C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
fä 1inen nbringen be läubiger , auf 'oie er fi für ba
igentumnrent be Snul'oner unb gegen banienige be :!'Jritten
beruft, tentlt aum )oru'(lerein nint fnIüfiig, 'o. r,. ungeeignet
pnb, ba 6e9auntete :nent be Snur'oner barautun (Ula nament.
n für 'oie megenfnaft fänbung in ben .!fantonen mit runb.
bu .fnftem .?8e'oeutung . l at).
Enun tft aoer na bel' Wenlage 'oie )om !Refurrenten nuf.
gemorfene rage, lJie mett ba genannte ßrüfungnrent gel e, für
'oie ntfnei'oung be %aUe nint mangebenb. enn nint ba ift
l ier bel' eigentHd)e jtreitige q3unft, Ula 'oie m:ufiintnbel örben l)in.
finm 'ocr .?8ered)tigung be :!'Jrittanfnrud)e au rüfen, fonbern
ba , ma bel' 'oie q3fänbung nanfuncnbe fäubiger au bel au:pten
l at, um feinen m:llfprud) auf q3fänbung au oegrünben. er :Re.
funent meint nun, er bmud e fi , um ben IJlrreft )OU3ug uer.
langen 3u rönnen, über 'oie !Rid)tigfeit bel' )orinit(malinen m:uf.
faffung, ban 'oie ftreitigen egenftänbe 'ocr l efrau be 5d)ulbner
unb nint biefem gel ören, ii6erl aunt nint aU 3ufnrenel1, fonbern
fönne mit feiner WCcinung l)ierü6er aurüctl)alten unb l)noe lid)
erf! in bem nanl erigen gerintnd)elt ?Serfal)ren bnrii6er au er
fritren. iefe (uffaffung tft red)tßirrtümHct;: in ?Bege'(lren um
q3fänbung oeam. ?Seraneftierung beftimmter cgenftänbe fann,
menn fief) 'oie egenjtänbe - lJie 9iet -im rittgemnl)rfnm
befinben, giiUig, b. 1). f 0 bnB il m n:o(ge 3u geben tft, nur f 0 ge.
ftent werben, naj3 bamit nUni)rüdli ober im:plicite 3um minbe.
ften bel)auntet llJirb, bie cgenftänbe gcl)i rten bem 0 u bnet unb
feien tnfo 1Jeit ufäffige q3fänbungnobiefte. :i)a 'oer efunent btc
nief)t getan, fonbern fief) ltUUmllJUnben nuf ben gegenteiligen
0tanbnunft geftent '(lat, tft fein efur gegen ben ?Sorentfnei'o,
bel' bie erftinftaltölief)e rreftaufge6ul1g beftätigt, nbaumeifen.
:!'Jemna l)at 'oie 0d)ulbbetrelOungi3: unb .!fonrur 3rammer
erfnnnt:
:!'Jer eruri3 mirb n6gemiefcn.
und Konkurskammer. No 28.
- Arret du 10 mars 1908, dans la causc Yenny.
Ärt. 111 LP; droits de participation de l'epouse; conditions.
A. -Le 22 octobre 1907, I'office des poursuites a saisi
au prejudice de Charles Yenny, photographe a Clarens, toutes
les valeurs, titres
et cnnances que ee debiteur avait en depot
a Ia Banque de Montreux.
Le
22 novembre 1907, dame Leontine Yenny, femme di-
voreee du debiteur, a demande d'etre admise a participer a
la saisie pom une creanee de 1662 fr. 10, resultant, a ce
qu'elle disait, d'une pension qui Iui avait ete accordee par le
jugement de divorce.
Cette participation ayant ete admise par l'office, Ie crean-
eier poursuivant, Louis Chapallaz,
a Lausanne, recourut a
l'autorite de surveilIance pour Ia faire annuler, alleguant que
le
delai de participation avait expire le 21 novembre et que
la demande de participation presentee le 22 etait tardive et
ne pouvait plus etre prise en consideration. L'autorite canto-
nale inferieure ayant admis la plainte, dame Yenny recourut
a l'autorite cantonale superieure, soutenant que, sa creance
etant
anterieure au divorce, le delai de participation etait de
40 et non de 30 jours (le canton de Vaud ayant fait usage de
la faculte decoulant
da l'art. 111 LP pour proroger de dix
jours le delai de participation des creances resultant du ma-
riage). Son recours fnt ecarte par le motif qu'elle n'avait nul-
lement etabli que la creance pour la quelle elle avait ete ad-
mise
a participer resultat du mariage.
