C. Entscheidunnen der Schuldbetreibungs-
liiußiger niel)t meljr bienen rönnten, fonbern iljnen nur unnüne
jfoften berutfllel)en müa1en. ie motinftlln3 ljllt bll.s berneint unb
angenommen, blls 'illmt ljllße auf bie Buftimmung ber (liußiger
3Ut flinbung ber utljllßen -unb bllmit Ilucf) öU ben ritt.
4'tn
ö
etgen Mel) 'illtt. 99 -tedjnen bürfen, unb es ift bamit biefer
q5unft enbgültig, oljne SJRögIiel)feit einer Überl rüfung butel) ba.s
unbengeriel)t, edebigt. Üßrigen.s ljaßen, roie nocf) bemerft roerben
mllg, bie lReturrenten ben 9Cadjnetß nicf)t erßrllel)t, bafi oljneben
bct3roifel)engetretenen jfonfur.s bie qsränbung unb merroertung ber
utljaben lUegen ber ttrettigen jfoften 3ufeinem (h-ge ni.s für
bie betretbenben liubiger gefüljrt ljätte. Ilfi aber bll.s etrei.
6ung0llmt, 11 0 e0 bie bie ftreitigen .reoften berurfllel)enben mor.
feljren beforgte, ben jtonfur.s ljlitte borau.sfeljen unb bllrauf lRüct.
fiel)t neljmen müffen, beljllu:pten fie fe!bft nidjt.
2. Iln
o
ljll t 00 ift ber bom lRefurrenten S)ül)nerfllutlj für fiel)
(I((ein noel) geltenb gemlldjte efel)lUerbe. unb 1Refurßgrunb. J(:it
feinem 'illnfel)tuj3 Iln bie ?ßränbung ber Ilnbern Iällbiger, lUelel)en
'illnfel)lufi bll etreibungnllmt am 25. 'ill:prif 1907 botnllljm, tft
bierer lRefurrent ljinfiel)tIiel) ber ge:pflinbeten utljllben in bie
lReel)t0fte((ung eine rul :pengläubigernein!le1reten unb tft iljm
bllmit auel) bie fndjt auferlegt morben, bcrl)ältni0mäfiig Iln bie
.reoften beiautrllgen, bie ber ?ßfiinbungsgrul l e erlUllel)fen. er 'illn
f el)lu J fdoft ljat niel)t ag unauliiifig beftritten lUerben wnnen,
unb ferner ljllt er feine lffiirfllng, namentliel) lUIl0 bie jtoftenerfll '
:pfUel)t anbetrifft, ollburel) nicf)t eingebüst, bllU ber lRefurrent
f:päter bllrum erfuel)te, bd ?ßflinbung06egeljren 3uructollfte((en, b.l .
Me berlllngte (h-giin3ung :pfiinbung niel)t bor3uneljmen. 6el6ftber.
ftiinblil'9 ljlltte ber lRefurrent niel)t, lUte er u oel)llu:pten fel)eint,
ein lRel'9t Darlluf, bllj3 er Il((ein (tuf bie neu ou :pfänbenben egelt"
ftiinbe (t10 uetreioenber liiubiger bew'9tigt lUürbe unb iljm gegen-
über nur biefe, nidjt (mel) bie borljer gel fänbeten Dbfefte al.s ge.
:pfiinbl't au geIten l)ätten. Il lUiberfl riidjt' ben morjel)rtfult be
'illtt. 110 6cf)jt über bie ru:p:pen ilbung.
emnlldj !jat bie '5djulbbetreibuns ; unb .reonfurnfammer
erhnnt:
er lRefurs lUirb IlbgelUiejen.
und Konkurskammer. N° 138.
138. Arret du 29 octobre 1907, dans la cause Louis :Ba.ud;
Recours a l'instance cantonaje, art. 17 LP. L'omission de la noti-
fication
du recours a Ia partie adverse ne constitue pas un moyen
de nullite. -Competence de l'autorite de surveillance pour ap-
precier les effets d'une defense faite a l'office par le debiteur
poursuivi de verser des sommes payees par lui aux creanciers.
- Paiement dans le sens de l'art. 12 LP. -Suspension de
la poursuite.
A. -Le recourant Louis-Constantin Baud, ä. Champery,
;a, fait opposition ä. une poursuite dirigee contre lui par les
'Sieurs Poncet, Henchoz, Gavairon et Maurette, a Geneve, les-
-queis Iui reclamaient une somme de 5775 fr. 05.
Dans le proces en main-Ievee introduit par les creanciers
poursuivants, Baud allegua que la somme en poursuite faisait
partie de comptes litigieux dont le reglement
etait soumis a
un tribunal arbitral siegeant ä. Geneve et que ce tribunal ar-
bitral n'avait pas encore statue. Malgre cette opposition, la
main-Ievee fut accordee
et la poursuite continuee par la sai-
'Sie d'un immeuble ä. Champery, dont la vente fut fixee au
22 juillet 1907.
