Art. 79 SchKG; continuation of enforcement after a favorable judgment on the merits despite debtor's objection. Where the creditor has already obtained an enforceable substantive judgment against the debtor, continuation of the pending enforcement may in principle be sought directly on that basis; a separate debt recognition decision is not required. The purpose of Art. 79 SchKG is not merely to establish the claim, but also to eliminate the procedural impediment created by the objection raised in the existing enforcement. Accordingly, the merits judgment is to be treated as sufficient title for continuation and as removing the stay caused by the objection (consid. 1-2).
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- 6d)ulbner 3U neuem lBermögen gefommen tft ( rt. 265, bf. 2 be ?Betreioungngefene ), eine ?Befd)ränfung, bie oet ber 9Cormie. umg ber ffied)te aUß bem lBerIuftfd)ein im l3fänbungnuerfaf)ren ( rt. 149 be ?Betreioungngefeneß) fcf)lt. Unter neuem mermögen hn 6inne I on rt. 265, of. 2 fann aber ber IlrroeUßuerbtenft be 6d)ulbnerß fo range nid)i I erftanben mernen, al er lltd)t fa:pituUftert unb fo 3u etgenHid)em lBermögen gemorben tft. So menig nun al bie Stonfurngläuoiger llad) urd)fül)rung be St onfurf e auf ben lrbeit611,)l)n be StribQr greifen fönnen, fo menig tft If)nen ber 20l)n uerrangen, ben berfeloe mäl)renb ber Quer be merf(1)ren !:.lerbient. Sjier roie bort erforbert bie ffiüctjid)t auf bte ml)aUung ber roeitnfraft be CSd)ulbner , bie 1f)m feine unb feiner amme materielle 2eoennoebürfntne ftd)ern unb bie d)affung einer neuen 2eoennfteUung ermögHd)en foU, baB il)m ber roeiti310l)n belaffen merbe. el)ört aoer biefer grunbfännd) nid)t 3u ben mermögmnobidten, bie nad) rt. 197 be !8etuiblmgngefene in bie Stonfuri3maffe faUen,)o fann f)ieran aud) ber Umftanb, baB ber 201)n !:.lor ber Stonfurneröffnung auf eine gemiffe Beit ge:pfänbet mar, nid)t änbern. 60nft l.)ürbe in biefer ffiid)tung ber 6d)uIbner, meld)er ber Stonfurnbetrei6ung unterliegt, !:.lon !:.lorn1)erein 6ener bafte1)en, ali3 berjenige, gegen ben bie ?Betrei6ung auf bem ege bel' l3fänbung 3u fü1)ren tft. lBielmel)r ift 3u fagen, baf! eine 20l)n:pfänbung mit ber Stonfur . eröffnung bat)tnfäUt, fomeit fle fid) auf nod) nid)t uerbienten 20l)n J;enieljt unb ba S!(rt. 199, S!(of. 1 bei3 ?Betreibungngefene auf ge:pfänbeten 20ljn, ber im Bettpunfte ber Stonfurneröffnung nod) nid)t !:.lerbtent mar, nid)t utrtfft. emU ld) ljat bte d)ulo6etretbungß. unb Stonfuri3fQmmer erfannt: er efur;3 mirb im Sinne ber rmltgungen für 6egt'Ünbet erflärt unb bemgemlt ble angefod)tene lBerfügung be Stonfurß. amte !8ern. stabt Qufgelj06en, foroeit fie iid) QUf 209tt bC3ief)t, ber im Beit:punfte ber Stonfurßeröffnung nod) ntd)t )erfaUen metro und Konkurskammer. No 76. 76. Amnt du 25 juillel 1899, dans la cause Thentvenat et consorts. Art. 250 LP., spec. aI. 3 eod.
