Art. 63 ch. 3 OJF, Art. 64 OJF; a cantonal judgment must set out the factual findings established by evidence in sufficient detail to permit federal review, especially where the legal qualification of insults, violence, or fault in a divorce case depends on the concrete facts. If the judgment merely affirms testimonial allegations without stating their factual content, the Federal Tribunal cannot control the application of federal law. Cantonal procedural rules cannot relieve the first instance of this obligation, since they may not impair the exercise of federal jurisdiction (consid. 2). In such a case the judgment is to be annulled ex officio and the cause remitted for further instruction and new judgment (consid. 3).
Civilrechtspllege. fei aur Ba (ung bon 2934 tyr. 75 t . nebft 5 % Binfen feit
Drg. ef. ift bel' )8ernfungnermirung bann r ttlenn (ttlie l)ier) ber Streitwert ben )8etrug )on 4000 r. nint erreint, eine fie begrünbenbe 1)(entsfnrift 6ei3ufegen. a bur aUß feftftel)cnber q.5ra:riß bCß )8unbengerid)tß Cf. u. Cl. l!(mt1ine Sammlung, )8b. XX, S. 385) jteUt bieie tyormborfnrift ein ffentiClle ber )8ernfung bei einem 6treitttlerte unter 4000 tyr. auf. SDie lSeftimmung erf(ürt ii barau , bafj in berartigen ty1iUen geringeren Streihoerte ber )8erufunilßrinter in ben 6tunb ge fe!?t fein foU, innert relati ) furöer Beit bUß 6treit )ernä(tni nacl) feiner tatfänlinen unb renmcl)en Seite 116erblicfen 3U rönnen unb fo eine rajnere rfebigung biefer äUe l)erbei3ufül)ren. l!(uß ber eitimmung unb nantenm aUß bem Ie!?t angefül)rten e ftd)tßpunfte fofgt nun, baß ber Moj3e inttlei nuf bie med)tß nu ful)rungen )or ben fantona(en ,3nftnnaen Me 1)(entnfnrift nidjt 3u crfenen )ermag. l!(uer aud) nocl) bon einem anbern eiintß :punfte au erfd)cint biejeß lRefultat a( baß gegebene: eine "bie )8erufung uegrünbenbe" Rentßfct)rift .wirb überl)aunt ntdjt bur bie mecl)tnfnriften ober fonftigen (ußfül)rungen bor ben fanto nalen ,3nftlllwn erient loereen rönnen, ba jie fid) boct) tn erfter mute, unb f)auptfäd)Iidj, mit ben rttliigungen beß nngefontenen VII. Organisation der Bundesrechtspllege. N° 72.
UrteiIß lufrb auneinunberienen müHen; eß ttliire für ba ertnt au eine gana Un )er9ü(tninmäaig müf)iame Dneration, wenn e 3ujammeufucf,len mlij3te, inttliewcit ber ,3nl)aIt ber 1)(ed)tnfnriften unb q.5rotofoffe ber fantonalen ,3nftan ö en ulß eine )8egrünbung ber erufung oetrad)tet ttlcrben fönnfe. SDie rentIidje )8egrünbung bor )8unbeßgerict)t ttlirb ft in ber megel 3um minbeften na ge miifen mtd)tungen auf einem cmbern moben oewegen müffen a( bieienige )or ben fantonulen ,3nftan3en. in roBer iltweiß auf bie l!(ußfül)rungen )or ben fantona(en nftan3elt genügt baner bem r;orberniß einer bie )8erufung ocgrünbenben mentßfdjrift nint. fann aus biefen runben an ber im nffneibe bes .)8unbeß gerinf bom 29. ,3uni 1894 in 6adjen eff gegen Snmil Cnmtt ammI., )8b. XX, 6. 394, rttl. 3) au gei:pronenen gegenteUigen l!