vue de Ia procedure en ne demandant pas la vente aux encheres du vin en litige ; mais tout ce qu'on pour- rait exiger de lu! serail le paiement du vin au prix de facture, ce qu'il a ofIerl spontanemenl a Rodrigo avant Prozessrecht. N° 75. 429 meme que celui-ci eut forme sa demande en revision; au surplus, les requisits exiges par l'art. 192, eh. 2, proc. civ. fed., n'existent pas en Ia cause. -Rodrigo a introduit simultanement devant la Cour de justice civile de Geneve une demande en revision qui se trouve en conflit avec celle adressee au Tribunal federal. Statuant sur ces faits et considerant en droit:
-Le motif de revision prevu a l'art. 192 ch. 2 de la loi de procCdure civile federrue est restreint a Ia decou- verte de nouveaux moyens de preuve concluants et ne s' elend pas a Ia decouverte de faits nouveaux. Or, la circonstance que Pinget a dispose de Ia marchandise ne constitue pas un moyen de preuve. Cette eirconstance est sans portee sur Ia solution de Ia question de savoir si. au moment de Ia livraison ou de l' expertise judiciaire, le vin eritique possedait certaines qualites, ou etait conforme aux livraisons anterieures; elle n'a pas davan- tage d'importance pour trancher la question de savoir si, en magasinant Ie Vill dans sa cave, Ie defendeur avait accepte definitivement la marchandise. Il y a bien plutöt la un evenement, un fait nouveau qui, s'i! avait He eonnu, aurait exerce sans doute une influence sur Ia decision du litige, mais ce fait en lui-meme ne constitue pas un moyen de preuve.
430 Prozessrecht. N° 75. 3. -Si la tendanee de la doetrine et des legislations modernes est aujourd'hui de ne pas restreindre le pour- voi en revision aux eas Oll le requerant a trouve des moyens de preuve qu'il n'avait pu presenter en eours de procedure, mais de l'etendre a la decouverte de faits nouveaux (voir JAEGER, Revision des Bundesgesetzes über die Organisation der Bundesrechtspflege, Motive, p. 9ü et suiv.), il n'est pas moins certain que la loi de procedure eivile federale de 1850, comme du reste les legislations allemande et fran~aise, ne prevoient la possibilite de la revision que dans la premiere de ees alternatives; on ne saurait done, par analogie, admeUre l'applieation d'un moyen exeeptionnel a un eas non prevu expressement par la loi et que celle-ci n'avait certainement pas voulu introduire; la demande ode revision doit, en consequence, etre rejeiee. Par ces motüs, Le Tribunal federal prononce: La demande de revision est rejetee. VII. SCHULDBETREffiUNGS-UND KONKURSRECHT POURSUITES ET l<äILLITES Siehe III. Teil N° 50-54. -Voir Ille partie nns 50-54. ------1-- I. PERSONEN RECHT DROIT DES PERSONNES 76. Urteil der II. Zivilabteilung vom 24. September 1914 i. S. Regierungsra.t des Iantons Scha.ffha.usen gegen Carpine. Art. 29' und 43 ZGB. Klage auf Anerkennung des Rechts auf Führung der Adelspartikel « von &. Abweisung der Klage, weil sich ergibt, dass dem Kläger das beanspruchte Recht als solches nicht streitig gemacht, sondern nur die Ein- tr agu n g der Partikel in das Zi vils ta n dsregi st er ver- weigert wird, in letzterer Beziehnng aber nicht das Bundes- gericht, sondern der Bundesrat kompetent ist. (Ueber den Tatbestand vergl. BGE 35 I N° 68.) A. -Durch Urteil vom 10. Juli 1914 hat das Ober- gericht des Kantons Schaffhausen auf die von Carpine als Kläger gegen den Regierungsrat des Kantons Schaff- hausen als Beklagten gestellte Rechtsfrage: Kommt nicht dem Kläger der Name « Graf Antou von Carpine I), even- tuell « Anton von. Carpine)} zu ? folgendes, vom Beklag- ten angefochtene, vom Kläger dagegen anerkannte Urteil des Bezirksgerichts Reyat vom 7. März 1914 bestätigt: Der Kläger ist berechtigt, den Namen ({ Anton von Carpine)} zu führen und es ist dieser Name im Zivilstandsregister einzutragen, dagegen wird er mit seinem Begehren um Zuerkennung des Namens: ({ Graf von Carpine» abgewiesen. B. -Gegen das obergerichtliche Urteil hat der Regie- rungsrat des Kantons Schafthausen rechtzeitig die Be- rufung an das Bundesgericht ergriffen, mit dem Antrag auf Abweisung der Klage. C. -Der Kläger hat Abweisung der Berufung und Bestätigung des angefochtenen Urteils beantragt. AS 40 11 -1915 30
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