Art. 846 ff. OR, Art. 38 OR; liability of a municipality for bearer bonds issued by its administrator with forged third-party signatures. A holder cannot found a claim on the instrument itself where the signatures are forged; any claim must derive from the underlying legal transaction accompanying issuance and delivery. A criminal judgment against the administrator for abuse of office and fraud is not prejudicial for the civil question of municipal contractual liability. The administrator's declaration of intent to act for the municipality binds the municipality only within the limits of his contractual competence under cantonal law; absent proof of a valid municipal undertaking, the claim fails (consid. 1).
Civilrechtspflege. Um eiue fofd)e merlenung l)ilnbeU eß fid) ulluefireitoar im bor" Hegenhen aUef unb e trifft ilUd) feine ber in her q30Hce ge:: nannten moraußfenungen au, !l,)Oltiltl) hie merfcnung entroeber nid)t a(ß UnfaU im Sinne beß mertrageß altjlttef)en ober au ilnbern rünben .lOn ber merfid)erung nid)t gebcett l,)(trc. 3nnoe" fonbere ift merlenung burd) Streißjägen ober U:räfen in ben aU" gemeinen mertragnoebingungen ber q30Hce bon ber merftd)erung nid)t aungeltommen, unb menn bie eflagte barauf aufteat, bUB ber Stläger im I!(ntragßf()rmu(itr ba mOd)illtbenfein )on fold)en 'iU(afcl)inen in feinem efd)äftßoetrieo )ernelnt l)aoe, io ift hieß für ben borfiegenben aU henl)aI6 unerl)eoHd), met! bma) bie ge bad)te dlärung beß strägerß bie efCtl)r bel' medenullg turtl) räfen unb . treißfägen )on bel' ?Berfict)erung nur injoltleit ituß" gejd)foffen mmbe, Ct(ß cß fid) um ben Sßetrie6 bCß Uägedicl)ett efd)äfteß l)anbelt, bel' in ffi:ebe ftel)enbe UnfCtU fid) a6er nid)t in biefem efd)äftßoetrieo, fonbern im etrie6 eincß anbern Unter" nel)menß, bel' 5ägerei beß stonrab utl)er, ereignet l)at. venn Cß ftel)t tl)atfäd)Hd) feft, baß ber stläger, bq 1,). fein mater, nid)t etma 'bie 5ägereieimid)tung unb bie vienfte be ,ltolltab ?Bud)er 3Ullt ßmeet be eigenen 0ägcuß bCß S)olöcß )Jemietet, fonbern bau Stolltab ud)er baß 0ägen traft 5erfuertNgei3 a(i3 Untemel)mer üoernOl1tmen l) 1t, unb bie I!(urgitoe bei3 Jtlägerß rid) barauT oe fd)ränfte, baß )0 3 3ur :Säge l)in, unb ll,)ieber 3urüet3uoringen, baß eme auf unb Ilo3u aben, nitl)t bilgegcn 6ei bel' 0ägc 1l'oett l1tit ö muiden. ver Unf 1U, bcr ben ,ltrager in biefer 0ügerei6e" troffen l)at, lumhe aff 0 nie!)t bure!) ben ?Betrie6 bei3 im 'l(ntrag6" formular be eid)neten cftl)äftci3 berurfacIlt, er ereignete lid) aUßer" Qalo bei3 burcf) biefeß efe!)iift oeftimmten efa9t'i3tt'eife , uno ei3 tinb beßl)ilIb aud) bie SDeflarationcll, u.'de!)e in )8eaug auf bi ei en ef 'll)rßfreiß im ?Berfid)erunHßllntNg ncmitd)t ll.lllrben, für lIit rage, ob bel' in iRebe ftel)enoe UnfaU bon bel' merficI)erung l'JC" beett fei, ntd)t l1tCttwe6enb. 4. vafl ber Jtläger bie lBerlc1?ung ourcl) eigenei3 gr06ei3 ?Eer fe!)ulben l)er6etgefül)rt l)abe, ift nid)t oel1,)iefen. Üoer b 10 UnfaU ereigniß unb benen ) 5eranlajfung geben bie 'ltften unb bie ljeft" fteUungen bel' fitlttonalen edtl)te feine näl ere l!(ußfunyt; ei3 ift lebifllid) fonftCttier!, baB bel' ,ltläger fitl) oeim räien in bel' die 11. Obligationem'ccht No 49, oetetngte, bita er bie 2nben nuf ben U:riifetttifd) auflegte, unb baB er 6ei biefem I!(n(Cta mit ber S)anb an bie riife geriet; biefer at6eftanb genügt aoer nid)t au ber 'llnnitl)me, baß ber Jtfiigcr fid) einer gr06en Ctndärfigfeit fd)ulbig geuwd)t l)Ct6e. 5. 3n e3ug CtUf bitß Duantltati ) ber ntfcl)äbigung nt bie morinftau ö barauf abgefteUt, baß oie oIice nad) 'ocr eigenen rflät'llng ber )Benagten für eine merftümmelultg ber i orUegcnben ?ltrt eine utrd)äoiguug bon 40
