Art. 2 OR; conclusion du contrat par acceptation contenant un postscriptum modificatif; existence d'un consentement sur le mode de paiement. Lorsque la réponse du destinataire reprend sans réserve les éléments essentiels de l'offre, le contrat est parfait, le souhait ultérieur d'une modification n'en affectant pas la formation que comme proposition de modification du contrat déjà conclu (consid. 5-6). En cas de refus d'exécution par le maître, le créancier a droit au dommage-intérêt de l'intérêt contractuel positif selon les art. 110 ss OR. La perte de gain doit être appréciée selon le gain net vraisemblable, avec réduction pour les frais économisés et pour le décalage de l'échéance de l'avantage (consid. 7).
entre les parties. obligation. 86. Arteil vom 18. Dezember 1908 in Sachen Haißly, Kl. u. Ber. Kl., gegen Seiler et frères, Bekl., Ber. Bekl. u. Anschl. Ber. Kl. Werkvertrag (über Erstellung eines Führers für Zermatt). Ab schluss. Wesentliche und unwesentliche Vertragsbestimmungen. Zah lungsmodus. Art. 2 OR. Nichterfüllung seitens des Bestellers; Schadenersatz. Art. 110 ff. OR. A. Durch Urteil vom 23. April 1908 hat das Kantonsgericht des Kantons Wallis erkannt: Das erstinstanzliche Urteil wird bestätigt in dem Sinne, daß HH. Seiler und Brüder an H. Edmund Haißly für gehabte Auslagen tausend Franken zu zahlen verpflichtet sind mit Zins seit der Klageanhebung. B. Gegen dieses Urteil hat der Kläger rechtzeitig und form
richtig die Berufung an das Bundesgericht ergriffen mit dem Antrag auf Zuspruch der Klage in vollem Umfange, d. h. auf Zuspruch einer Entschädigung von 5000 Fr. nebst Zins seit Anhebung der Klage. Die Beklagten haben sich der Berufung rechtzeitig und form richtig angeschlossen, mit dem Antrag auf Abweisung der Klage. C. In der heutigen Verhandlung haben die Vertreter der Par teien je Gutheißung der eigenen und Abweisung der gegnerischen Berufung beantragt. Das Bundesgericht zieht in Erwägung:
La brochure paraîtrait en janvier 1906. Veuillez, je vous prie, me faire connaître votre décision afin que M. Monod puisse se rendre à Zermatt pour la confection de son manuscrit. Die Beklagten antworteten hierauf am 5. Juli: Nous vous accusons réception de votre lettre du 26 juin dont le contenu a eu toute notre attention. Ensuite de la visite que nous a faite M. Monod, nous nous sommes bien mis d'accord avec lui sur les détails d exécution de la brochure et nous venons aujourd'hui vous confirmer les points principaux, qui sont:
Un travail semblable demande du temps pour être soigné convenablement. Vous ne m avez pas fixé exactement la date de livraison. Le 31 janvier 1906 vous convient-il ? Brief der Beklagten vom 26. August: Nous possédons votre lettre du 31 juillet et venons aujourd'hui vous informer que vu les frais importants qui vont nous être occasionnés par la publicité que nous pen sons faire à l'Exposition de Milan, nous nous voyons, après mûre réflexion, obligés d ajourner l exécution de la bro chure de nos Hôtels. Il ne s agit nullement d un renvoi indéfini, car nous tenons à avoir cette brochure, mais comme il nous paraît encore plus indispensable de tirer l an prochain une nou velle édition de la carte d'excursions de Zermatt, nous ne voudrions pas faire à la fois deux dépenses si impor tantes. Nous espérons que ce renvoi ne vous dérangera pas trop et pour l instant, veuillez recevoir, etc. Brief des Klägers vom 31. August: J ai bien reçu votre honorée du 26 courant. Nous nous rendrons à Zermatt avec Monsieur Monod le jeudi 7 sep- tembre pour vous parler au sujet de la brochure ; il nous sera facile de nous entendre. Brief der Beklagten vom 2. September: Nous recevons votre lettre du 31 août et vous dirons qu'il est absolument inutile que vous veniez nous causer maintenant au sujet de notre brochure, car nous sommes