Art. 46 LP, Art. 50 LP, Art. 826 CO; venue in debt enforcement and election of domicile: the forum of debt enforcement at the debtor's domicile is mandatory and of public order, and cannot be derogated from by Art. 826 CO. Exceptions to Art. 46 LP may arise only from the LP itself. For a debtor domiciled abroad, Art. 50 LP permits an election of domicile; whether a bill of exchange or related conduct constitutes such an election depends on the circumstances and on good faith. A mere indication of a place other than the real domicile does not automatically establish a forum; however, where the instrument and surrounding facts show an intention to treat that place as domicile for claims arising from the bill, an election of domicile may be found (consid. 2-7).
c. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- 69. utr(ijrib 1)om 2. 2U1d 1908 in E)etd)en ubtr uub it "fte. Art. 15. 19, 10 Zin: 3,11 SchKG. Begehren, das die Stellu!'g des Ba- t 'bungsbaamtan betrifft. Kompetenz der Sclm.ldbetl' .tb! ngi '-lil'd : ;lkurskam1ner. Das kantonale Recht -ist (ür die Zulas.ngkelt 'on Nebenbeschäftigungen allein massgeben4. :vie 6d)ulb6ettei6ungß; unb jtoutudtetmmer l nt und)bem fid) nuß ben men ergeben l nt: egenü6er einer a6roeifenben Eld) u n(lnme bnr m:uffid)t 6enßrbe für Eld)ulbbetrei6ung unb Jtonfur beß Sümton6 m:argau l)om 8. SlRai 1908 unb unter erltfung auf bie m:rt. 15-19 E)d) fteUen 'oie lJlefurrenten Eennber unb SlRitl nfte '!)or unbe6gertd)t 'oie lBege1 ren: .' fl1. ,ei gt'UnblCtnnd) 5u etfennen, ban bel' lBetret6ung6 lIoenmte l)on %xrau, neoen feiner 6tellung a ß fold)er nuf. bem 'l51a1;?e m:arau, nid)t nod) ben et'Uf a16 l1otar unb efd)aft6 11 agent aU6ü6en, b. 1 . feine bie6oenügnd)en uftrage gegen uni 11 )On in m:arnu roonnl aften 'l5erioncu entgegenneQmen unb oe" fI "forgen barr. ,,2. i)entltell, C6 lei bem lBetreioung66eamte l)on (a:a 3 U lIl)er6ieten, neoen feinem (mte llod) ben lBeruT aI eld)aftß " tgent, b. l . t16 geroer6 mCtBiger lBertreter ber aublger au :c
uübcu '" ; - in ( ;r",Ctgung : :nie ffi:efumnten fed)ten feine 6eftimmtelBerfügung bc iBe treibuug6beamten bon m:arau tn. fann fid) tIfo nid)t um einen ffi:efur im Eliltlle i)on m:rt. 19 6d)jt ",egen eie1;? roibrigfeit einer fold)en )Berfügung ober eine6 fie fd)ünenben f : tonalen iBejd tlerbeentfd)eibei3 anbeht. lBlelmenr. frant e ltef ' aUein, 00 ba unbe6gerid)t, i)eranla t buref bte lUgaoe er teturrenten tl überauffid)t 6el örbe nad rt. 15 Eld jt tr genbroie ba;egen ein6ufd reiten abe, ba 3, ",ie benauntet ltlnrb,. be. iBetrei6ung66eamte i)on trau nebenbei nod) be iBeruf eme i11:otar6 unb eid)aftnagenten aUßü6t. S)ierau begt aber lom 6t(tnbnunft be eibgenöifiid)en ffi:ecl teß au feine lBeraulaffung. und Konkurskammer. N° 70.
