Art. 17 LP; complaint period against an office measure begins with notification of the measure itself and is not suspended by an informal request to the office for reconsideration. A letter from the office merely confirming its earlier notice does not constitute a new decision and does not start a fresh complaint period. The debtor or third party must proceed directly by supervisory complaint within the statutory time limit; otherwise the complaint is inadmissible as late (consid. 1-2).
23' B. Entscheiduugen der Schuldhetreihungs- gIeid)mä igen unb rafd)en urd)fü1)rung beßfefben lieg eß ! ter geuoten unb gmd)tferHgt erfd)einen, o! ne iRüctfid)t auf baß 3wi. fd)en (äuoiger unb 6d)ulbner bienoenuglid) n td) tl.li(red)t ue" ftel)enbe ?Ber! ältniß 'oie orberung flmfurnred)tHd) al aa! bar anaufel en unb au oel)anbeln. SOteie runbe rönnen auer für bie (Hle ber ISpealale;refution bttrd) fiinbung ober I.ßranbl.lermertung feine ober bod) feine entfd)eibenbe eüttng oe tnfprud)en, f 0 ba e6 nid)t ange! t, bie f:peaieU für ba Stonfurnl,)erfal)ren tufgefteUte iRed)tßnorm be rt. 208 of. 1 für jene tnbern ?Betrei6ung .:: arten ebenfaU al anmcnbbar 5u erfliiren. 3u einem fo(d)en 6d)lttffe oered)tigt aud) nid)t etwa ber Umftanb, baH rt. 144 of. 4 in aUgemeiner illieife ueftimmt, ber :ReinerIM ber ?Ber. wertung fei ben 6eteiligten (äubigern aU 3urid)ten, unb baß in bmeid)ung l)iel,)on ber nad)folgenbe 6fa ) 5 nu r für 'oie or berungen mit :probtforifd)er I.ßfä.n'oung bie einftroeHige . )interlegung borfie! t. SOenn ba efe ! at e6en nUr ben gemö! nlid)en aU im luge, roonad) bie orberung be an ber lBerteUung :partiai.:: :pierenben läu6iger im 3eitpunfte, ba 6etrei6ungnred)Hid) 'oie ?BerteHung öU erfOlgen l)at, aud) cll.lilred)tlid) fd)on 3al lOar iit, mä'l)renb e bie oefonbern ußna! men, luonad) bie orberung eineEl !ä.ubigerEl, nmnentHd) eine ni d) t betrei6enben fanb. bC3W. iRetentionnred)tnc läubiger , nod) unberraUen fein fann, nid)t berül)ren unb eine bem materieUen iRed)te entf:predjenbc el)anblung biefer üUe itn ?Berteifungnl,)erfa! ren nid)t aUßjcblieu en e roH!. . )ienad) tft e begreiflicl), wenn lbf. 5 cit. nur t-ie orbe.:: rungen mit :prol,)ifotifd)er I.ßfänbung l,)or6e1)äU, ba ei3 bem (Siefe . geber leni9nd) harum 3u tun ift, rünbe betreibungßredJt li d) er m:atur an erroCil)nen, meldje ber u 3at) ung eine ?Bermertungßerlöfe 3 unh bel' bamit l,)erbunbeuen :tilgung ber ue- treffenben 150rberung entgegenftel)en rönnen. .'Jft aber bie in U:rage fte1)enbe 'lniet3innr tte nod) nid)t fäffig, fo erfd)eint 'oie SilleigetUllg beß mte , ba 11)1: ge6ül)renbe ?Be treffni am rr(öfe bem iRetumnten aU 3u1)änbigen, al geredjt fertigt. :nenn ber unl)ünnigullg be rrlöfe im lSertei(ung berflll)ren fommt red)Hid) bie ?Beheutung unb Sillitfung einer 3(1)(nng ber oetreffenhen orbetUng öu; aUt ,8al)lnng fann aber bel' lSd)ulbner l,)or ber dffißfeit l:ler orberung nid)t ber'l)alten und Konkurskammer. No 49.
