- März 1988 N
457Interpellation Longet
stehen via Arbeitsamt und Biga auch Informationen über
Arbeitsmöglichkeiten im Ausland zur Verfügung.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
rates teilweise befriedigt.
#ST# 87.969
Interpellation Longet
Berufliche Weiterbildung
Formation professionnelle
en cours d'emploi
Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1987
Kann der Bundesrat eine erste Vollzugsbilanz zu den
Bestimmungen über die berufliche Weiterbildung vorlegen
und insbesondere folgende Fragen beantworten:
a. In welcher Beziehung steht Artikel 41 des BBG seiner
Ansicht nach zu den anderen Weiterbildungswegen (Abend-
technikum, Abendgymnasium) einerseits und zur Umschu-
lung von Arbeitslosen andererseits, insbesondere unter dem
Gesichtspunkt der Chancengleichheit?
b. Hält er es nicht für notwendig, gesetzlich vorzusehen,
dass der Arbeitgeber einem Arbeitnehmer, welcher sich auf
einem der unter a. aufgeführten Bildungswege weiterbilden
möchte, ein Minimum an Arbeitszeiterleichterungen zuge-
stehen muss, ohne jedoch bis zum bezahlten Bildungsur-
laub zu gehen?
c. Beabsichtigt er, die Frage des Bildungsurlaubs den Räten
im Verlauf dieser Legislaturperiode noch einmal vorzu-
legen?
d. Betrachtet er die Tatsache, dass es in der Regel nicht
möglich ist, eine «Berufslehre .... in Etappen zu absolvieren»
(Antwort des Bundesrates auf meine Anfrage 84.690) nicht
als Hindernis, das den Erwerb von Titeln auf dem Weiterbil-
dungsweg erschwert?
e. Ist er nicht der Ansicht, dass die strenge Abgrenzung
zwischen Gymnasium und Berufslehre im Bereich der beruf-
lichen Grundausbildung dem Inhalt von Artikel 6 des BBG
(«Die berufliche Grundausbildung bildet.... die Grundlage
zur fachlichen und allgemeinen Weiterbildung») in dem
Sinne entgegenwirkt, als gemeinsamer Unterricht, ein
gemeinsamer Schulsack, die spätere Weiterbildung erheb-
lich erleichtern würde? Im übrigen ist ja in letzter Zeit
empfohlen worden, den Mittelschulunterricht praxisbezoge-
ner zu gestalten. Die Verbindung einer solchen Annäherung
an die Praxis liesse sich am besten mit den fakultativen
Kursen herstellen.
Texte de l'interpellation du 16 décembre 1987
Le Conseil fédéral peut-il présenter un premier bilan de
l'application des dispositions relatives à la formation profes-
sionnelle en cours d'emploi?
En particulier:
a. Comment évalue-t-il l'articulation entre les dispositions de
l'article 41 LFPr avec d'une part les autres voies de forma-
tion en cours d'emploi (études techniques et gymnasiales
du soir), le recyclage de personnes ayant perdu leur emploi
d'autre part, notamment sous l'angle de l'égalisation des
conditions?
b. N'estime-t-il pas nécessaire que la loi prévoie que l'em-
ployeur doive accorder au salarié désireux de se perfection-
ner par les voies de formations visées sous a. un minimum
d'assouplissement des horaires de travail, sans aller jus-
qu'au congé-formation rémunéré?
c. Envisage-t-il de reposer aux Chambres la question du
congé-formation au cours de la législature?
d. Ne considère-t-il pas comme un obstacle à l'acquisition
de titres en cours d'emploi le fait qu'il n'est en règle géné-
rale pas possible «d'accomplir un apprentissage en plu-
sieurs étapes» (réponse à ma question 84.690)?
e. Ne considère-t-il pas que la séparation radicale opérée su r
le plan de la formation initiale entre études gymnasiales et
apprentissage contrecarre le contenu de l'article 6 LFPr («la
formation professionnelle .... constitue .... le fondement du
perfectionnement des connaissances») en ce sens que des
cours communs, un bagage commun amélioreraient nota-
blement les possibilités ultérieures de perfectionnement?