bor: :nenu biefe überlaut bem fantoU t(en ffi:ed)tt', barüber a u befttmmen, roeId)e erufe unb e6en6efd iiftigungen bOI1 ben .3n:
a oern bel' iBetreibungniimter nid t gfeid)aeitig aUßgeü6t werben bÜtfen. m.lenn ba e (en ober bie uttrid)tige (llroenbung fold)er .3nrom:patt6mtiit 6eftimmungen 3u imififfiinben fünrelt follte, f I) !önn:en nnr bie 3 u ftiinbigen !antonalen ürgane bagegen m:6l Uf e fnaffe . m 6efonbern fommt 9ier m:rt. 10 ,8iff. 3 6d)jt nt : . tU lBetnlld)t .. r fd)lient eine fl)Id)e anbet'weittge e6en'6e: fd)aTttgung ntd)t tm tllgememcu aus, fonbern nur im liefonbern ljaUe, tlO für ben 5Betrei6ung 6eamten eine :no elfteUung ar eamter unb r lBertreter einer il5artei im lBetreibungßberfanren' lId) ergeben rourbe. ntf:pred)enbe5 gUt für ben rt. 11, fofern u6erl au:pt bei biefem m:rtifel bie :tiitillfeit nIß ot tr ober e:: fd)iift5agent eine ffi:oUe f:pieren tann j - erfannt: uf bie ingabe ber ffi:eturrentcn Itlirb nid)t eingetreten. 70. Arret du 9 juin 1908 dans ta cause Hmring. Recevabilite du recours, competence de la chambre des poursuites et des faillites: Une mesure d'un office de pour- suites et de faHlite ne peut eIre dMere qu'aux autorites de sur- veillance et ne sau mit deslors faire l'objet d'un recours de droH public, me me si les dispositions d'un traite international sont en jeu. -li'or de la poursuite. Art. 46 LP. Les dispositions sur 1e fDr de la poursuite so nt d'ordre public et imperatives. L'art. 826 CO na peut etre invoque a l'encontre de l'art. 46 LP. -Art. 50 LP. Art. 3 convention franco-suisse de 1869. Dans quelles conditions l'acceptation d'un effet da change a. domiclle constitue-t-elle une election de domicile dans le sens de l'art. 50 LP 't A. -Porteur d'un billet de change de la teneur suivante: Geneve, le 4 novembre 1907. BPF 1500. Au trente et un janvier prochain je payerai par ce seuI de change a l'ordre de M. Charles Junod la somme de Francs Quinze cents. Valeur re ;ue en compte. Bon pour quinze cents francs (signe) A. Durel.
C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- le recourant, citoyen suisse, domicilie a Geneve, a fait noti- fier a dame A. Durel un commandement de payer, Nr. 70227 de l'office de Geneve, pour la somme de 1511 fr. 10. Ce commandement de payer a ete remis a nn sieur Ducret, a Geneve, 4 rue Gevray, lequel est, ainsi que le constate l'autorite cantonale de surveillance, le mandataire de dame Durel. B. -Dame Durei, de nationalite frannaise, domiciliee a Reignier (Haute-Savoie), a obtenn, le 22 avril 1908, de l'au- torite cantonale de surveillance, l'annulation de ce comman- dement de payer, comme contraire arart. 46 LP, ainsi qu'ä. l'art. 1 er de la convention franco-suisse du 15 juin 1869. C. -Contre la decision cantonale, Hrering a recouru en temps utile a la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal. Statuant sur ces faits, et considerant en droit :
qu'ici, Ie principe qu'une mesure d'un office de poursuites ou de faillite ne peut tre deferee qu'aux autorites de surveil- lance et ne saurait des lors faire l'objet d'un recours de droit public. Le fait qu'en l'espece Ia Convention franco-suissa de 1869 peut aussi entrer en consideration, ne s'oppose donc nulle- ment a la competence du Tribunal federal Chambre des pour- suites et des faillites. ' 2. -Quant au fond, la premiere question a examiner est celle de avoir s'll peut tre deroge au principe inscrit aPart. 46 LP, smvant lequal le for de la poursuite est au domicile du debiteur . A ce propos, il faut reconnaitre que, contrairement aux regles concernant le for en matiere de procedure civile celles relatives au for de la poursuite, de mnme que caUes oncer nant le for de la faHlite, sont imperatives et d'ordre public. our ue, malgre l'art. 6, une poursuite puisse tre operee a un beu autre que celm Oll Ie debiteur a son domicile, iI ne suffit donc pas, dans la regle, que le creancier poursuivant et le. debiteur poursnivi soient d'accord sur ce point; car un pareH accord pourralt avoir pour but ou pour effet de sous- traire aux autres creanciers du debiteur poursuivi, des biens sur lesquels ces autres creanciers ont le droit de mettre la main, en poursuivant leur debiteur au lieu de son domicile. (Voir les commentaires de Weber-Brüstlein-Rambert, art. 46 note 1; Weber-Brüstlein-ReicheI, note 1; Martin, p. 37.) . 3 .. - a egle inscrite ä Part. 46 LP atant d'ordre public, runsl qu Il vlent d tre vu, des exceptions acette regle ne pourront tre admises que si elles sont statuees par Ia LP elle-meme. Cette derniere loi . etant posterieure au CO et son obje etant Ia procedure a suivre en matiere de Pou;suites, tannls que le but du CO consiste a regler des questions de drOlt materiel, il s'ensuit qu'une disposition teIle quP, celle de l'art. 826 CO ne saurait etre invoquee a l'encontre de l'art.