werben. lSielmet)r mUß man (6efonbere ?Berabrebungen öwifd)en ben ?BeteUigten borbe1)alten) mit ber ?Borinftan ö bal,)on anngel)el1, bClfi, nad)bem an if5teUe l:le frül)ern ?Befinberl)ä.(tniff e be iReten. tionnueredjtigten bel' amtltd)e ewal)rfam, 3unäd)ft am iRetentton o6jefte unb l)ernad) an beffen rrlö getreten ift, biefe amtIid)e emal)rfamnberl)ältni fortaubauern !jat, biß bie lnoraunfe )ungen für bie ilgung ber fiorberung gegeben pnb. SJRtt iRed)t l)a1 ber iRerumnt bor ?Bunbeßgerid)t bie bel)au:ptete ?Befugniß, f ofortige unaal)(ung ber bom mte urM6el)altencn 2000 r. 3u l,)crlallgen, nid)t me'l)r aunbrüctlid) au bem a:p:pel- lationngerid)t id)en rntfd)eibe l.lom 1. SOeaem6er 1902 l) er
u citen l.lerfud)t. Sn bel' at gel)t biefer ntfd)eib lebigfid) auf netfen nung be iRetentionnred)t beß iRefumnten für feine SJ)Hetain . forberung, ol)ne barü6er au beftimmen, ob unb in weld)em Um fnnge biefe orberung nad) il,)i . ober ?Betreioungnred)t raffig gemorben fet. Smuiefern ber iRid)ter fom:petent gemefen würe, bie tilge ber ä.ffigfeit geftünt nuf oetreibungnred)tlid)e rünbe in einer 'oie ?BetreioungElbel)örben 6inbenben illieife 3u bejanen, braud)t
ie nad) nid)t geprüft au merben. SOemnad) l)at bie lSd)ulbbetreibungß. unb Stonfurßfnmmer erlnnnt: SOcr iRefur mirb augcmlejen. 49. Arret du 26 mai 1903, dans la cattse Voumard. Art. 17 LPF. Delai de recours.
B. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- 107 LP,. un delai de dix jours a Emile Voumard pour faire valoir son droit en justice. Emile Voumard pretend n'avoir re/iu cet avis que le 20 ou le 21 fevrier. 111. Le 24 fevrier, Emile Voumard retourna cet avis a l'office, en ecrivant au dos: 4. Ci-joint les quittances comme quoi le betail saisi m'appartient, et je proteste contre la dite saisie, car mon pere ne possede rien et se trouve encore a ma charge. -Veuillez, je vous prie, me retourner les quittances pour ma defense. 'I L'office renvoya, le 26 fevrier, a Emile Voumard le dit avis, au pied duquel, et en-dessous de la lettre susrappeIee, il ecrivit: Vos protestations n'ont aucune valeur juridique, et nous vous confirmons l'assignation de delai qui vous a ete faite. IV. Par memoire date du 3, mais remis a Ia poste seule- ment le 4 mars 1903, Emile Voumard porta plaiute contre l' office de Courtelary aupres de l' Autorite de surveillance bernoise, concluant a ce que l'avis de l'office du 19 fevrier tut annuIe et a ce qu'il fit ordonne a l'office de pro ce der en l'espece en conformite a l'art. 109 LP plutot qu'en confor- mite a l'art. 107, le recourant pretendant que les objets saisis se trouvaient non en possession du debiteur, mais 'en la sienne, lors de Ia saisie. A c': tte plainte, l'office de Courtelary opposa la tardivete, qui fut admise par I' Autorite de surveillance; celle-ci refusa en consequence d'entrer en matiere sur la dite plainte. V. C' est contre cette decision de l' Autorite de surveillance, datee du 21 mars 1903, mais communiquee seulement le
avriI 1903 a Emile Voumard, soit a son mandataire, l'avocat Fr. ä. Moutier, que ce dernier re court au Tribunal fMeral par memoire date du 20 avril. Le recourant allegue cn substance ce qui suit : au re/iu de l'avis du 19 fevrier, soit des le 21, il s'occupa d'abord a reunir les preuves necessaires pour etablir le bien fonde de sa revendication ; il envoya les pieces a l' office le 24 fevrier, croyant que c'etait la maniere en laquelle il devait faire Ia und Konkurskammer. No 49.
justification de sa propriete et qu'il obtemperait ainsi a l'in- vitation qui lui avait ete adressee ; informe par le second avis de l'office, du 26 fevrier, que ce mode de faire n'etait pas eelui que prescrivait la loi, et que l'assignation de delai qui lui avait ete faite etait confirmee, il eut recours alors a la voie de la plainte; Ie deIai legal de dix jours pour le depot de celle-ci ne pouvait partir que du 26 fevrier, date du second avis, celui-ci constituant suivant lui une nouvelle decision de l'office ensuite de laquelle le delai de dix jours devait etre considere comme n'etant imparti que depuis ce moment-la; en consequence sa plainte du 4 mars n'etait point tardive et c' est a tort que l' Autorite de surveillance a refuse d' entrer .en matiere pour ce motif. Statuant sur ces faits el considerant en droit:
fevder, ne faisait que Ia confirmer expressement, ce dont il eut meme ele en droit de se dispenser; mais il est evi- demment insoutenable de vouIoir pretendre que cette confir- mation a eu pour effet de faire courir un nouveau delai de 10 jours.