tout à fait décidés à ne rien faire avant l'an prochain, vu les dépenses importantes que nous avons déjà en perspec tive. Brief des Klägers vom 14. September: J ai bien reçu votre honorée du 2 septembre concer nant votre brochure sur Zermatt, que vous avez bien voulu me commettre par votre lettre du 5 juillet 1905. Comme tous les éléments en sont prêts : le papier com mandé, le manuscrit écrit, le panorama achevé, il me serait très préjudiciable d arrêter ainsi le travail. Mais étant données vos raisons qui sont d'ordre budgétaire, il y aurait possibilité de s entendre et voici ce que je viens vous proposer pour entrer dans vos vues : Le travail suivrait son cours et vous serait livré dans le courant de 1906, au mois de juin si cela vous convient. Vous ne me payeriez rien dans le courant de l année 1906, mais étant donnés les frais d'étude, de voyage et la confection du panorama que je dois payer immédiatement, je vous serais bien obligé si vous vouliez me couvrir de ces frais ascendant à 1000 fr. au 31 octobre a. c. Pour le montant total du travail des 100 000 brochures en 4 lan gues, les payements en seraient ainsi établis : 8000 fr. au 1er août 1907, 1908, 1909. La brochure paraissant en 1906, vous permettrait d en faire une distribution à l exposition de Milan, ce qui serait une réclame efficace et vous éviterait des frais de port. J espère que ma proposition, qui tient compte de nos intérêts réciproques, vous conviendra et, dans l'attente de votre réponse, etc. Brief des Klägers vom 26. September J ai l avantage de vous confirmer ma lettre du 14 cou rant et vous serais fort obligé de bien vouloir me faire savoir si vous êtes d accord avec les conditions de paie ment que je vous ai proposées pour votre brochure, soit 1000 fr. au 31 octobre 1905, 8000 fr. au 1er août 1907, 8000 fr. au 1er août 1908, et 8000 fr. au 1er août 1909. Je me permets de vous rappeler qu après plusieurs entrevues avec M. J. Monod et avec moi-même, vous m avez donné, par votre lettre du 5 juillet 1905, l ordre ferme de 100 000 brochures Zermatt et les Hôtels Seiler à faire en 4 langues. M. Monod vous a livré le manuscrit, écrit d'après vos indications, les vues ont été choisies, de mon côté j'ai commandé le papier spécial pour le tirage de la brochure ; j ai procédé aux essais d illus tration et ai fait terminer le panorama adopté par vous pour le dos de la couverture ; le travail est donc entrepris et vous comprendrez que de discontinuer actuellement
m occasionnerait un fort préjudice et je suis persuadé qu il suffit de vous exposer cet état de choses pour obtenir de vous l acceptation définitive des termes de paiement pro posés, qui en me permettant de continuer cet important travail tiennent compte de tous vos desiderata et dé grèvent votre budget pour 1906, ainsi que vous l avez demandé. Vous voudrez bien tenir compte qu en renvoyant les échéances de 1907 à 1909 et comme compensation, il est juste que les premiers frais d établissement de la bro chure soient réglés actuellement, car ces frais sont déjà déboursés. J'espère ne pas trop vous demander, votre grande entente des affaires comprendra ma démarche et je vous prie de me dire si vous êtes d accord avec les ter mesfixés ou si vous avez une autre proposition à me faire. Brief der Beklagten vom 5. Oktober: Nous possédons vos lettres des 14 et 26 septembre, en suite desquelles nous devons vous répéter que par suite des dépenses que nous allons faire pour la réclame à l ex position de Milan, il nous est tout à fait impossible de mettre à exécution maintenant le projet de brochure dont nous vous avons parlé. Il faut donc absolument renvoyer cela à des temps meilleurs, d'autant plus que le manuscrit préparé par M. Monod ne nous convient pas tout à fait. Nous aurions en effet désiré qu il ne restât pas dans les