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ber für 9än5lid)e ,Jn )aIibität i erein6arten merfid)erungnfullune feftiene, unb e mUB icoet iein )Bemenben l)a6en. va )Begel)reu ber efIagten, ei entueU ftatt auf Jta:ptta(il6finbltng nuf e3nl)lung einer ffi:eute au erfcnnen, tft in hcr6unbeßgerid)tltd)en Jnftan neu )orgebrad)t unb taun bal)er gemäu I!(rt. 80 D." . nitl)t oerüetfid)tigt mcrbcn. vel1tnatl) l)at baß unbengerid)t edannt: vie erufung ber ef agtelt lt'irb a i3 unoegrüubet ilogcmiefen unb bal)er baß Urtetr be D6ergertd)tß beß Stantonß 2u3em )om 28, veöember 1899 in aUen eilen 6eftätigt. 49. Arret du 9 jttin 1900, dans la cause Dttcolomb c01 tre Fische?'. Courtage. -Man,lat ou obligation unilaterale de la part du promettant. -fnterpretation de cet engagement. -Les condi- Hons auxquelles est soumbe 1e paiement d'un.:l cOlnmission sont-elles remplies? -Replicatio dolL A. -J. Fischer, courtier en immeubles a Lausanne, ayant appris que C. Ducoiomb, proprietaire du Chateau de Renens, desirait vendre cet immeuble, lui offrit de servir d'intermediaire pour cette operation. Ducolomb accueillit ces ouvertures et, le 18 juin 1898, remit au notaire Rochat, que Fischer avait envoye aupres de lui pour fixer les conditions du courtage, une declaratioll de la teneur suivallte :
CiviJrechtsptlege. . Monsieur, Q En cas de vente de ma propriete du Chateau de Renens. pm' otre entremise, je vous paierai au moment de la stipula- tion de l'acte detinitif, une commission du '2 % du prix; mais il est bien entendu que je ne vous devrai rien si je vends a d'autres qu'a vos clients, alol's meme que vos demar- ches seraient sur le point d'aboutir. Il va de soi que je conserve toute liberte de velldre sans votre concours, ou de faire vendre par d'autres interme- diaires. Le present engagement tombera immediatement en cas de vente et en tout cas dans trois mois des aujourd'hui. (Signe) C. Ducolomb. Eu possession de cette piece, Fischer s'adressa a M. Goer- gens, chef d'institut a Ouchy, et lui proposa I'achat de la propl'iete Ducolomb. Quelques jours apres, il se rendit avec lui au Chateau de Renens, Oll M. Goergens cleclara a Mme Ducolomb, qui l'avait rec;u en lieu et place de son mari malade, qu'il etait acheteur en principe, sauf a discuter ensuite du prix avec M. Ducolomb. Posterieurement a cette entrevue et anterieurement au 18 septembre 1898, Fischer continua les pourparlers avec Goergens, et fit dans ce but plusieurs courses de Lausanne a Ouchy et Renens, sans toutefois aboutir a un resultat defi- nitif. Dans le courant du mois d'octobre, Ducolomb entfa en tractation avec M. le professeur Pareto, qui, par lettre du 30 octobre, lui offrit 125000 fr. de sa propriete, en decla- rant qu'il renoncerait a l'achat plutot que de depasser cette somme. A peu pres a la meme epoque, MM. Goergells et Tschumy, ce dernier directeur de l'Hotel Reau-Rivage a Ouchy, char- gerent le notaire Gaulis de negocier l'achat du Ohateau de Renens. Le 3 novembre 1898, le notaire Gaulis se rendit aupres de Ducolomb. Apres avoir pris connaissance de 1a lettre de M. Pareto, il declara qu'il avait un autre amateur et demanda H. Obligationenrecht. N° 49.