(nfint -bie feftaufteUen ü6rlgenß in jenem Urteil fein )8ebür;niß l"llr -nint feftgel)alten ttlerben; ubrigenß l)at uud) jene uffaf1ung boraußgefent, baj3 bie bor ben faufona(en ,3nftanaen eingelegten 1)(entßfnrifte1t eine fannne )8egrünbunlJ ber )8erufung entl)llften; ertClnnt: luf oie . Berufung wirb ninf eingetreten. 72. Arret du 22 decembre 1902, dans la cause Plojoux, dem., def. reconv., rec., contre Plojoux, der , dem' r reconv., int. Jugement ne satisfaisant pas aux prescriptions de rart. 63, ch. 3 OJF. Annulation du jugement, art. 64 eod. Louis-Samue! Plojoux, agriculteur, de Mies et de Tannay,. domicilie aMies, ne le 16 decembre 1868, a ete uni par le mariage Ie 29 octobre 1897 a Marie-Caroline llee Eberhard, d e Trelex couturiere nee le 4 mars 1875. Aucun enfant , , n'est issu de cette union. Les epoux habitaient Mies, pres Coppet, oa le mari Plojoux possedait une propriete. Les faUs
Civilrechtspflege. ßuivants sont constates, entre autres, par le jugement dont est recours : L.-S. Plojoux, adonne a l'ivrognerie, est alcoolique et a eu des acces de delirium tremens. La demanderesse s'est aussi enivree quelquefois pendant son mariage. Le mari Plojoux a frequemment injurie sa femme, l'a me- nacee et frappee; de son cote Ia femme Plojoux amenace et frappe son mari, mais en se defendant. Entre autres, le jour de la mise de ses immeubles, Plojoux avait le visage balafre par un pot a eau que sa femme lui avait Iance a Ia töte. Le.s epoux Plojoux se sont vilipendes reciproquement. La fortune de Plojoux a diminue de 23 000 fr. en trois ans, autant par la faute de sa femme que par Ia sienne propre, et il ne reste plus au defendeur qu'un capital de 8500 fr., plus une petite maison taxee 1500 fr. au cadastre. L'inter- diction civile de Plojoux a ete prononcee par Ie Tribunal de Nyon en mai 190t pour cause de prodigalite. La demanderesse a quitte librement Ie domicile conjugal en janvier 1902, alors que Ia position de son mari etait de- venue tres precaire, qu'il avait du vendre Ia plupart de ses immeubles, et que l'acquereur de ceux-ci en prenait posses- sion ; elle n'a pas reintegre Ie dit domicile depuis lors. Par expioit du 2 aout 1902, dame P!ojoux a ouvert a son mari la presente action en divorce, concluant a ce qu'il soit prononce: 1" que Ies liens du mariage qui l'unissent a Samuel Plojoux so nt rompus pour les causes prevues aux art. 46 b et subsidiairement 47 de Ia loi federale du 24 decembre 1874 sur l'etat civil et le mariage. 2" Que Samuel PIojoux doit lui payer a titre de pension alimentaire la somme de 12 fr. 50 c. par mois, exigible d'avance, ou teIle somme que justice con- naitra. Le dMendeur, de son cote, a conclu a liberation des conclu- sions susmentionnees de la demande, et, reconventionnelle- ment, a ce que le divorce soit prononce pour les causes de- termine es prevues aPart. 46 b et subsidiairement en appli- eation de l'art. 45 de Ia predite loi federale. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 7 aout 1902, VII. Organisation der Bundesrechtspflege. N' 72.