lieux communs ordinaires, mais qu'il donnât à tout le texte une note nouvelle, plus attrayante, plus moderne en un mot. Le texte du manuscrit est vraiment de forme trop courante et tel quel nous ne pourrions l'accepter. En résumé, nous préférons abandonner jusqu à nouvel avis notre projet de brochure, mais pour vous compenser les frais que vous avez eus jusqu'à présent, nous vous char gerions de l'exécution d'une autre réclame. Brief des Jules Monod an die Beklagten vom 17. Oktober (enthält ein Gesuch um billige Entschädigung sowie das Aner bieten, den Texi der Broschüre nach den Wünschen der Beklagten abzuändern) Brief des Klägers vom 21. November: Sans réponse à la lettre que vous a adressée M. Monod en date du 17 octobre, j'ai l'honneur de vous informer que je tirerai sur vous une traite de 2000 fr. au 30 courant, pour m indemniser des frais que j ai dû faire pour votre brochure, selon l ordre que vous m avez donné en date du 5 juillet 1905, ordre que vous avez retiré ensuite, alors que le travail était déjà en cours d'exécution. Vous com prenez qu il ne m est pas possible de faire autrement et que je ne puis pas attendre une époque incertaine pour reprendre le travail. Dans le montant de l'indemnité que je vous demande, est comprise la participation de M. Monod pour ses déplacement, frais de voyage et manuscrit. Si jamais une entente intervient pour suivre ultérieure ment à l'exécution du travail, le montant de cette indem nité viendrait en déduction du prix total de 24 000 fr. qui avait été convenu pour la livraison des 100000 brochures. Si tel n'est pas le cas, il n y aura plus aucun droit de part ni d autre. Si l'échéance du 30 courant ne vous convient pas, je vous serais bien obligé de m en informer, et dans cette attente j'ai l'honneur de vous présenter, etc. Brief der Beklagten vom 24. November: Nous vous accusons réception de vos lettres du 17 oc tobre et 21 ct., ensuite desquelles nous vous dirons que le manuscrit de M. Monod ne nous plaisant pas et n ayant par conséquent pas été accepté par nous, nous considé rons que ce point principale nous délie de tout engage ment envers vous. Nous n'avons donc pas l'intention de donner suite à l exécution de la brochure et nous refusons à vous payer quoi que ce soit. Si vous faites une traite sur nous au 30 ct., elle sera refusée. Hierauf erfolgte die Einleitung der vorliegenden Klage. Der Kläger zerlegt die Klagsumme wie folgt: Fr. 200 Studium und Maquette
Reisen und Manuskript
Panorama des Vispertales
Entgangener Gewinn
Verursachte Nachteile und Kosten Fr. 5000
Im Laufe des Prozesses wurden, teils auf Anordnung des Gerichtes I. Instanz, teils auf Ersuchen der Parteien, von ver schiedenen Sachverständigen Gutachten über die Höhe des dem Kläger entstandenen Schadens erstattet. Von diesen Gutachten sind hervorzuheben
obige Gesetzesbestimmung keine Möglichkeit, den mangelnden Kon sens bezüglich der Nebenpunkte durch den Richter ergänzen zu lassen, und es ist ein Vertrag daher überhaupt nicht zum Ab schluß gelangt. 4. Nach dem gesagten müßte im vorliegenden Falle mit der Vorinstanz die Perfektion des Vertrages verneint werden, sofern einerseits feststünde, daß eine Einigung über den Zahlungsmodus nicht zu Stande gekommen sei, anderseits aber anzunehmen wäre, entweder, es habe sich dabei um einen wesentlichen Punkt gehan delt, oder es sei ein Vorbehalt im Sinne von Art. 2 OR nicht getroffen worden. Es wäre also, wenn mit der Vorinstanz davon ausgegangen würde, daß niemals eine Einigung über den Zah lungsmodus zu Stande gekommen sei, zunächst die Frage zu prüfen, ob es sich hiebei um einen Haupt oder nur um einen Rebenpunkt gehandelt habe, und sodann wäre, wenn diese Frage in letzterem Sinne entschieden würde, des weitern zu untersuchen, ob die Einigung über den Zahlungsmodus vorbehalten worden