a Ducolomb quel etait son dernier prix. Ducolomb repondit qu'iI demandait 135 000 fr., mais ajouta, sur une observation de 1 '1. Gaulis, qu'il etait dis pose a reduire ce prix a 130 000 fr. a condition que les amateurs prissent un engagement imme- diat. Le notaire Gaulis revit ses clients, et le jour suivant, soit le 4 novembre, il passait une promesse de vellte du Chateau de Renens en faveur de Ml f. Goergens et Tschumy, Oll leur nOlllmable, pour le prix de 130000 fr. Le 29 mars 1899 cette promesse fut executee par la sti- pulation d'un acte de vente definitif entre M. Ducolomb, d'une part, et la Societe immobiliere d'Ouchy, pour le compte de laquelle agissaient M: 1. Goergens et Tschumy, d'autre part. A la suite de ces faits. Fischer a ouvert action a Duco- 10mb aux fins de le faire condamner au paiement de 2600 fr. a titre de commission pour lui avoir procure la vente de son immeuble. Il alleguait que la vente avait ete faite a M. Goer- gens, qui avait ete presente par lui comme acheteur. Le defendeur conclut a liberation en invoquant les argu- ments suivants : D'apres l'engagement du 18 juin 1898, la commis si on n'etait due que si la vente avait lieu par l'entremise cle Fischer. 01' elle a eu lien par l'intermediaire du notaire Gaulis. Au moment Oll elle a eu lieu, Ducolomb ignorait meme le nom des acheteurs. Elle a ete faite non pas a Goer- gens, mais a la Societe immobiliere d'Ouchy. Enfin elle a eu lieu le 4 novembre 1898, c'est-a dire longternps apres qlle l'engagement contenu dans la lettre du 18 juin avait cesse d'exister. B. -Par al'ret du 24 avril 1900, la Cour civile du canton de Vaud a admis les conclusions de la demande. C. -C'est contre ce jugement que Ducolomb a recouru en temps ntile au Tribunal federal pour le faire reformer dans le sens de l'admission des conclusions liMratoires prises. par lui devant l'instance cantonale. L'intime a conclu an maintien du jugement attaque.