B. -C'est contre cette decision que dame Yenny recourt
au Tribunal federal. Elle fait remarquer que, contrairement a
la constatation contenue dans la decision attaquee, elle n'est
pas
remariee avec le debite ur. .
En droit :
- -La disposition de l'art. 111 a pour but de permettre
a la femme mariee de participer a la saisie dirigee contre
son mari, sans devoir
le poursuivre prealablement et apres
C. Entscheidungen der Sehuldbetreibungs-
avoir pU prendre connaissance des participations deja ad-
mises dans les 30 jours et s'etre ainsi assuree si leur mon-
tant est de nature a porter atteinte a sa creance resultant dll
mariage.
Mais pour qu'elle puisse invoquer le privilege que lui ac-
corde cet article,11 faut qu'il s'agisse d'une creance resultant
du mariage
et il faut en outre que le debiteur poursuivi soit
encore le mari de la
femme qui veut intervenir.
La premiere de ces deux conditions est expressement
men-
tionnee dans la loi. La seconde resulte du but que s'est pro-
pose
le Iegislateur, but qui consistait a faciliter la realisation
des creances des personnes
qui ne sont pas devenues crean- )
ciers de leur plein gre et qui, dependant plus ou moins du,
debiteur et lui devant certains egards, ne pouvaient guere
entamer des poursuites contre lui. Or ces considerations ne
s'appliquent plus
a la femme divorcee, laquelle se trouve,
vis-a-vis de son ancien mari, dans une position absolument in-
dependante et par consequent n'a aucun motif de reculer de-
vant une poursllite.
C'est
d'ailleurs ce qui resulte aussi du texte allemand de'
l'art. 111, Oll il est dit que le droit de participer a une saisie
sans poursuite prealable est
accorde a l'epouse :1'.
:l. -En l'espece, il est constant qu'au moment Oll elle a
declare vouloir participer a la saisie, Ja recourante n'etait
plus la femme du debiteur. L'une des deux conditions ci-des-
sus fait done en tous cas defaut. Quant a l'autre condition
(creance resultant
du mariage), le dossier ne contient a ce
sujet aucune donnee precise. La re courante pretend qu'il
s'agit d'une pension
qui lui aurait 13M allouee par le jugement
de divorce, mais rien ne prouve qu'il
en soit ainsi. D'ailleurs
il peut y avoir des doutes sur la question de savoir si une
pension allouee
par un jugement de divorce constitue une'
creance resultant du mariage. Quoi qu'il en soit, il est certain
que; la recourante n'ayant plus
ete a femme du debiteur au
moment
Oll elle a declare vouloir participer a la saisie, le
droit de participation ne lui appartient pas.
La decision cantonale
qui lui refuse ce droit doit donc etre
confirmee.
und Konkul'skammer. N° 29.
Par ces motifs,
La Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est
eearte.
29. Sentenza deI 10 marzo 1905, nella causa
Banca Oantonale 'ricinese.
Fallimento; spese. Art. 262 LEF.
169
1° -Nel fallimento Lorenzo Cavargna, in Malvaglia,1'at-
tivo si componeva esclusivamente
di beni stabili su cui gra-
vano delle ipoteche per una cifra molto superiore a1 10ro va-
lore. La 10ro realizzazione dava un prodotto di 18561 fr.,
ehe
col rieavo di un affitto in 245 fr. costituisce 1a totalita.
dei denari da ripartire.
AJ1estendo 10 stato di riparto, l'Uffieio, in difetto di beni
liberi sul prodotto dei quali potesse prelevare le spese
di Ii-
qllidazione, dednceva quest'ultime intieramente dal prodotto
dei beni ipoteeati.
La Banca Cantonale Ticinese, creditriee ipotecaria
per una
somma rilevante, di cui 26 417 fr. 60 limanevano scoperti,
ricorse an' Autoritä. di sorveglianza domandando, all'appoggio
deI 2° alinea dell'art. 262, l'annullazione dello stato di riparto
e l'allestimento
di un nuovo riparto indieante nei dettagli i1
prodotto della realizzazione e le spese di amministraziolle e
realizzazione di ogni bene stabile eostituente i1 pegno di ogni
creditore ipotecario e earieante ai ereditori ehirografari la
to-
talita delle spese generali di amministrazione e di liquida-
zione.
Il ricorso veniva ammesso
dall'Autorita inferiore; respinto,
inveee dall' Autorita cantonale superiore, sulla scorta dei
eon-
siderandi seguenti :
Il
2° alinea dell'art. 262 non e applicabile ehe nei easi
normali, in
cui i1 fallimento comprende dei beni liberi, sul