sei. Indessen ergibt sich, daß eine Entscheidung dieser beiden Fragen im vorliegenden Falle nicht nötig, ja fogar nicht einmal möglich ist, und zwar deshalb, weil die Voraussetzung, unter der sie über haupt erst gestellt werden könnten, nicht zutrifft. Entgegen der Annahme der Vorinstanz ist nämlich davon auszugehen, daß eine Einigung über den Zahlungsmodus in Wirklichkeit stattgefunden hat. Ist dem aber so, so kann einerseits ein Vorbehalt einer solchen Einigung nicht mehr in Frage kommen und entfällt ander seits auch die Untersuchung darüber, ob es sich dabei um die Einigung über einen wesentlichen Punkt, oder aber um die Eini gung über einen Nebenpunkt gehandelt habe. 5. Daß über den Zahlungsmodus in Wirklichkeit eine Einigung zu Stande gekommen ist, ergibt sich zunächst in unzweideutiger Weise aus dem Briefe der Beklagten vom 5. Juli 1905, und zwar speziell aus dem Passus: Le coût des 100000 bro chures sera, tout compris, de 24000 fr., payables 1 à l ap parition de la brochure, 1, une année après et le solde l an née suivante. Deutlicher und bestimmter als durch wörtliche Wiederholung dieser vom Kläger am 26. Juni schriftlich gestellten Offerte konnte die bedingungslose Annahme der letztern überhaupt nicht erklärt werden. Derselbe Brief der Beklagten vom 5. Juli enthält nun aller dings jenes Postskriptum, auf welches sich die Beklagten heute berufen, um darzutun, daß eine Einigung über den Zahlungs modus nicht zu Stande gekommen sei. Allein es ist klar, daß durch dieses der Annahme der klägerischen Offerte und natürlich auch der Unterschrift der Beklagten nachfolgende Postskriptum die im Texte des Briefes abgegebene Annahmeerklärung nicht wider rufen, sondern lediglich der Wunsch einer Abänderung des bereits zu Stande gekommenen Vertrages ausgesprochen werden wollte. Hätten die Beklagten die Sache damals anders aufgefaßt, d. h. hätten sie die Zahlungsbedingungen des Klägers als unannehm bar zurückweisen wollen, so hätten sie doch im Texte des Briefes nicht ausdrücklich die Annahme dieser Zahlungsbedingungen er klärt; vielmehr hätten sie dann entweder ausdrücklich die Nicht annahme derselben erklärt oder aber sich darauf beschränkt, Gegen vorschläge zu machen. Wenn sie es vorgezogen haben, in einem und demselben Briefe die Annahme der klägerischen Zahlungs bedingungen zu erklären und eine Abänderung derselben vorzu schlagen, so müssen sie es sich gefallen lassen, daß dieses ihr Verhalten auf obige, einzig einen vernünftigen Sinn ergebende Weise interpretiert wird, d. h. daß dem im Postskriptum geäußer ten Wunsche keine andere Bedeutung beigelegt wird, als wenn er z. B. einige Tage nach Absendung des die Annahme der kläge rischen Offerte enthaltenden Briefes, oder gar erst nach Abliefe rung des Werkes, im Momente der Fälligkeit der ersten Werk lohnrate, geäußert worden wäre. Und da es in der Folge zu einer Abänderung des Vertrages in Bezug auf den Zahlungs mødus nicht gekommen ist, so ergibt sich daraus mit Notwendig keit, daß es eben einfach bei den im Schreiben der Beklagten vom 5. Juli formulierten Bedingungen sein Bewenden hatte. 6. Ist nach dem gesagten über den Zahlungsmodus eine gül tige Vereinbarung zu Stande gekommen, so folgt daraus ohne weiteres, daß der ganze Vertrag perfekt geworden ist. Denn die Beklagten haben keinen andern irgendwie erheblichen Punkt nam haft zu machen vermocht, bezüglich dessen Ende Juni oder An fangs Juli Differenzen bestanden hätten. Daß übrigens die Beklagten den Vertrag ursprünglich selber als zu Recht bestehend betrachteten, ergibt sich aus ihrem ganzen