A cette date Baud chargea le banquier Exhenry,a Mon-
they, de verser a l'office la somme en poursuite, mais en
mnme temps il fit notifier ä. l'office, sous l'autorite du juge
instructeur de Monthey, un exploit
par lequel il lui faisait
defense de verser cette somme aux creanciers poursuivants,
jusqu'a droit connu
et solution du litige pendant devant le
tribunal arbitral.
Un double de cet exploit fut notifie aux creanciers.
B. -Le 1 er aout, Charles Poucet, agissant au nom de
tous les creanciers poursuivants, recourut
ä. l'autorite de 8ur-
yeillance en concluant
a ce qu'il fut ordonne al'officede leur
c. verser de suite le montant de la poursuite , sans tenir
:compte de la defense qui lui avait ete notifiee par Baud. .
C. -Les deux instances cantonales, la seconde par deci-
sion du 2 octobre 1907, ensuite d'un recours de Baud contra
C. Entscheidungen der Schuldbetreibuncs-
le prononce de l'autorite inferieure de surveillance, ont ad-
mis les conclusions des creanciers, en se fondant sur les con-
siderations suivantes :
Le versement fait
a l'office ne peut avoir ete effectue qu'a
titre de paiement. Comme le paiement a pour effet de liberer-
le debiteur, il doit etre fait sans reserve ni condition, Baud
ne s'etant
du reste pas pretendu proprietaire de la valeur
versee a l'office et son exploit ne pouvant avoir d'autre but
que
de sequestrer en mains de l'office la somme versee afin
qu'elle lui serve de garantie en vue de I'execution du juge-
ment arbitral
a interveuir. Or il est evident que sous cette-
forme le sequestre est illegal et que l'office n'a pas a Ie-
prendre en consideration.
Au surplus l'exploit dont il s'agit n'est pas une ordonnance-
ou une decision judiciaire, mais simplement un acte par le-
quel Baud et non le juge fait defense a l'office de payer les,
creanciers poursuivants. L'autorite de surveillance est done
competente pour en apprecier
Ia valeur.
D. -La decision de l'autorite cantonale de surveiIlance'
lui ayant
ete communiquee le 4 octobre, Baud a recouru le
14 octobre a la Chambre des pourauites et des faillites du
Tribunal
federal en demandant l'annulation de cette decision,.
d'abord parce que le recours de Poneet et consorts ne lui
avait pas
e18 communique et que I'autorite cantonale supe-
rieure avait statue sans lui donner l'occasion de faire valoir-
ses arguments; en seeond lieu parce que l'autorite de surveil-
lanee serait ineompetente pour statuer sur le fondement
d'une
defense faite par l'autorite judiciaire.
Statuant s ur ces faits et considerant en. droit:
- -Les deux motifs invoques a l'appui du recours sont
denues de fondement.
La
loi federale n'impose pas a l'autorite de surveillance
l'obligation de communiquer aux
interesses les recours diri-
ges contre une mesure de l'office. Le recourant ne peut donc
pas se prevaloir de I'omission de cette notification pour pre-
tendre que la decision intervenue est nulle. TI peut d'autant
moins Ie faire que l'omission de Ia notification du recours ne'
und Konkurskammer. N0 138.
l'a pas empeche de nantir les autorites superieures et d'iu-
voquer devant elles tous les
moyens qui, d'apres sa maniere
de voir, devaient conduire a son rejet.
Quant
a l'exception d'incompetence, il y a lieu de remar-
.quer, comme l'a fait l'autorite cantonale, que l'acte de de-
fense que Baud a fait notifier a l'office des poursuites de
Monthey n'est pas une ordonnance judiciaire. Aux termes
memes de cet acte, ce n'est pas le juge qui ordonne a l'of-
fice de ne pas payer, c'est Louis-Constantin Baud. TI s'agit
donc d'une simple
defense privee, notifiee, il est vrai, dans la
forme d'un expioit judiciaire,
mais sans que cette forme ait
pu en aIterer la nature. L'autorite de surveillance etait ainsi
parfaitement competente pour en
appracier Ies effets. Elle
l'aurait d'ailleurs
ete mnme s'il s'etait agi d'une ordonnance
judiciaire, car un acte de cette nature ne doit
etre pris en
eonsideration par les autorites de poursuite que pour antant
qu'il n'est pas contraire
aux dispositions de Ia loi federale
sur Ia matiere, -questions dont l'appreciation appartient
incontestablement
aux autorites de surveillance.
2. -En revanche, Ie recours de Baud doit tre admis
pour d'autres motifs.
Si Ie versement ä l'office avait precede Ia notification de
Ia
defense, ce versement fait purement et simplement aurait
eertainement constitue un paiement dans le sens de l'art. 12
LP et aurait eu pour effet de liberer immediatement Ie debi-
teur. Dans ce cas l'office n'aurait evidemment ni pu ni du tenir
compte
de Ia defense posterieure -du debiteur -de ne pas
verser
Ies fonds aux creanciers poursuivants, attendu que
eette defense etait en contradiction manifeste avec Ies devoirs
qui Iui ataient imposes pa.r la loi.