e President du Tribunal de Nyon a autorise la deman- deresse a vivre separee de son mari pendant Ia duree du proces. Par jugement du 11 novembre 1902, le Tribunal du dis- trict de Nyon, fonde sur les faits qui precMent, et conside- Tant que les deux epoux sont demandeurs au divorce, qu'il resulte des faits et des circonstances que Ia continuation de Ia vie commune est incompatible avec Ia nature du mariage, :par la faute des deux epoux, et vu l'art. 45 de Ia loi sur l'etat ,civil et Ie mariage, - a prononce le divorce des epoux PIo- joux en vertu de l'article precite, et dit qu'il n'y a pas lieu de condamner le dMendeur a payer a sa femme Ia pension alimentaire qu' elle reclame, attendu que celle-ci est en etat de subvenir elle-meme a son entretien, et que Ia situation nnanciere de son mari est precaire. e'est contre ce jugement que dame Plojoux a recouru en temps utile soit au Tribunal cantonal,en ce qui concerne les ßffets ulterieurs du divorce, soit, au fond, au Tribunal fe- dera!. Dans Ie premier de ces recours, elle conclut a l'admission de Ia conclusion N" 2 susrappeIee, reduite ä 12 fr. 50 C. par mois en cours de proces, et elle demande que le Tribunal eantonal veuille surseoir a toute decision jusqu'a ce que le Tribunal federal ait statue. Dans son recours au Tribunal de ceans, dame Plojoux 4emande Ia reforme du jugemeut attaque, par le motif que e'est a tort qu'il y a ete fait application de l'art. 45 de la loi 1ederale de 1874, attendu qu'il existe une cause determinee de divorce (coups, menaces et injures) prevue ä l'art. 46 ibidern. Subsidiairement, et pour le cas Oll la cause deter- minee dont il s'agit ne serait pas admise par le Tribunal federal, Ia recourante demande que le divorce lui soit accorde en vertu de l'art. 47 de la meme loi, attendu que l'intime est incontestablement l'epoux coupable. Le defendeur, de son cote, a coneIu au rejet du recours, et au maintien du jugement du Tribunal deNyon. XXVIII, 2. -i 902
Civilrechtspflege. Statuant sur ce aUs et considerant en droit:
Civilrecbtspflege. ditions de l'art. 64 ibidem existant d'ailleurs dans l'espece, il y a lieu, conformement a cette derniere disposition, d'an- nuler d'office le dit jugement et de renvoyer Ia cause a l'ins- tance cantonale, pour qu'il soit procede a une nouvelle ins- truction et ä. un nouveau jugement. Par ces motifs, Le Tribunal federal prononce: Le jugement rendu entre parties par le Tribunal civil du district de Nyon, le 11 novembre 1902, est declare nul et de nul effet, et la cause est renvoyee au meme tribunal pour nouvelle instruction et nouveau jugement. vnI. Civilstreitigkeiten, zu deren Beurteilung das Bundesgericht von beiden Parteien angerufen worden war. Differends de droit civil portes devant le Tribunal federal par conventions des parties. mergL 9(r. 60, arret du 1 er novembre 1902 dans Ia cause Bank für Handel und Industrie in Darmstadt contre Compagnie des chemins de fer du Jura-Simplon. I I. Alphabetisches Saohregister I A Aberkennungsklage 567 Erw. 1 ff. -Verlustschein als Schuldanerkennung 567 Erw. 2 fl. --Beweislast 567 f. Erw.2. Abtretung von Forderungen 84 f. Erw. 4, 145 ff. Erw. 5, 154, 237 f. Erw. 5. --wem steht Forderung zu? 237 f. Erw. 5. ---'-Mietzinsforderung 84 f. Erw. 4. --mehrfache Abtretung 237 f. Erw.5. --oder Verpfändung? 145 ff. Erw. 5 f. --an Zahlungsstatt 145 f. sub a. --zahlungshalber 146 ff. sub b. --zur Sicherstellung 147 f. sub c. --der Konkursmasse 153 f. Erw.3 f. -einer Marke 125 f. Erw.1. -von Privatrechten, s. Expropriation. Aktenwidrigkeit 32 Erw. 2, 161. Siehe auch Tatbestandfeststellung. Aktiengesellschaft 86 ff., 474 ff. -Aufsichtsrat, Haftung 100 ff. Erw.6 ff. -Bilanz 486 ff. Erw. 4 ff. Gewinn-und Verlustrechnung, Bedeutung 485 Env.4. -Rechte der Aktionäre, Gewinnanspruch 484 ff. Erw. 3 ff. Reingewinn, Bedeutung und Ermittlung 485 ff. Erw. 4 ff. -Reserveanlagen 487 f. Amortisation der Kosten eines Verbindungsgeleises, Begriff und Tragung 439 ff. Erw. 3. bei Eisenbahngesellschaften 487, 489 ff. Erw. 6 H. --Heimfallsrecht der Kantone 489 ff. Erw. 7.