Verhalten während des Sommers 1905. So zunächst, und zwar abgesehen von dem Passus betr. den Zahlungsmodus, aus dem Inhalte ihres Briefes vom 5. Juli, insbesondere aus den Worten: nous nous sommes bien mis d accord avec lui (sc. Monod) sur les détails de l'exécution, et nous venons aujourd'hui vous confirmer les points principaux , sowie aus den Worten: Ceci étant, nous recommandons l'exécution de ce travail à vos bons soins et demeurons bien à votre disposition pour tous renseignements, etc. So ferner aus dem Stillschweigen der Beklagten auf den Brief, in welchem der Kläger ihnen die Bestellung verdankte. Sodann überhaupt aus dem absoluten Stillschweigen der Beklagten vom 5. Juli bis zum 25. August, während sie doch darüber nicht im Zweifel sein konnten, daß der Kläger, wenn er die Arbeit, wie versprochen, bis Ende Januar 1906 vollenden wollte, diesen Zeitraum zur Inangriffnahme des Werkes und zur Bestellung der nötigen Materialien benutzen mußte. Desgleichen ferner aus dem Briefe vom 25. August, in welchem die Beklagten ausdrücklich bemerkten: Il ne s agit nullement d'un renvoi indéfini, car nous tenons à avoir cette brochure. Endlich fällt hier in Betracht, daß die Beklagten auch dann noch, als sie bereits versuchten, sich ganz vom Vertrage loszu sagen, nämlich im November 1905, die Behauptung, es sei wegen mangelnden Konsenses über die Zahlungsbedingungen überhaupt kein Vertrag zu Stande gekommen, nicht aufgestellt haben, son dern daß sie damals nur der Ansicht waren, die angebliche Mangel haftig keit des Textes der Broschüre gestatte ihnen, vom Vertrage zurückzutreten ( nous délie de tout engagement envers vous ). Die Beklagten betrachteten also auch damals noch den Vertrag als zu Stande gekommen, jedoch vom Kläger nicht gehörig erfüllt; und erst im Prozesse vertraten sie die Auffassung, es sei der Ver trag überhaupt nie perfekt geworden. 7. Aus dem Bestehen des Vertrages, in Verbindung mit der Weigerung der Beklagten, denselben zu erfüllen, ergibt sich nach Art. 110 ff. OR ohne weiteres die Verpflichtung der Beklagten zum Ersatz des dem Kläger durch die Nichterfüllung zugefügten Schadens, also zum Ersatz des Erfüllungsinteresses ( positiven Vertragsinteresses ), d. h. des Betrages, welchen der Kläger Ausführung des ihm bestellten Werkes verdient hätte. Behufs Berechnung dieses Betrages ist davon auszugehen, daß der Kläger nach der Ansicht der Sachverständigen 15 % des Werklohnes, also 3600 Fr. netto verdient haben würde. Dabei ist indessen zunächst zu berücksichtigen, daß infolge der Nichtaus führung des Werkes immerhin ein gewisser, wenn auch wohl nur verhältnismäßig kleiner Teil der eigenen Tätigkeit des Klägers in Wegfall gekommen ist, sodann aber auch, daß die beiden ersten Werklohnraten zur Deckung der dem Kläger erwachsenen Aus lagen (nach der Ansicht der Sachverständigen 85 % von 24,000 Franken) verwendet worden wären, der Nettogewinn von 3600 Fr. dem Kläger als erst im Momente der Zahlung der letzten Werk lohnrate, d. h. frühestens Ende Januar 1908 zugefallen wäre, während anderseits die Verzinslichkeit der Entschädigung mit dem Momente der Inverzugsetzung bezw. Klageerhebung beginnt. Aus diesen beiden Gründen erscheint eine Reduktion der Entschädigung auf 3000 Fr. gerechtfertigt. Zu einer weitern Reduktion der Entschädigung mit Rücksicht darauf, daß der Kläger in seinen Briefen vom 14. September und vom 21. November selber nicht mehr als 1000 Fr. bezw. 2000 Fr. verlangt habe, liegt kein begründeter Anlaß vor. Denn die in jenen beiden Briefen enthaltenen Vorschläge oder Forde rungen hatten natürlich zur Voraussetzung, daß eine Verständi gung zwischen den Parteien erzielt werde, sei es im Sinne einer späteren Ausführung des Werkes, sei es doch jedenfalls im Sinne der Vermeidung des Prozesses. Demnach hat das Bundesgericht erkannt: Die Hauptberufung wird dahin begründet erklärt, daß in Ab änderung des angefochtenen Urteils die Beklagten zur Zahlung von 3000 Fr. nebst 5 % Zins seit Anhebung der Klage an den Kläger verurteilt werden. Die Anschlußberufung wird abge wiesen.