B. Entscheidungen der Schuldbetreibung8- S'll convient a une partie estimant une me sure de l' office injustifiee, de s'approcher d'une fa ;on ou d'une autre du Prepose pour Iui demander le redressement de cette mesure, au lieu de s'engager immediatement dans la voie reguliere de Ia plainte, elle ne saurait pretendre suspendre de Ia Horte Ies delais fixes en conformite a Ia Ioi ; une teIle demarche, en effet, ne saurait etre assimiIee a un recours ensuite duquef l'office serait tenu de statuer a nouveau, car Ia loi n'a pas prevu semblable recours prealablement a la voie da la plainte aupres des autorites de surveillance. L'office de Courtelary n'E:ltait donc point tenu a prendre une nouvelle decision apres la lettre de Voumard du 24 fevrier; il n'en a pris non plus aucune en realite; il s'est borne a repondre bienveillamment au recourant qu'il n'avait pas a modifier Ia teneur de I'avis du 19 fevrier jet il est evident que, dans ces conditions, l'on lle se trouve point en presence d'une nouvelle decision de l'office, capable d'engendrer un nouveau delai en lieu et place de celui imparti par l'avis du 19 fevrier. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le re co urs est ecarte. 50. Arret du 26 mai 1903, dans la CalJ,se Pertniset et consorts. Saisie; pretendu retard injustifie dang la realisation. -Portee da l'art. 122 LP, art. 132 eo.J. I. Sur)a requisition d'Eugene Pertuiset, poursuite N° 50 927 t et celle des trois autres recourants, pom"suite N° 50961, I'Office des poursuites de Geneve saisit a l'encontre de dame Veuve Josephine Gay nee Pertuiset a Geneve les droits " de Ia debitrice dans six parcelles de terrain inscrites sur " Ies registres du cadastre de Ia commune d' Anieres, comme und Konkurskammer. No 50.
etant possedees par Pertuiset Andre fils de Benoit. " Ainsi qu'il appert de tout le dossier, ces droits de Ia debi- trice ne constituent pas autre chose qu'une part de succes- sion encore indivise. II. Au re ;u de Ia requisition de vente formulee par les creanciers, l'office, se conformant a l'art. 132 LP, demanda ä. l' Autorite de surveillance de fixer Ie mode de realisation ä. suivre en l'espece. Par decision du 3 decembre 1902, l' Autorite de surveil- lance commit le notaire Vuagnat aux fins de proceder d'abord ä. la determination, puis a Ia realisation de Ia quote-part re- venant ä Ia debitrice dans Ia succession Andre Pertuiset. ill. Le 7 mars, Ia realisation n'ayant pas encore eu lieu, les creanciers poursuivants porterent plainte contre l'office pour retard non justifie, demandant qu'il fut fait application de l'art. 122 LP. Le notaire Vuagnat fut alors appele par l'Autorite de sur- veillance a fournir les renseignements necessaires sur l'etat actuel des choses, et il presenta un rapport dans lequel il expose tres longuement et d'une maniere absolument detaillee Ies raisons qui ne lui ont pas encore permis de determiner exactement Ia part de Ia debitrice dans la succession en question, ni consequemment de proceder a Ia vente. L' Autorite de surveillance, par decision du 20 mars, ecarta Ia plainte comme mal fondee, par les motifs ci-apres: Ie notaire commis ä. Ia determination et a la realisation des droits saisis n'a pas encore ren du compte de ses operations a 'office; il n'y a donc, de Ia part de ce dernier, aucun retard non justifie; il y aura lieu cependant de tenir Ia main a ce que, de Ia part du notaire commis, il ne se pl'oduise pas de retards iuutiles. IV. C'est contre cette decision que, par memoire en date du 15 avril, Eugene Pertuiset et consorts recourent au Tri- bunal federal, en faisant valoir les arguments suivants: en application de l'art. 132 LP, I'Autorite de surveillance a contIe Ia realisation des biens saisis ä. un notaire ; mais, de ce que celui-ci est ainsi substitue a roffice pour cette realisation, il