Civih'echtsI'ßege. Considäant en droit:
Que la condition a laquelle l'obligation etait subordonnee g' etait realisee. 2° Qu'elle s'etait realisee dans le delai de trois mois pen- .dant lequel l'engagement devait durer. La condition comprenait deux elements: il fallait d'abord que Ducolomb vendit sa propriete, et il faHait ensuite qu'il Ia vendit par l'entremise de Fischer j il ne devait donc rien g'il ne la vendait pas, lors mnme que Fischer aurait fait tout :son possible pour la lui faire vendre en lui presentant un amateur dispose a l'acheter j il ne devait rien non plus s'i! Ia vendait en dehors de l'entremise de Fischer. Mais pour qne ce dernier put reclamer l'execution de l'obligation decoulant de I'acte du 18 juin 1898, il ne suffi- Bait pas encore que la condition fut accomplie, i1 fallait de plus que la vente eut lieu au plus tard le 18 septembre 1898. 01' il est etabli en fait que Ducolomb n'a pas vendu sa propriete dans les trois mois des le 18 jnin 1898, puisque la promesse de vente en faveur de MM. Goergens et Tschumy ou de leur nommable n'a ete passee que le 4 novembre 1898. Dans ces circonstances, Fischer ne saurait se prevaloir de l'obligation en sa faveur contenue dans l'acte du 18 juin, JOl'S meme qu'il serait etabli que Ia promesse de vente a et8 le resultat de son entremise ; la seule ecMance du terme ßuffisait, en effet, pour faire cesseI' l'obligation que Ducolomb avait contractee envers lui. L'instance cantonale est arrivee a une solution contraire par nn raisonnement que Pon ne saurait considerer comme ,correet. Suivant elle Ia clause portant que l'engagement con- tracte par Ducolomb cesserait de plein droi Itrois mois apres ,sa souscription devrait tre interpretee en .::e sens que pour ,avoir droit a Ia commission promise, Fischer devait simple- XXVI, 2. -1900
Civilrechtspflege. ment dans le dit delai, procurer un amateur serieux et pre- sent:nt des garanties suffisantes de solvabilite po ur l'achat du Chateau de Renens. Mais cette interpretation est en contradiction manifeste avec la teneur de l'engagement lui- meme, qui porte que la commission ne sera due que dans le eas de vente et que l'engagement ne sera valable que pour trois mois. Po ur pouvoir exiger la eommission, i1 ne suffisait done pas que Fischer eilt propose un amateur dispose a. acheter et offrant des garanties suffisantes, il fallait encore que les parties se fussent mises d'accord et eussent concln effectivement la vente, ce qui n'a pas eu lieu. La commissiou n'est donc pas due. Il en serait autrement si, eomme semble l'indiquer un considerant du jugement attaque, Ducolomb avait intentionnellement traine en lon- gueur les pOUl'parlers avec l'amateur presente par Fiscner pour ne conclure le coutrat qu'apres l'expiration du delal et pour priver ainsi Fischer de la commission pronise. 1!ne pareille maniere d'Glgir, contraire a toute bonne fOl, autonse- rait Fischer a opposer la replicaUo doli 11 Ducolomb si, ayant agi de la sorte, celui ci voulait se prevaloir de la clause limitant la duree de son engagement pour se soustraire a son execution. Les faits reconnus cOllstants en la cause ne permettent toutefois pas d'admettre que Ducolomb ait retarde volontai- rement et de mauvaise foi la conclusion du contrat. Pour pouvoir le soutenir avec quelque apparence de fondement, il faudrait qu'il fnt etabli que deja anterieurement au 18 sep- tembre 1898 l'amateur presente par Fischer avait oftert le prix que Ducolomb s'est decide a accepter apres l'expiration du delai. 01' le dossier n'etablit rien de semblable. Il constate que peu de jours apres le 18 juin 1898 M. Goergens de,clana aMme Ducolomb qu'il etait acheteu1' du Chateau sauf a diS- euter plus tard du pri .. " ( avec M. Ducolomb. Cette' declaratio ne signifiait evidemment pas autre chose que ceci, a sayonr que Goergens etait dispose a acheter si le prix que Iui ferait Ducolomb lui semblait acceptable. Elle ne comportait aucun engagement de la part de Goergens et manifestait simple- H. ilbligationenrecht. N. 49.