LP. Il est d'ailleurs evident que par domicile iI ne faut entendre, ä. rart. 826 CO, comme aussi a I'art. 722 chiff. 3, que le domicile en matiere d'effets de change, c'est-a-dire
C. Eutscheidungen der Schuldbetreibungs- le lieu OU doit s'effectuer la presentation de l'effet, et OU doit etre dresse, le eas eeMant, l'aete de protet (voir RO 16 p. 819 consid. 2). 4. - Mais si l'art. 826 CO n'implique pas une derogation au principe inscrit a l'art. 46 LP, il Y a lieu de constater, d'autre part, que la LP admet elle meme, a l'art. 50, la pos- sibilite d'une eleetion de domieile, lorsqu'il s'agit d'un debi- teur domieilie a l'etranger. Des deux eas vises par l'art. 50, il ne peut etre question, en l'espeee, que de celui prevu a l'alinea 2; car, si le dos- sier contient peut-etre certains elements de faitS' permettant de presumer que dame Durel possMe un etablissement en Suisse, il n'a pas ete prouve ni me me articule, d'autre part, qu'il s'agit d'une dette de eet etablissement, comme le sup- pose l'alinea 1 er de l'art. 50, Quant au 2 me alinea de cet article, il convient de remar- quer, tout d'abord, que son contenu n'est point contraire a la Convention franco-suisse du 15 juin 1869, en tant que ce traite pent etre considere comme applieable au for de la poursuite. En effet, l'art. 3 de la dite Convention franeo-suisse prevoit, aus si bien que l'art. 50, al. 2, LP, la possibilite d'une election de domieile attributive de for; et si l'art. 50, al. 2, LP dis- pose qu'en cas d'eiection de domieile le debiteur peut etre poursuivi en Suisse, l'art. 3 du Traite va meme plus loin, en disposant qu'en cas d'eleetion de domieile, les juges du lieu du domieile elu seront seuls competents pour connaitre des diffieulMs auxquelles l' execution du contrat pourra donner lieu. L'intimee ne saurait done s'opposer a l'application de l'art. 50, al. 2, LP, par le motif que ceIui-ci serait contraire a un principe consacre par la Convention franco-suisse de 1869. 5. -Une fois ee point acqnis, la question de savoir si 1'0n se trouve, ou non, en presenee d'une election de domicile, est essentiellement une question d'appreciation des eire on- stances et d'application des principes de la bonne foi (voir RO 13 p. 32 ; 23 p. 1578 et 1584). uml Konkurskammer. No 70.
Contrairement a ce qu'on pourrait etre tente de deduire d'une jurisprudence anterieure ä la LP (voir RO 5 p. 21 ; 7 p. 7 ; 6 p. 442), il ne peut etre pose comme regle generale 'que lacreation ou l'acceptation d'un effet de change a domi- eile, c'est-a-dire d'un effet de change indiquant un lieu de paiement autre que le domicile du souscripteur ou du tire ( domicile au sens des art. 826 et 722, chiff. 8, CO), im- plique, en matiere de poursuite, une election de domicile attributive de for. Car, de la teneur meme de l'effet de change a domicile, il resulte, ou parait du moins resultel' que le lieu d . , e palement n'est pas le domicile du souscripteur ou du tire; 'Or, de ce que le souscripteur ou le tire se declare pret a payer en un lieu autre que son domiciJe, il ne s'ensuit pas ne- cessairement qu'il 'se soumeta lajuridiction du lieu de paiement. En l'espece, il s'agit d'un billet qui, sans enoncer que le ?ai?ment aura lieu ailIeurs qu'au domicile du souscripteur, mdlque cependant, comme domicile de celui ci, un lieu autre .que son domicile reel. En presence d'un effet de change de cette nature, et etant donne que l'intimee possMe a Geneve . , SIllon peut-etre un etablissement commercial proprement dit, du moins un mandataü'e attitre chez lequel le billet pouvait etre presente, il est assez naturel d'admettre que dame Du- 1'el a bien entendu que, pour tout ce qui concernerait le bil- let qu'elle souscrivait, il füt fait completement abstraction de son domicile reet En tous cas, il est certain que le preneur d'un pareil effet de change, et, a fortiori, l'endossataire, lequel peut ignorer le veritable domicile du souscripteur, admettra presque toujours, ou bien que le souscripteur est reellement domicilie au lieu indique sur l'effet, ou bien qu'il a entendu y eHre domieile pour tous les rapports de droit pouvant naitre de cet effet de change. C'est ce que le Conseil federal, en sa qualite d'autorite de surveillance en maWnre de poursuites et de faillites, a re7 connu lors d'un cas tout a fait analoguea l'espece actuelle, dans un arrete invoque a juste titre par le recourant (voir Archives 3, N° 2). Quant a l'afret rendu le 22 janvier 1908 par le Tribunal
G. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- federal eomme cour de droit publie, dans la causeMontant c. hoirs Durel , il Y a lieu de eonstater que les eireonstances dans lesquelles cet arret a ete rendu n'etaient pas les memes que celles de l'espeee aetuelle. En effet, i1 s'agissait d'une traite acceptee, non par les hoirs poursuivis eux-memes, mais par le de cujus, dont le domieile pouvait avoir et8 different de celui de ses heritiers. En outre, Durel n'avait fait qu'ac- eepter une traite qui lui etait adressee a Geneve, tandis que, dans l'espece aetueIle, l'intimee a elle-meme indique Geneve comme etant son domieile. 6. -Il est ä remarquer d'ailleurs que la jurisprudence fran ;aise incline ä voir, meme dans l'indieation d'UD lieu de paiement, une eleetion de domicile (Pandeetes fran ;aises, s. v. ( Domicile , Nos 563 et 564; s. v. Effets de commeree r N° 2419, Lyon-eaen et Renault; TraUe IV, N° 370 i Ruben de Coudre, Diet re de droit commercial, s. v. Billet ä ordre r N° 123). Von peut en eonclure que le fait d'apercevoir une election de domicile dans la creation d'un billet qui indique comme domieile du souscripteur un lieu different de son do- mieile reel, n'est en tous eas pas contraire a la notion du domieile elu, teIle qu' elle est comprise en Franee et teIle qu'elle a pu etre comprise par les pIenipotentiaires frannis lors de Ia eonelusion du Trait8 franeo-suisse de 1869. 7. -De ce que, dans l'espece, il y a eu, de la part de l'intimee, election de domieile ä Geneve, il s'ensuit que 1a poursuite qui lui a ete ouverte ä Geneve par le recourant est reguliere. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est admis dans le sens des considerants. Eu consequence, la decision cantonale annulant le commandement de payer N° 70227 de l'offiee de Geneve, est annulee. No. 16 p. 108 ci-dessus. (Note du red. du RO. und Konkurskammer. No 71. 71. trdjrib tt.,m 16. uui 1908 in Sac9 en aug6riu i4!.
Streit über Tragung der Konkurskosten auf Grund eines zwischen der Konkursmasse und einem Dritten abgeschlossenen Vertrages. Kom- petenz der Gerichte, Inkompetenz der Aufsichtsbehörden. Aufhebung eine Entscheides, der ungesetzlicher Weise die erstinstanzliche Auf- sichtsbehörde nicht als unzttStändig erklärt hat. A. m:m 27. ,3uli 1907 fc9Ioj3 bie Jtonlut' l eru aUung im Jtonfurf e bel' irma !ög, l5atis !.Eie. in mmi oftn mit ber refurrierenben irma Dr. 2ctngbein !.Eie. in 2ei'Paig einen ertrag ab, U onac9 biefer bie gefamten ilRajfeaftil.len abgetreten U urben, u ogegen fie l.lerfcf iebene . Betrage bar 3u be3anIen atte, bilrunter "ben etrag ber entftanbenen amtUc9en Jtonlurnfoften in bel' S)öne ;)on 3000 r." 'tliefe 3000 r. fcgeinen beim cr:: tragsabfc9 uffe be3al lt u orben 3U fein unb aU ar unter bem ;)er tragHd) )orgefenenen orbe9alte einer genauen m:bred)nung uni n0c9 möglid)en . Beftreitung ber ein3elnen orberung 'Poften. 'R:ilc9 trngHc9 forberte ba . Belrei6ungnatnt iigeru iIen (-e fcgeint babei aI ilunfü9renbe Organ beß Jtonfurnilmtes nac9 2 be fantona en infül rungsgefene 3um cf ji ge9anbeU 3u l illien - ) on ber 1ltefumntin für m:ungaben unb eMl ren noc9 eine 6umme ;)on 534 r. 04 !.Et . B. :nie 1lteturrennn fünrte 9iergegen beim . Beakfngeric9tß'Pra fibenten ;)on Jtreu3Iingen (-ber laut bem genannten 2 gIeic9 adlig Jtonfurnlieatnter ift -) ,, efc9u erbe", mie eß fcgeint mit bem m:ntrage, biefe orberung a unliegrt1nbet au erfIaren. :ner . Be31rfßgertc9t 'Prafibent 6efd oa am 4. eliruar 190 ; bie e fd)merbe fet abgemiefen. .Jn ben ru agungen biefeß . Befc9Iuffes U lrb be nltl ern auneinanbergefett, au bie geItenb gemac9te or berung )on 534 r. 04 !.Et . burc9au 6egrünbet fei. egen biefen efd) ul3 refurrierte bie irma Dr. 2ang6eiu !.Eie. an bie fantonale m:uffic9t 6enörbe, tnbem fie beantragte, il n a fac9Hd ungerec9tfertigt ober e'OentueU megen Un3uftänbigfeit be tonfursamte!3 iluf3uneben. n fetterer eaiel ung brilc9te fie an,