I. -Par jugement du 26 juillet 1897, le President du tribunal du district de Porrentruy a prononce la faillite d'Emile Girardin, alors aubergiste a Corno!. Parmi les crean- ciers inscrits au passif figurent Henri Grenouillet, marchand de vin a Porrentruy, pour une somme de 3170 fr. et Albert Husson, notaire a. Porrentruy, pour une somme de 4506 fr. 05 c. En garantie de ces creances, Girardin avait consenti deux hypotheques sur divers immeubles qu'il avait vendus ensuite, le 16 novembre 1896, a Jules Berdat, aubergiste a. Corno!. En vertu de Fetat de collocation, dont le depot a ete publie le 3 novembre 1897, et ensuite d'un acte da repar- tition ou delngation du 27 octobre 1897, les dits crean- ciers ont obtenu chacun une delegation sur J. Berdat comme acquereur des dits immeubles, savoir : Grenouillet pour le montant total de son inscription de 3170 fr. (d'apres une rectification ulterieure sa creance ne s'eleve qu'ä. 3148 fr. 60 c.), et Husson jusqu'a. concurrence de 2807 fr. 25 c. Pour le surplus de sa creance, soit 1698 fr. 80 c., ce dernier a ete colloque en 5 e classe. TI. -Par citation notifiee le 13 novembre 1897, Joseph Theuvenat et Joseph Frossard, les deux admis au passif comme creanciers chirographaires, le premier pour 1710 fr. 20 c., le second pour 699 fr. 40 c., ont inteute conjointement, a GrenOilillet et a Husson, deux actions distinntes concluant chacune a ce qu'il plaise ä. la Cour:
aout 1894 et le 9 octobre 1896), soit la nullite des hypo-
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- theques grevant les immeubles vendus a Berdat JI'ar le failli. 2. -a) Eliminer de l'etat de collocation du 3 novembre 1897, eventnellemerlt de l'acte de delegation ou repartiton du 27 octobre 1897, les creances des defendeurs. b) Dire en consequence que les dividendes afIerents aces creances seront devolus aux demandeurs a proportion du chiffre de leurs reclamations respectives jusqu'a concurrence de leurs propres creances de 1710 fr. 20 c. et 699 fr. 40 c. en prin- cipal plus les legitimes accessoires. 3. -a) Subsidiairement, modifier l'ordre d'admission au rang hypotMcaire des creances des defendeurs en ordonnant que ces creances seront releguees dans la 5 e classe. b) Dire en consequence que les sommes, dont les dividendes seront ainsi amoindris, seront afiectees au paiement des deman- deurs, a proportion de leurs droits respectifs jusqu'a concur- rence de leurs propres reclamations en capital et acces- soires. 4. -Plus eventuellement encore, prononcer la nullite de racte notarie J. Petignat a Porrentruy, du 27 octobre 1897, et qualifie d'acte de repartition ou de delegation, en statuant ce que de droit. Par jugement du 29 octobre 1898, la Cour d'appel et de cassation du canton de Berne a adjuge le chef 1 des conclu- sions des deux demandes, a rejete le chef 2, litt. a et b et a adjuge, en revanche, le chef 3, litt. a. Quant au chef 3, litt. b, la Cour a declare qu'il n'y avait pas lieu d'entrer en matiere dans le sens des considerants. Ces derniers font valoir, entre autres, que les contestations auxquelles peut donner lieu la devolution d'un dividende elimine a la suite d'un proces, sont du ressort des autorites de surveillance et ne sauraient consequemment etre trancMes par le juge. Irr. -Par plis charges du 18 mars 1899, Theuvenat et Frossard ont ete avises du depot de l'etat de collocation rectifie. Cette rectification, faite par l'office le meme jour, porte que les montants reserves anterieurement a Grenouillet et Husson, a titre de creanciers privilegies, se repartissent maintenant entre eox et les deux opposants Theuvenat et
i und Konkurskammer. No 76.
Frossard proportionnellement a la creance de chacun et a l'exclusion dES autres creanciers, les comptes des parties s'etablissant des 10rs comme suit : 1. -Theuvenat: creance 1710 fr. 20 c.; dividende 1219 fr. 30 c.; decouvert 490 fr. 90 c. 2. -Frossard: creance 699 fr.40 c.; dividende 499 fr. 60 c. ; decouvert 199 fr. 80 c. 3. -Grenouillet; creance 3148 fr. 60 c.; dividende 2244 fr. 85 c. ; dckouvert 903 fr. 75 c. 4. -Husson: creance (pour autant que le rang en a ete modifie, voir sub. I) 2807 fr. 25 c. ; dividende 2001 fr. 50 c. ; decouvert 805 fr. 75 c. IV. -En date du 27/28 mars 1899, Theuvenat et Fros- sard ont porte plainte aupres de l' Autorite de surveillance du cantoll de Berne concluant a ce qu'il lui plaise : A. Prononcer la nullite de Fetat de repartition du 18 mars 1899. B. 1. Eventuellement: dire que cet etat sera compIete et rectifie de maniere a comprendre la distribution entre tons les creanciers admis, suivant leurs droits respectifs, de tout l'actif dependant de la faillite de E. Girardin. 2. Quoi faisant dire que les sommes dont les dividendes, soit les collocations hypothecaires attribuees originairement a Grenouillet et Husson au mOl1tant de 3170 fr. et 2807 fr. 25 c., seront amoindries, seront afiectees au paiement des exposants jusqu'a concurrence de leurs creances de 1710 fr. 20 c. et 699 fr. 40 c. En d'autres termes: a) dire qne Grenouillet et Husson, chacun en ce qui le concerne, obtiendront pour leurs creances respectives de 3170 fr. et 2807 fr. 25 c. releguees en 56 classe le dividende afferent aox creances de cette classe - ce dividende etant a prendre toutefois sur les cOllocatlons originaires de 3170 fr. et de 2807 fr. 25 c. b) Quoi faisant dire que le surplus de ces deux collocations originaires sera devolu aux recourants jusqu'a concurrence de 1710 fr. 80 c. pour le premier et de 699 fr. 40 c. pour le second.
378 Entscheidungen der SChuldbetreibungs, c) Cela etant, dire que le solde des 3170 fr. et 2807 fr. 25 c. sera distribue conformement a l'etat rectifie c'est-a- dire attribue aux creanciers admis au passif suivant leurs droits. V. -Par decision du 18 mai 1899, l' Autorite cantonale de surveillance a ecarte le recours se fondant, en substance, sur les motifs suivants : Il est vrai que par les deux amnts du 29 octobre 1899, Grenouillet et Husson ont ete reIegues dans la 5 e classe; mais ils n' en ont pas moins conserve la qualite et les droits de simples creanciers chirographaires et rien n'autorise ä. admettre que les recourants ont pris leur place de creanciers hypotMcaires. Selon l'art. 250 LP., qui determine les modi- ficatiolls apportees a la situation des parties par les dits amnts, les opposants doivent beneficier uniquement en pro- portion de leurs creances de la diminution de dividende qu'ont a subir les creanciers attaques (commentaire Brüstlein et Weber, note 3 ad, art. 250; Archives II, 66 et V, 45). Ilest clair qu'on n'a pas a tenir compte des autres creanciers de la masse qui, par le fait de leur non-contestation, ont accepte l'etat de collocation tel qu'il avait primitivement ete etabli par l'office. La pretention des recourants de comprendre tous les crtnanciers dans la repartition de la somme litigieuse de 5977 fr. 25 c. aurait pour consequence de reduire leur propre dividende. Cette repartition doit au contraire se faire entre les seuls interesses qui, etant tous les quatre creanciers chi- rographaires, doivent etre traites sur le meme pied. C'est dans ce sens que la diminution sensible de leurs dividend es qu'ont a subir Grenouillet et Husson profite aux plaignants. VI. -En temps utile, Theuvenat et Frossard ont recouru de cette decision au Tribunal federal en reprenant leurs con- clusions anterieures (voir sub IV). VII. -Dans leur reponse Grenouillet et Husson con- cluent a ce qu'il ne soit pas entre en matiere sur le recours ou qu'eventuellement, au fond, les recourants soient deboutes de leurs conclusions. und Konkurskammer. N° 76.
Statuant sur ces faits et considerant en droit:
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- la Cour d'appel et de cassation. Oes deux arrets portent, au contraire, dans leurs dispositifs, qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matiere sur les conclusions de Theuvenat et de Frossard en tant qu'elles concernent la repartition et cela par le motif que les contestations auxquelles cette derniere peut donner lieu seraient du ressort des autorites de surveillance. Il est vrai que, d'autre part, un considerant des dits jugements semble preter acette interpretation que la Cour ait voulu, elle-meme, donner des indications sur le procede a suivre pour etablir les dividendes. Meme en le comprenant dans ce sens, ce considerant ne saurait toutefois etre d'une valeur efiective eu regard du dispositif, auquel on doit attribuer, sur ce point, la preponderance, vu que c'est en lui que s'ex- prime la force obligatoire du jugement. En outre, il y a lieu d'ajouter qu'en statuant sur le mode de distribution, l'auto- rite judiciaire se serait arroge des competences reservees par la loi aux autorites de poursuite et de faillite, et que, pour autant, ces dernieres ne sauraient etre liees par les decisions des tribunaux, mais auraient le droit et le devoir d'appliquer la loi librement et sous leur propre responsa- bilite. 3. -Quant au fond, il faut admettre avec les recourants que l'application faite par l'instance cantonale de l'art. 250 LP. est erronee. Il resulte clairement du texte allemand ( -der Betrag, um welchen der Antheil des Beklagten an der Konkursmasse herabgesetzt wird - ) que la modifica- tion du rang d'une creance ensuite de contestation en justice a pour effet que le montant dont le dividende du defendeur se trouve reduit est devolu a 1'opposant, mais que, d'autre part, le defendeur peut en tout cas pretendre au montant integral auquel il aurait eu droit des l'abord, si 1'etat de col- location avait ete bien dresse par l'administration. Oette maniere de voir a ete confirmee par diverses decisions des autorites de surveillance (voir Archives II, 66 et V, 47 et arret du Tribunal federal en la cause Courvoisier et cons., vol. XXII, p. 283). Dans le cas p:lrticulier, le nouveau tableau de repartition devait donc etre dresse de la maniere suivante, J und Konkurskammer. N° 76.
en tenant compte de la modification apportee a I'etat de collocation par les arrets judiciaires. TI fallait ajouter aux autres creances de la 5 e classe celles de Grenouillet et Husson de 3170 fr. et 2807 fr. 25 c. qui, anterieurement colloquees en raug privilegie, ne sont plus admises actuelle- ment que comme creances chirographau es. Les dividendes afferents ItUX creances de ces deux creanciers concurremment avec toutes les autres inscriptions admises en 5 e classe, de- vaient ensuite s'etablir en augmentant la somme disponible anterieurement pour la dite classe des sommes que les crean- ciers Grenouillet et Husson auraient obtenues en cas de non- contestation de leurs privileges. Ce n'est qu'a des dividendes fixes sur cette base que ces creanciers pellvent encore pre- tendre po ur leurs inscriptions releguees en 5 e classe par les jugements rendus en leur defaveur. La difference entre ces dividendes et ceux qu'iIs auraient du toucher suivant I'etat de collocation primitif forme le gain du proces, qui devait, en vertu de l'art. 250, etre devolu aux opposants Theuvenat et Frossard jusqu'a concurrence de leurs reclamations, y com- pris les frais de proces. Par contre, les autres inscriptions admises en 5 e classe ne devaient pas necessairement etre influencees par la rectification judiciaire de l'etat de colloca- tion ; une modification a leur profit ne pouvait avoir lieu que si, les reclamations des opposants etant completement cou- vertes, il restait encore un excedent. Oelui-ci devait alors se distribuer ä. teneur de l' art. 250, entre les creanciers chiro- graphaires qui s'etaient abstenus du proces. Contrairement a la maniere de voir exprimee dans la deci- sion attaquee, d'apres laquelle il serait clair qu'on n'a pas a tenir compte des autres creanciers de la masse qui ont ac- cepM l'etat de collocation tel qu'il avait ete primitivement etabli par l'office, il convient d'observer que l'art. 250 cit. prevoit expressement la possibilite, apres le paiement de l'opposant, de distribuer l'excedent eventuel entre les dits creanciers conformement a I'etat de collocation rectifie. Il faut donc admettre que le jugement eliminant une creance de l'etat de collocation ou en modifiant le rang ne deploie
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- pas seulement son effet entre les parties au pro ces, mais entre tous les creanciers colloques. On ne saurait non plus dire, avec la decision attaquee, que les plaignants Theuvenat et Frossard ont pris la place de creanciers hypothecaires dont beneficiaient Grenouillet et Husson, car ils n'ont de droit que sur la difference entre la collocation de ces derniers d'apres le tableau primitif et celle d'apres le tableau rectifie. L'observation, enfin, de l'autorite cantonale que la partici- pation des autres creanciers chirographaires aurait poul' COll- sequence de reduire le propre dividende des recourants, se refute par le fait que cette participation na peut devenir effective qu'apres que le paiement des recourants aura ete entierement assure. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est declare fonde dans le sens des considerants et l'office des faillites de Porrentruy est invite a dresser en ce sens le tableau de distribution de Ia faillite d'Emile Girardin. 77. ntf el) eib ) ° m 23. 10 el' t em oer 1899 in 10ael)en m3-ietlinbael). Art. 79 0'. Betr.-Ges.Nachdem der betreibende Gläubiger gegen den Schuldner, der Rechtsvorschlag erhoben hatte, ein ob- siegendes Urteil erlangt hat, kann er in der Regel gestützt auf dieses Urteil sofort Fortsetzung der Betreibung ver- langen und bedarf es einer vorgängigen Rechtsöffnung nicht. I. m 28. ufi 1899 ftemen .2. unb s;,. ?IDietli 6ael) tn mremgarten, geftünt auf ein )om 15. un batierte Urteil beß lYtiebenßrtel)tet' lmte Bürtel) V, baß megeljren um lYortfenung einer gegen lYrtt .2eeman, muel)oinbcr tn Büt'iel) V, angeljooenen, info!ge lReel)tßl,)orfel)Iageß f. B. a6er geljemmten meireiOung. aß und Konkurskammer. o 77. ?8etreibUltgßamt Bürtel) V bedanllte bie I,)orl ertge ußU,)irfung eineß lReel)tnöffnungnentf el)etbe , U,)ogegen .2. unb s;,. ?IDtetli 6ael) mejel)U,)erbe einlegten. te untere uffiel)tnoeljörbe berU,)arf biefeloe aI unoegt'Ünbet. uf bie feitenß .2. unb s;,. ?IDietlinbael) erfolgte eiteraiel)ung ljtn beftattgte 'oie fantonale uffiel)tntieljörbe unterm 26. ?ltllguft biefen ntiel)eib mit ber megrünbung, 67 ber otiergeriel)tliel)en ?ltnU,)eifung 3um metreitiungngeie l.lerIange Qunbrücmel), ba% in allen U,)ie bem 1,)0rHegenben borerit eine lReel)tnöffnungßtlerfügung erU,)irft U,)erbe unb 'oie lBetreibnng auf runb eine U,)enn auel) teel)tnfräftigen ntfel)eibe nid)t einfael) fortgefent u')erben rönne. Sl)ie entf:preel)e auel) bet' eriel)tnl'rart . If. Qraufl in refurrterten 2. unb s;,. ?lliietIintiael) t'eel)töeitig an ba munbengeriel)t, U,)ooei He QUnfü9rten; in liefon-oerer lRed)tnöffnungnentfel)eib nael) unU,)it'fung eineß reel)tnfraftigen UrteHe be t'iebenßriel)tet'ß fci tlÖmg überf üifig unb berurfael)e ltnnüne toften. ß anble fiel) etien um ben lYaII, U,)o er ft n a el) angel otiener metreibung unb be auf runb biefer er folgten lReel)tßl.lot'fel)lage ber q3ro3ef3U,)eg betreten U,)urbe. aß munbengeriel)t f)atie im lYalle amoolti (?ltrel)il,) IV, r. 10) . ereitß im 10inne ber lRefurrenten entfel)ieben. ie 10el)u b6etretbung ' unb toltturnfammer aiel t in rU,)agung; :R:nel) ?ltrt. 79 be lBunbengefeneß l)at ber rauliiger, beffen etreitiung infolge lRecf tnl,)oriel)lQgeß eingeftent tft, bie alle beß ?ltrt. a ff. bortiel aiten, 3 u t' eItenbmael)ung beß lnf:pruel) ben ot'bentliel)en q3 ro
e uU,)eg 3u betreten. S)ieoei l)anbeft fß fiel) 3 Mr tor allem um bie rlebigung ber materiellreel)tltel)en t'Ilgen ber (J;;riftenaf be Umfange , ber amgfett c. beß eingeflagten n, fl'ruel)e . mmerl)in tft anberfeit 3U oeael)ten, ba%, im egen fate au bem alle, u,)o ba geriel)tliel)e merfal)rcn ber ltl)e6ung ber Betreibung tlorangel)t, l ier ber )om raubiger mit bemfeItien t1erfolgte Blueif etien mel)t nur fein u')irb, ben nf:pruel) I,)ollftreif bQr u geftnnen, fonbern auel) bie burel) ben lRed)tßl.lorfel)Iag oe wirfte s;,emmung be oereit eingeleiteten :efutionßl.lerfaljl en au oefeitigen. 3nfolge beffen U,)irb baß geriel)tnel)e Urteil für bie megel auf bie Mrangel)enbe mett'eitiung meaug 3U neljmen l alien