Mais en fait rien ne permet d'admettre que Ie paiement
,ait precede Ia defense. Aux termes de l'exploit Ia notification
de la
defense aurait au contraire ete anterieure au paiement
puisqu'il y est fait
defense ä. l'office de payer jusqu'a droit
connu la valeur de 5975 fr. que M. Charles Exhenry, ban-
: quier ä. Monthey, versem a l'office pour Louis Baud et po ur
: Ie compte de Ia poursuite n° 7622.
c. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
D'apres le recours Poneet, par contre, le versement et la
notification de la defense auraient eu lieu en meme temps.
Le jour meme , dit ce recours (soit le jour fixe pou!' la
realisation de l'immeuble saisi) Baud a regIe a l'office, mais
en meme temps a fait defense au dit office, ete.
Ainsi de l'aveu des creanciers, la defense n'a en tous cas
pas ete posterieure au paiement. Le veritable caractere de
cette
defense etait donc celui d'une reserve ajoutee au verse-
ment. Baud u'entendait pas
payer purement et simplement,
et sequestrer ensuite la somme payee, comme l'a admis
la decision attaquee, -mais
il entendait consigner cette
somme d'une
falion analogue a celle prevue par le Code des
obligations (art. 188) pour le cas on Ia propriete d'une
creance est litigieuse: l'office devait
rester depositaire du
montant de la poursuite tant que le tribunal arbitral n'aurait
pas statue.
Il est certain que l'office des poursuites aurait pu refuser
un paiement fait sous de pareilles reserves, mais du moment
qu'ill'a accepte les autorites de surveillanee ne peuvent que
constater qu'il ne s'agit pas d'un paiement dans le sens de
l'art.
12 LP et que par consequent il ne peut etre question
d'en vers er le montant aux creanciers tant que
la condition
sous laquelle le paiement devait, d'apres Baud, devenir
defi-
nitif, ne se sera pas realisee. Or les creanciers n'ont eux-
memes
pas pretendu que tel soit le cas. C'est donc a tort
que les autorites cantonales ont invite
l'office a vers er aux
creanciers poursuivants le montant de ce paiement.
(Comp
RO, M. spec., 8 n
D
53 .)
3. -
Par contre il y a lieu de constater que le versement
eonditionnel effectue
par le recourant et l'acceptation de ce
versement par l'office des poursuites n'ont pu avoir pour effet
de suspendre la poursuite dirigee contre Baud. La suspension'
de la poursuite parait bien avoir
ete le but du paiement sous
reserve, mais
il est clair qu'aucun acte du debiteur ne sau-
rait autoriser l'office
a Iui accorder, contre le gre du crean-
Ed. gen. 31 I n° 80 p. 582 et suiv. (Not. du red. du RO.
und Kunkufskammer. N° 139.
eier, un sUfsis non prevu par Ia loi. La poursuite doit done-
etre continuee sans qu'il soit tenu compte du versement effec-
tue Ie 22 juillet 1907.
Par ces motifs,
La
Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est admis dans le sens des considerants qui
precedent.
En consequence les decisions cantonales invitant l'office
des poursuites de
Monthey a verser aux creanciers poursui-
vants le montant de Ia poursuite
n
D
7622 sont annu16es et
l'office invite a continuer la poursuite.
139. utr tb uom 12. ;tounm t 1907 in !adjen
Jba.6 riJjüf .. tftu9".
Stellung des Pfandgläubigers im Konkurse, speziell im Falle, dass
für
die Forderung Eigentum eines Dritten als Pfand haftet.
:Die !djulbbetretbungß. unb Jtonturßtammer at
ba fidj ergeben:
A. i:pfet'meifter lEeb. S)abertnür tn afel melbete im Jtonfurfe-
beß ilumeifterß !(tm. maUMnüfdjer bafel6ft mit ing(toen l)om
17. unb 21. 3(tnu(tr 1905 eine efilmtrorberung l)on 34,491 r
75 ;tß., neojt 5 Ofo mer3ugß3infen fett 1. Dftooer 1904, an,
nnmUdj 22,000 r. für oefdjnfften aufrebit, unb 12,491 %r
75 t . für gelieferte i:pferaroeiten. :Dabei berief er iicf) nuf ben
moUaug einer Übereinfunft mit maltt l)om 20. eoruar 1904,
"ut weldjer er bie efdjilffung bCß TragIid)en iluft'ebiteß unb
l,lie meferung l)on i:pferaroeit . gegen ußfteUung einer Jtrebit.
l)t):potnef im 1. ffi:ange für bie umme l)on 34,000 r. auf ba
l)on maHi au biluenbe S)au , )8oU(tftrilne 76 in afcf übernom-
men atte. :Der aufrebit war "uf runb filuft:pfänblid)er in.
tedegung biefer .R:rebitnl :potnef burdj S)aoertnür l)on bel' ?8anler
.R:antou,,(bnnf geu anrt u orben. :Den iReuoau moItaftrilne 7