Par ailleurs, les dernières thèses relatives à la révision de
l'ORM prônent une ouverture plus grande des études gym-
nasiales vers la pratique. Les cours facultatifs seraient en
particulier des moyens de permettre ce lien.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bäumlin
Richard, Bäumlin Ursula, Béguelin, Bodenmann, Borei,
Braunschweig, Brügger, Carobbio, Danuser, Euler, Fank-
hauser, Hafner Ursula, Haller, Lanz, Ledergerber, Matthey,
Mauch Ursula, Morf, Ott, Pitteloud, Rechsteiner, Ruffy, Uch-
tenhagen, Ulrich, Zbinden Hans, Züger (27)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'auteur renonce au développement et demande une
réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 29. Februar 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 février 1988
Le Conseil fédéral publie dans le rapport annuel de gestion
un compte rendu détaillé sur l'application des mesures
relatives au perfectionnement professionnel. Par ailleurs, les
offices fédéraux confrontés à ce problème en font de même
dans leurs publications périodiques («La vie économique»,
«Actualité statistique», «Statistique officielle de la Suisse»
etc.). Un bilan de nature générale dépasserait le cadre de la
réponse à cette interpellation. Le Conseil fédéral ne se
prononce donc que sur les questions concrètes:
a. L'article 41, 1er alinéa, de la loi fédérale sur la formation
professionnelle (LFPr) donne aux personnes majeures qui
n'ont pas appris la profession selon ladite loi la possibilité
de subir ultérieurement l'examen de fin d'apprentissage. Il
s'agit d'une mesure qui relève de la formation profession-
nelle de base. L'acquisition du certificat fédéral de capacité
est la condition sine qua non pour accéder à un perfection-
nement professionnel tel que l'examen professionnel, l'exa-
men professionnel supérieur (maîtrise) ou l'école technique
supérieure (école d'ingénieurs). L'article 41 LFPr ne peut
s'appliquer aux mesures de recyclage des chômeurs, car
une expérience pratique relativement longue, variant de
trois à six ans selon la durée de formation de la profession,
est exigée pour être admis à l'examen de fin d'apprentis-
sage.
b./c. Le Conseil fédéral est d'avis que les salariés désireux
de se perfectionner doivent disposer du temps nécessaire. Il
accueille favorablement les conventions allant dans ce sens,
aussi bien celles passées entre partenaires sociaux que
celles liées à un contrat de travail individuel. En ce qui
concerne le congé-formation, il se prononcera au cours de
la présente législature, en réponse à une motion déposée
par un conseiller national.
d. L'absence d'une possibilité de qualification profession-
nelle «en plusieurs étapes» ne fait pas obstacle à une
promotion professionnelle. Les élèves qui ont achevé des
études gymnasiales avec succès peuvent, par le biais d'un
apprentissage réduit ou d'une pratique dirigée, fréquenter
des cours ou des écoles qui leur permettront de faire car-
rière dans la profession de leur choix.
e. L'objectif de la formation professionnelle de base, tel que
décrit à l'article 6 LFPr porte sur l'apprentissage, la forma-
tion élémentaire et les écoles de commerce. L'acquisition de
l'habileté et des connaissances requises pour l'exercice
d'une profession est mise au premier plan. Le fait que
l'enseignement de la culture générale dans le cadre de la
formation professionnelle n'ait, par raport à celui dispensé
dans les écoles préparant à la maturité, qu'une fonction
Interpellation Matthey
458
N 18 mars 1988
complémentaire ne diminue en rien son importance. Inver-
sement, ce n'est pas directement au gymnase qu'il incombe
de préparer les élèves à une profession; il doit plutôt leur
transmettre une culture générale approfondie qui leur per-
mettra de suivre la voie des études supérieures. Il serait bien
sûr possible de donner aux élèves un aperçu du monde
professionnel en les encourageant à suivre des cours facul-
tatifs. Ceux-ci toutefois ne pourraient jamais remplacer une
formation professionnelle telle que prévue par la loi.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
rates teilweise befriedigt.
#ST# 87.970
Interpellation Matthey
Entlassungen bei Dubied SA.
Bundeshilfe für das Val-de-Travers
Licenciements chez Dubied SA.
Soutien de la Confédération au Val-de-Travers
Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1987
Am Freitag, den 11. Dezember 1987,'kündigte das im Val-de-
Travers, Kanton Neuenburg, gelegene Unternehmen
Dubied SA, das im Moment noch 700 Personen beschäftigt,
auf Ende Jahr die Entlassung von 400 bis 500 Arbeitneh-
mern an.
Abgesehen davon, dass diese Entscheidung die prinzipielle
Frage aufwirft, ob die Direktion und der Verwaltungsrat
nicht verpflichtet wären, die Arbeitnehmer und ihre Organi-
sationen über die Entwicklung der Unternehmenslage zu
informieren, hat sie für die betroffenen Arbeitnehmer, deren
Familien und die ganze Region schwerwiegende Folgen.
Tatsächlich ist das Val-de-Travers (11 500 Einwohner, unge-
fähr 5000 Erwerbstätige, davon die Hälfte in der Industrie
tätig) in hohem Masse von der Tätigkeit der Dubied SA
abhängig.
Trotz der intensiven Bemühungen, die der Kanton Neuen-
burg zur wirtschaftlichen Förderung und Diversifikation
unternommen hat, besteht die Gefahr, dass in der Folge
dieser Entlassungen zahlreiche Personen aus dem Val-de-
Travers wegziehen und die Gemeinden mit grossen Schwie-
rigkeiten zu kämpfen haben werden. Es sind ausserordent-
liche Massnahmen nötig; und zwar um so mehr, als die
neulichen Entscheide der Dubied SA eine Region treffen,
die seit zehn Jahren von der Rezession betroffen ist.
Deshalb bitten wir den Bundesrat zu sagen, ob er bereit ist,
die Folgen, die sich aus den von der Dubied SA beschlosse-
nen Entlassungen ergeben, zu mildern, indem ersieh bereit
erklärt,
- mindestens vorübergehend die Aufträge des Bundes an
das Unternehmen Dubied SA zu erhöhen, um befristet die
Beschäftigung von möglichst vielen Personen und die
Umstrukturierung des Unternehmens zu ermöglichen;
- nach Absprache mit dem Kanton besondere Massnahmen
im Rahmen der Arbeitslosenversicherung zu treffen, um die
Wiedereinstellung der Arbeitnehmer zu garantieren und die
Abwanderung der Einwohner, welche die Zukunft des Tales
gefährden würde, soweit wie möglich zu begrenzen;
- sich für eine grosszügige Anwendung des Bundesbe-
schlusses über Finanzierungsbeihilfen zugunsten wirt-
schaftlich bedrohter Regionen und des Bundesgesetzes
über Investitionshilfe für Berggebiete einzusetzen.
Texte de l'interpellation du 16 décembre 1987
Le vendredi 11 décembre 1987, l'entreprise Dubied SA,
située dans le Val-de-Travers, canton de Neuchâtel, annon-
çait le licenciement de 400 à 500 personnes sur les 700
qu'occupé encore l'entreprise.
Cette décision, outre.qu'elle pose la question générale de
l'obligation qui devrait être celle de la direction et du Conseil
d'administration d'informer et de renseigner les salariés et
leurs organisations sur l'évolution de la situation de l'entre-
prise, entraînera des conséquences graves pour les travail-
leurs concernés, leurs familles et toute la région. En effet, le
Val-de-Travers (11 500 habitants, environ 5000 emplois dont
près de 2500 dans le secteur secondaire) dépend en grande
partie de l'activité de Dubied SA.
Malgré l'intensité des efforts de promotion et de diversifica-
tion économiques réalisés par le canton de Neuchâtel, ces
licenciements risquent de se traduire par de nombreux
départs du Val-de-Travers et par de grandes difficultés pour
les communes. Des mesures extraordinaires s'avèrent
nécessaires, cela d'autant plus que les récentes décisions
de Dubied SA viennent s'ajouter à une situation régionale
déjà frappée par une régression d'une dizaine d'année.
Dès lors, et afin de limiter les conséquences humaines,
sociales, financières et économiques provoquées par les
licenciements décidés par l'entreprise Dubied SA, le Conseil
fédéral peut-il nous dire s'il est prêt à:
- Renforcer, temporairement au moins, les commandes
faites par la Confédération à l'entreprise Dubied SA pour
favoriser à terme l'occupation d'un maximum de personnes
et la restructuration de l'entreprise.
- Prendre, en relation avec le canton, des mesures particu-
lières relevant de l'assurance-chômage pour assurer le
reclassement des travailleurs et limiter autant que possible
l'émigration des habitants qui mettrait en péril l'avenir
même du Vallon.
- Favoriser une large application de l'arrêté fédéral insti-
tuant une aide financière en faveur des régions dont l'éco-
nomie est menacée et de la loi fédérale sur l'aide en matière
d'investissements dans les régions de montagne.
Mitunterzeichner- Cosignataires: Aguet, Ammann, Bäumlin
Ursula, Béguelin, Bircher, Bodenmann, Borei, Brügger,
Carobbio, Danuser, Fehr, Haller, Hubacher, Jeanprêtre,
Lanz, Ledergerber, Longet, Neukomm, Ott, Rechsteiner,
Ruffy, Ulrich, Zbinden Hans, Züger (24)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'auteur renonce au développement et demande une
réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 24. Februar 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 24 février 1988
Le Conseil fédéral est conscient des problèmes que rencon-
trent la population et l'économie du Val-de-Travers suite aux
difficultés de l'entreprise Dubied SA. Il est prêt à utiliser au
mieux les instruments à disposition pour combattre et atté-
nuer les conséquences du chômage et pour renforcer à
moyen et long terme le potentiel économique de la région.
- Commandes de la Confédération
La politique fédérale d'achat vise à répartir autant que
possible les commandes de la Confédération entre les diffé-
rentes parties du pays et tient compte des intérêts des
régions économiquement défavorisées. En l'occurrence,
l'entreprise Dubied SA bénéficie de commandes d'arme-
ment qui permettent d'employer environ 70 personnes, soit
la moitié du secteur «mécanique générale» de l'entreprise.
A moyen terme, les commandes des fabriques fédérales
d'armement devraient pouvoir être maintenues à ce niveau,
pour autant que l'entreprise reste compétitive. C'est là une
condition essentielle, car les achats de la Confédération
doivent respecter le régime de la libre concurrence. L'adju-
dication de tels mandats ne saurait cependant garantir le
maintien de la totalité des emplois de Dubied SA et il ne
serait d'ailleurs pas souhaitable d'engendrer ainsi pour cette
entreprise une trop grande dépendance des commandes
militaires.
- Assurance-chômage
Les mesures destinées à prévenir et à combattre le chômage
qui sont prévues par la loi sur l'assurance-chômage et
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Longet Berufliche Weiterbildung
Interpellation Longet Formation professionnelle en cours d'emploi
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1988
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
87.969
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
18.03.1988 - 08:00
Date
Data
Seite
457-458
Page
Pagina
Ref. No
20 016 245
Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung.
Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale.
Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.