Art. 85 LP; suspension of debt enforcement; competence and nullity. A request to suspend enforcement under Art. 85 LP falls within the jurisdiction of the judge alone, not the supervisory authorities. A decision rendered by an authority lacking competence in matters governed by public order is absolutely void ex tunc and must be ignored ex officio. Such nullity is not cured by the lapse of the ordinary complaint period, nor can an enforcement office rely on the void measure to refuse continuation of proceedings.
C. Entscheidungen der Schuldbetreibnngs- unb Stoften erfor!)erlid) ift, b. . fO 1)ett, um aUß bel' ge:pfänbeten Guote einen fitr bie 18e3anlung ber genannten orberung genü: genben QSermertungßerrö 3u er3telen. 1)te mer 1)edung auer 1)uroe Mn ber tantonalen muffid)tßuenörbe oeaügfid) eineß geringern a ß beß gepfänbeten eHeß ober bod) bcaügHd) eine aur ,mbere ?!Beif e beitimmten eHeß l erfügt, niimlid) für einen aiffermäuig cmgege: benen 18etrag )OU ber S)öne ber betriebenen orberung nebjt Sin unb stoften. 3n biefem Umfange )orgenommen, läut nämHd) 'oie QSermertung fd)on info ge beß auf bem rbbetreffniß aftenben unnief3ungßred)teß einen für bie lBefriebigung bel' 1JMurrentin genügenben rlöß ntd)t ermatten. n at aber 'oie fantonale muffid)tßbel)örbe inre ?!Beifung )Om 14. 1o )ember 1903 in inrem n'Hf erigen ?!Biet-emmiigungß: entfd)eibe )om 14./15. anuar 1904 (tro formellen eftl)a tenß an bel' genannten ?!Beifung) in einem 6inne interpretiert, monacli il)re mnorimung betreffenb bie mermertung nunmel)r bel' q5fiin: bung entf:prid)t, unb iit an3unel)men, bat fie :'ie mermertung ient 'lUd) tatfiid)lid) in biefem Eiinne )orgenommen 1)iffen uHI. nfo: fern ift )omlt bel' l odiegenbe lRefurß gegenjtimbß(oß. me3ü9 id) beß ueitergenenben egel renß bel' lRefurrentin um QSermertung beß ganaen r etreffniifeß, ol)ne lftücffid)t auf baß aur 1)ectung i1)rer orberttng famt Sinß un'o stoften ot 1)enbige, erfd)eint bel' lRefnrß al un egtÜn'oet, 1)ei( bamit 'oie mermertung )on met)r al genfänbet ift )edangt mir'o. nblid) forber! fRefur: rentin an Unred)t eine q5arteientjd)nbigl1ng, oa eine fo!d)e im .l8efd mer'oel.lerf(1)ren nid)t 3ugefnrod)en mer'oen faltn. sm!! i1)ren nugeblid)cn rfananlprit41en gegen bie .l8etrei6ungß el)örben l)at fie fid) an 'oett lRtd)ter au roenben (mrt. 5 Eid j ). 1)emnad) 1)at bie Eid)ulbbetreibung6 un'o stonturßfammer erfannt: :ver lRefurß mirb im Eiinne ber miigungen abge 1)iefen. und Konkurskammer. N0 !7.
C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- poursuite, ordonnee le 5 aout 1903 par le Pl'esident du Tri- bunal du district de Lavaux. V. Le 12 decembre 1903, le creancier, FranQois Lin, porta plainte contre ce refus de I'office aupres de l'Autorite inferieure de sUl'veillance. Celle-ci, par decision en date du 6 janvier 1904, ecarta Ia plainte comme tardive pour n'avoir pas ete portee dans les dix jours a partir du 5 aout 1903. VI. Sur recours de Franliois Lin, l' Autorite superieure de surveillance, soit le Tribunal cantonal vaudois, Section des Poursuites et des Faillites, annula, Ie 1 er fevrier 1904, Ia decision de l' Autorite inferieure, et invita l' office a donner suite a la requisition du creancier. Cette decision de l'Auto- dte superieure se fonde, en resume, sur ce que, suivant Ia jurisprudence du Tribunal federal en Ia cause Wachtel' c. Lincke (Rec. olf.) edit. spIe, vol. IV, N° 63, p. 254 ; Jonrl1al des Tribunaux et Revue judo 1902, p. 435). l'ouverture d'une action qui ne repond plus aux conditions d'une action en liberation de dette aux tennes de l'art. 83, al. 2 LP, ne peut avoir pou!' effet de suspendre Ia poursuite, ensorte que, si Ia suspension de Ia poursuite venait a etre ordonnee par le Tribunal dans un cas semblable, Ies autorites de pour- suites ne seraient pas liees par une teIle decision. En l'es- pece, Ia decision presidentielle du 5 aout 1903 ne pou- vait donc mettre obstacle a Ia continuation de Ia poursuite sur la requisition du creancier. VII. C'est contre cette decision de l'Autorite superieure qu'en temps utile Ie debiteur a recouru aupres du Tribunal federal comme Chambre des Poursuites et des Faillites en , concluant au maintien du prononce de l' Autorite inferieure. Stattwnt sur ces faits et considerant en droit :
aout 1903, en vue d'obtenir Ia suspension de la poursuite N° 6534, etait expressement fondee sur l'art. 85 LP. A te- neur de ce meme article, le htge seul, et non les autorites de surveillance, etait competent pour eonnaitre de cette demande. 01', celle-ci a ete presentee au President du Tri- A. S. XXVII, 11, No 68, p. 639 ff. und Konkurskammer. No 27.
bunat du district de Lavaux non pas en sa qualite de Juge, mais en sa qualite d' Autorite infedeure de surveillance en matiere de poursuites; et e'est en cette qualite aussi d'Au- torite inferieure de surveillance que le President du Tribunal de Lavaux astatue le 5 aout 1903 et a ordonne la suspen- sion de la pourRuite. 2. Les dispositions legales reglant la competenee ou deter- minant les attributions des differentes autorites instituees en matiere de poursuites pour dettes et de faillites, sont d'ordre public, et tout aete ou toute decision impliquant Ia violation de ces dispositions legales, sont entaches d'une nullite ab- solue qui, au besoin, doit etre relevee meme d'office. La decision de l'Autorite inferieure de surveillance, du 5 aout 1903, meconnaissant l'une de ces dispositions, soit celle de l'art. 85 LP, doit donc etre consideree comme radicalement nulle, et cette nullite, d'ordre public, n'a pu etre couverte par le fait qu'aucune plainte n'a eM portee dans les dix jours des le 5 aout 1903. L'exception de tardivete soulevee par le debiteu1' Duflon a l'encontre de la plainte en date du 12 de- eembre 1903, du creancier Lin, est en consequence denuee de tout fondement. 3. Des 101's, le recours de Duflon aupres du Tribunal federal doit etre ecarte, Ia plainte du creancier Lin aupres de I'Autorite inferieure de surveillance apparaissant comme fondee, non pas toutefois pour les raisons admises par l' Au- toriM superieure qui est partie de cette supposition erronee, que la decision du 5 aout 1903 avait ete rendue par le Pre- sident du Tribunal de Lavaux comme tel et non comme autorite de surveillance, mais paree que cette decision du 5 aout 1903 emanait d'une Autorite incompetente et qu'elle ne pouvait en consequence mettre obstacle au droit du crean- cier de requerir qu'il fut regulierement suivi aux operations de sa poursuite contre Duflon. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est ecarte.