IV. Organisation der Bundesrechtspflege. No 141 u. 142. 521
- ug ben ften ergiebt fid), bau bie erid)te beg stantllng
,,8ürid) bei ntfd)eibung ber llorliegenben illilftreitigfeiten ein
)Blmbeggefelj weber ur nroenbung gebrad)t, nod) anöumenben
enabt l)aoen. strager fann nal)er feine vveffation nid)t auf
;nie rt. 29 unb 30 be.g angefül)rten )Bunbeggeje eg ftü en.
- lillenn aber strager, mienad) ber nrufung beg rt. 27
,8iffer 4 ibidem anAunel)men ift, in ber nfid)t ftel)t, bau bag
58unbeiSgerid)t aud) in affen benjenigen ibifflreittgteiten arg
vveffationiS ober staffationMnftan AU entfd)eiben l)aoe, me1d)e
nad) ber angefül)rten efe/JeiSfteffe birett unn mit Umgel)ung ber
fantonalen erid)te an bagf erbe arg erfte unb fe te 3nftan3 ge-
brad)t merben rönnen, fo oebarf eg öur lilliberfegung biefeli nfid)t
. febigfid) ber ?8erroeifung auf ben Haren unb beftimmten 3n1)alt
beg rt. 29 ibidem.
l)emnad) 1)at bag )Bunbdngerid)t
edannt:
?Huf 'oie effation beg . )Bönvn wirb nid)t eingetreten.
- AmU du 24 septembre 1875, dans la cause de la j uni-
cipalite
de Sion.
Par decret, en date du 30 mai 1873, le Grand Conseil du
-canton du Valais a decide :
a) Que le Conseil d'Etat est invite a porter et a publier un
arrete pour la suppression immediate des pretendus droits
de
peche au moyen da nancoirs et vannels ;
b) Que le recours aux tribunaux est reserve a tous ceux
ui estimeraient avoir droit a une indemnite ;
c) Que l'exploitation des nancoirs et vannels est reservee
.a l'Etat.
Par memoire dn 6 aoftt 1874, 1a municipalite de Sion,
fondee
sur le decret qui precMe, a ouvert devant le tribunal
,de ce district une action tendant a obtenir le correspectif du
droit de rachat du vannel qu'elle pretend
posseder dans le
Rhöne.
B. Civilrechtspflege.
Par jugement en date du 23 avril 1875, Ie dit tribunal
prononca que
la municipalite de Sion a droit a une indem-
nite par le fait de la suppression, par le Grand Conseil, de
son droit de
peche.
L'Etat du Valais ayant appele de . cette sentence au pr es
du tribunal d'appel, ce dernier, reformant, en date du 7
aout 1875, la sentence des premiers juges, debouta la ville
et municipalite de Sion
de sa pretention au droH de peche,
soit vannels en question.
Par lettre du 1 er septembre courant, adressee au presi-
dent du tribunal d'appel du Valais, et transmise par lui le
du dit mois, l'avocat Ducrey, conseil de la municipalite
prenommee, declare interjeter appel aupres du Tribunal
federal contre le jugement du 7 aout susvise.
Statuant sur ces faits et considerant en droit:
Il resulte des pieces de la cause que les tribunaux du
canton du
Valais n'ont point eu et n'avaient point a appli-
quer une
loi federale. La municipalite demanderesse ne pent
ainsi fonder son appel an Tribunal federal sur les art. 29
et
30 de la loi sur l'organisation judiciaire fMerale, du 27
juin 1874.
2° Aucune des parties n'ayant d'ailleurs porte le litige de
prime-abord devant le Tribunal federal, a teneur de l'art.
27,
40 de la loi precitee, le jugement de la cour superieure
du
Valais ne peut faire l'objet d'un appel au Tribunal fede-
ral, qui n'est point competent pour revoir les jugements
rendus par la derniere instance judiciaire d'un canton, dans
les causes
OU il s'agit de l'application des lois cantonales.
Par ces motifs
Le Tribunal fMeral
prononce:
II n'est pas entre en matiere sur ce recours.