ment son intention d'entrer en pourparlers en vue de l'achat. TI est. en outre constate qu'apres le 25 juin, date de la dnclaratlOn sunrappeIee, et jusqu'au 18 septembre 1898, FIscher a contmue les pourparlers avec Goergens. Mais rien n'etablit en quoi ces pourparlers ont consiste. La seule chose qui paraisse demontree, d'une maniere indirecte, c'est que leur resultat a ete negatif et qu'ils ont ete abandonnes. Le jugement cantonal constate, en effet, qu'll n'est pas etabli qu l pourpnrlers aient ete continues apres le .18 septembre et Il tesulte, d autre part, de deux lettres versees au dossier que vers la fin du mois d'octobre, soit environ un mois apre; que les negociations avec Goergens avaient cesse Ducolomb etait en pourparlers de vente avec M. le profess'eur Pareto. Dans ces conditions, il est absolument impossible d'admettre que Ducolomb ait intentionnellement traine en longueur les pourparlerl! avec Goergens, afin de laisser expirer le delai de trois mois durant lequel son engagement etait valable. Il n'est pas meme prouve que Goergens lui ait fait une offre quelconque avant le 1l:l septembre 1898, de sorte qu'il ne dependait pas de Ducolomb de l'accepter et de conclure le marche. Meme si une offre avait ete faite, cela ne suffirait pas encore; il faudrait etablir de plus que deja avant le 18 septembre l'offre avait ete faite par Goergens d'un prix egal a celui pour lequel la propriete a ete vendue le 4 no- vembre. Or cette preuve fait totalement defaut. Cela etant, il importe peu que Goergens fnt un amateur serieux et offrant les garanties de solvabilite necessaires . . ' car SI seneux et si solvable qu'il fut, il n' acependant fait aucune offre et n'a en definitive pas achete la propriete de Ducolomb. Ces considerations suffisent pour faire admettre le recours et ecarter la demande de Fischer, car lor8 meme qu'il serait etabli que la vente faite posterieurement au 18 septembre a eu lieu par l'entremise du demandeur, celui-ci ne pourrait pas s'en prevaloir pour reclamer l'execution de l'obligation contractee envers lui par l'acte du 18 juin 1898. Au reste, les faits constates par l'instance cantonale de-
Civilrechtspftllß'e. montrent que la vente a eu lieu par l'entremise du notaire Gaulis et non par l'entremise de Fischer. Par ces motifs, Le Tribunal federal prononce: Le recours est declare fonde et le jugement cantonal reforme en ce sens que la demande de J. Fischer est re- poussee. 50. U rtei vom 9. ,Juni 1900 i n a en emeinbe Stloten gegen aHig. Haftung einer (zürcherischen) Gemeinde für von ihrem Gemeinde- gutsverwalter ausgestellte und mit falschen Unterschriften weiterer Personen versehene Jnhaberobligationen. Art. 846 f. O.-R. -An- spl'uch des Klägers nicht aus dem Papiere (weil die Unterschriften gefälscht ind), sondern aus dem der' Ausstell1 ng und Begebung des- selben zu Grunde liegenden Rechtsgeschäfte. -Unpräjudicialität des Strafurteils (das den Gemeindegutsvertvalter wegen Amtsmiss- brauchs und Betnngs verurteilt hatte) für die Frage der Haf- tung der Gemeinde aus Vertrag. -Vel'bindlichkeit des erklärten Willens des Gemeindegutsvel'walters, für die Gemeinde zu handeln, für letzte1'e. -Vertragsbefugnis des Gemeindegutsverwalters ; kanto- nales Recht. -Al t. 38 O.-R. A. :nur Urteil vom 13. iJeorllar 1900 l),ü bie I. vpeUa tioußfammer beß ,ooergerintß be .lfantonß Büri erfannt: :nie ?Benagte ift fnufbig, bem Stlager 3u oeaal) en: 5000 %r. neoft Binß 3u 4 % l,)om 2. eoruar 1898 biß 11. i),ol,)emoer 1898 unb 5 0/
von Iet;terem :tlatum an, 5000 r. neoft Bin 3u 5 % )om 11. ilCovemoer 1898 an, aoaügn 1867 tyr. 45 IJ:t . mert 13. e:ptemoer 1899. B. egen btefe Urteil l)at bie JBefragte bie el'ufung an ba JBunbengerint ertart, mit bem Illntrng, e5 feien bie eingeffagten orberungen be5 St ager gegenütier ber JBeHagten im ganaen Umfange 3ll l,)er lJerren. C. .-J'n ber S)au:ptverl)anblung bor JBunbengertnt erneuert ber 11. Obligationenrecht. No 50. 3M Illn lJalt ber JBenagten biejrn erttrungnantrag. er !n lJaft ne jUäger oeantragt lllo lJeifung benfefoen unb JBeftatigung be an gefontenen Urteil . :na JBuubengerint aiel)t in nl)ügung: